‹ Dictionnaire universel de la penséeChapitre 532 sur 632 · RUBI · texte numérisé non relu

RUBI

roussette, sf. Petit oiseau au plumage roux ; chauve-souris (v. rougetté).

roussette, sf. Squale dont la peau sert à couvrir des étuis (836n).

rousseur, sf. Couleur de ce qui est roux ; taches rousses aux mains, etc. (997g).

roussi, sm. (Russie). Cuir de Russie teint en rouge brun. Vx (7281).

roussi, sm. Odeur d'une chose qui roussit au feu : sentir le roussi (999c).

= roussiller, va. Roussir au feu.

Roussillon (le), anc. prov. de France, cap. Perpignan (1517a). — Sm. Vin du Roussillon.

Roussillon, ch.-l. de c. arr. de Vienne (Isère); 1,329 h. (1522i).

roussin, sm. (pour ronciri). Cheval un peu épais. Fam. : roussin d'Arcadie, âne (834n).

Roussin, amiral franc. (1781-1854. [Enc. 1437.

roussir, va. Rendre roux ; par ext. brûler légèrement (lOOOj). — Vn. Devenir roux (997g).

Roustchouk, v.de Bulgarie; 28, 121 h. (1554g).

rout (route ou raoute), sm. (motangl.). Assemblée réunie pour le plaisir (493d).

routailler, va. Suivre une bête avec le limier pour que les chasseurs la tirent (256h).

route, sf. (bas lat. rupta, rompue, frayée, voie frayée : rnmpere, rompre). Grande voie; direction qu'on suit par terre ou par mer; espace que parcourent les astres, les rivières. Fa ire fausse route, s'écarter de sa route. Feuille de route, écrit qui indique le chemin que des soldats doivent tenir (935g). Syn. : voie, chemin, sentier (944).

routier, sm. Celui qui sait bien les routes. Usité au fig. Un vieux routier, homme exercé aux affaires. Fam. (115d).

routier, sm. Livre qui indique les chemins, les routes. — Adj. Carte routière, celle où les routes sont bien marquées (495i).

Routiers, pillards qui désolèrent la France, après la 2e croisade (XIIe s.) (1235b).

routine, sf. [route, route habituelle). Faculté acquise plutôt par une longue pratique que par le moyen des règles ; usage invétéré : s'affranchir de la routine. Fam. (1201).

routiner, va. Habituer à faire une chose, apprendre à faire par routine.

routinier, ière, s. Qui agit par routine. — Adj. Esprit routinier (1201).

routoir, sm. (rouir). Lieu où l'on fait rouir le chanvre, le lin (719f).

Routot, ch.-l. de c. arr. de Pont-Audemer (Eure); 862 h. H520n).

rouverin,adj.m. Se dit d'un fer cassant à chaud, difficile à forger. Métall. (941b).

rouvieux ou roux-vieux, sm. et adj. Gale qui attaque le cheval et le chien (832m).

rouvre ou roure, sm. (1. robur). Sorte de chêne, tortu et peu élevé (889a).

rouvrir, va. Ouvrir de nouveau.

roux, ousse, adj. D'une couleur entre le jaune et le rouge. La lune rousse, la lune d'avril qui était censée geler les plantes. — Sm. Couleur rousse; sauce faite avec du beurre qu'on a fait roussir (997g).

Roux, chirurgien franc. (1780-1854) (1409d).

Roux, élève de Pasteur, a trouvé le sérum antidiphtérique.

Rovere( délia), (ou du Roure), famille italienne, qui donna les papes Sixte IV et Jules II.

Roveredo, v. du Tyrol ; 11,000 h. (1551c).

Rovigo, v. d'Italie (Vénétie) ; 11,460 h. (1552o). — Duc de Rovigo, Savary.

Roville, vge près Nancy. Ecole d'agric.

Roxane, fille d'un satrape de la Bactriane, épousa Alexandre (1073d).

Roxelane, femme de Soliman II (1276g).

Roy (comte) , financier, ministre sous la Restauration (1764-1847) (1406e).

royal, aie, adj. (1. regalis). Qui appartient au roi : manteau royal; émané d'un rot : ordonnance royale ; digne d'un roi : magnificence royale. Prince \royal, héritier présomptif de la couronne. Tigre, aigle royal, de la plus grande espèce (580i).

royale, sf. Bouquet de barbe qu'on laisse croître sous la lèvre infér. (345e).

Royale (place), place de Paris (1527c).

royalement, adv. En roi.

royalisme, sm. Parti du roi, ou attachement au parti du roi.

royaliste, adj. et s. Partisan de la royauté, attaché au parti du roi (419b).

Roy an, ch.-l. dec. arr. de Marennes (Charente- Inf.) ; 8,287 h. Belle plage (1519d).

Royat, vge près Clermont. Eaux therm.

royaume, sm. Etat gouverné par un roi. Le royaume du ciel, le ciel (935b).

Royaumont, vge de l'arr. de Pontoise (Seineet-O.). Ancienne abbaye (1527f).

royauté, sf. Dignité de roi (580i).

Roybon, ch.-l. de c. arr. de Saint-Marcellin (Isère) ; 1,842 h. (1522i).

Roye, ch.-l. de c. arr. de Montdidier (Somme); 4,644 h. (1528i).

Royer-Collard, philosophe et orateur politique français (1763-1845). [Enc. 1470.

Royère, ch.-l. de c. arr. de Bourganeuf (Creuse) ; 2,332 h. (1520}).

Royou, littérateur français (1745-1828).

Rozoy-en-Brie, ch.-l. de c. arr. de Coulommiers (Seine-et-M.) ; 1,390 h. (1527e).

Rozoy-sur-Serre, ch.-l. de c. arr. de Laon (Aisne) ; 1,393 h. (1517c).

ru, sm. (1. rivus, ruisseau). Canal fourni par un petit ruisseau (722j) ; ruisseau.

ruade, sf. Action de l'animal qui rue (834p) ; au fig. et fam. brutalité.

rubace ou rubatelle, sf. (rubis). Sorte de rubis, d'une couleur claire (936q).

ruban, sm. Tissu de soie, de fil, de laine, plat, mince et étroit; ruban porté comme signe de décoration ; au fig. ce qui présente l'aspect de ruban (727c). [Enc. 783.

= rubaner, va. Garnir de rubans; tordre du fer pour faire un canon de fusil.

rubanerie, sf. Industrie du rubanier.

rubanier, iére, s. Qui fait du ruban. = Adj. Relatif à l'industrie du ruban (585f).

rubarbe, v. rhubarbe.

rubéfaction, sf. Rougeur déterminée par l'acction d'un rubéfiant. Méd.

rubéfiant, ante, adj. etsm. Se dit des irritants qui, appliqués sur la peau, déterminent une inflammation. Méd. (354n).

rubéfier, va. (rubefacere). Rendre rouge par l'application de rubéfiants. Méd.

Ruben, fils aîné de Jacob, tige de l'une des 12 tribus d'Israël (1041b).

Rubens (bince), peintre, né à Anvers, auteur d'une Descente de croix (1577-1640). [Enc. 1345.

rubescent, ente, adj. (1. rubcscens). Un peu rouge, qui commence à rougir (997g).

rubiacées, sf. pi. (1. rubia, garance). Famille de plantes dont la garance est le type (886n).

[Enc. 917.

rubican, adj. m. (pour rabican : it. et esp. rabicano : rabo, queue ; cano, blanc). Se dit d'un cheval noir, bai ou alezan, dont la robe a des poils blancs. — Sm. Couleur du cheval rubican (834o).

Rubicon (le), riv. qui formait la limite de l'Italie et de la Gaule cisalpine, et qu'aucun général romain ne devait passer avec son armée (1512c). César le passa néanmoins (49 av. J.-C). Fig. :

Page 1