BARB
banquise, sf. Amas de glace, banc de glace, qui arrête les navires (938i).
= banquiste, sm. Charlatan (254k).
bans, sm. pi. Lits des chiens de chasse. T. de vénerie (833c).
banvin, sm. Droit du seigneur de vendre le vin de son cru, à l'exclusion de tout autre, durant un certain temps (659e).
Banyuls-sur-Mer, com. des Pyrénées-Or., arr. de Céret ; 3,222 h. (1526g).
baobab, sm. Arbre d'Afrique, l'un des plus
grands végétaux ; son fruit, bon à manger, est
appelé pain de singe (887d). [Enc. 922.
Baour-Lormian, poète franc., a traduit les
poésies d'Ossian (1770-1854) (140Sm).
Bapaume, ch.-l. de c. arr. d'Arras (Pas-de- Calais) ; 3,144 h. Avantage remporté sur les Prussiens (3janv. 1871) (1525c).
Baphomet (peut-être altér. de Mahomet). Sorte d'idole, chez certaines sectes (4981).
Baptême (batême), sm. (1. baptismus : g. ëaTTTiÇw, je purifie). Sacrement qui efface le péché originel, rend chrétien et enfant de Dieu (500m). Baptême d'une cloche, etc., cérémonie de la bénédiction d'une cloche. Baptême du sang, le martyre. Baptême du tropique ou de la ligne, cérémonie burlesque en usage parmi les marins, lorsque l'un d'eux passe l'équateur ou le tropique pour la première fois. [Enc. 567.
baptiser, va. Conférer le baptême. Fig. et fam.: baptiser le vin, l'étendre d'eau.
baptismal, aie, adj. Qui appartient au baptême : fonts baptismaux.
baptistaire, adj. et sm. Qui constate le baptême : extrait baptistaire.
Baptiste, v. Jean-Baptiste.
baptistère, sm. (1. baptisterium). Edifice, chapelle ou fonts où l'on baptise (718q).
baquet, sm. (bac). Petit envier, vase fait de douves oerclées, etc. (799c).
bar, sm. (allcm. bars, perche). Grand poisson de mer, assez semblable à la perche et dont la chair est excellente (8301).
= bar (barr), sm. (mot angl.). Comptoir, débit de boissons où les consommateurs restent debout. Bar, v. Bar roi s.
Bar (Le), ch.-l. dec. arr. de Grasse (Alpes-Maritimes) ; 1,253 h. (1518g).
Barabbas, malfaiteur, condamné à mort, délivré par Pilate, à la demande des Juifs, qui le préférèrent à Jésus. [Enc. 1119.
baragouin, sm. (bas breton, bara, pain ; gicla, vin). Langage inintelligible. Syn. : langue, langage, patois, jargon, argot, etc. (504).
baragouinage, sm. Manière de parler embrouillée, inintelligible. Fam. (496n).
baragouiner, vn. et a. Parler mal une langue : baragouiner l'anglais. Fam.
baragouineur, euse, s. Celui, celle qui baragouine. Fam.
Baraguey-d'Hilliers, maréchal de France (1795-1878). [Enc. 1442.
Barante (de), historien, publiciste et homme d'Etat (1782-1866).. [Enc. 1505.
baraque, sf. (ital. baracca : cf. barre). Hutte que se construisent les soldats en campagne : construction légère en planches; par ext. et fam. maison mal bâtie (720k).
baraquement, sm. Action de se baraquer ; baraque pour soldats.
baraquer, va. Faire des baraques ; loger sous des baraques. S'emploie surtout avec le pronom pers. : se baraquer.
Barat (Mme), née à Joinville (1779-1865), fonda
la Congrég. des Dames du S.-C. [Enc. 1420.
baraterie, sf. Faute commise par le capitaine,
etc. d'un navire, au préjudice des armateurs, des assureurs (184j). [Enc. 234.
Barathre, gouffre de Laconie où l'on jetait les enfants contrefaits (934f).
baratte, sf. Baril à battre le beurre (725f). baratter, va. Agiter du lait dans une baratte pour faire du beurre.
barbacane, sf. (ar. barkak-kaneh, galerie, rempart). Meurtrière (717i).
Barbade (la), une des petites Antilles, aux Anglais ; 171,860 h. (1589a).
barbare, adj. (1. barbarus : g. ëxpêxpoç, étranger). Sans civilisation (412h) ; par ext. cruel inhumain (187e). Langue barbare, rude. Terme barbare, impropre. — Sm. pi. Peuples barbares. Syn. : sauvages (420). [Enc. 431.
barbarement, adv. D'une manière barbare : on Va traite barbarement (187e).
barbaresque, adj. Qui appartient aux peuples de Barbarie : pirates barbaresques. — Sm. Peuples de Barbarie (414n).
barbarie, sf. Etat des peuples barbares (412h) ; manque de civilisation, état imparfait d'un art; cruauté, inhumanité (187e). Syn. : cruauté, férocité (194).
Barbarie ou Etats barbaresques, partie de l'Afrique septentr. comprenant l'Algérie, la Tunisie, la Tripolitaine et le Maroc. Vx. [Enc. 1582.
barbarisme, sm. Faute qui consiste à employer des mots altérés, forgés; expression, loc. qui viole la règle d'une façon grossière (249e).
Barbaroux, girondin, souleva la Normandie contre la Convention, se réfugia à Bordeaux, fut découvert, se tira deux coups de pistolet sans se tuer, monta sur l'échafaud (1767-1794) (1350e).
Barbazan, ch.-l. de c. arr. de Saint-Gaudens (H. -Garonne); 471 h. (1521b).
Barbazan, capitaine français sous Charles VI et Charles VII, surnommé le Chevalier sans neur, m. en 1431 (1251c).
barbe, sf. (1. barba). Poil du menton et des joues (345e) ; au pi. bandes de toile ou de dentelles qui pendent à certaines coiffures de femmes; inégalités, filaments qui restent à certains ouvrages. Par anal, encore : barbes d'épi, de plume, île bouc, etc. Barbe de bouc, le salsifis. Barbe de capucin, sorte de chicorée (cf. joubarbe). Enc. 366.
barbe, sm. et adj. Cheval de Barbarie, qui a beaucoup de vitesse (834n).
Barbe (sainte), vierge et martyre, patronne des artilleurs et des ouvriers mineurs (IIIe s). Fête le 4déc. (1115d). [Enc. 1129.
Barbe (Sainte-) célèbre collège de Paris, près du Panthéon (1527c).
= barbe (sainte-), sf. Soute aux poudres, dans un navire (723h) .
barbeau, sm. Poisson d'eau douce qui porte quatre barbillons (836m) ; bluet (8861). Bleu barbeau, bleu clair.
barbelé, ée, adj. Garni de dents, de pointes : flèche barbelée (800jl.
Barbé-Marbois (marquis de), ministre sous l'Empire et la Restauration (1745-1837) (1405b).
Barberini, noble famille florentine, à laquelle appartenait Urbain VIII.
Barberousse, nom de deux frères, pirates fameux (XVIe s.). [Enc. 1295.
Barberousse (Frédéric), v. ce mot.
barbet, ette, s. et adj. Chien, chienne a poil long et frisé (833i).
= barbets, sm. pi. Nom des protestants des Cévennes et des Vaudois du Dauphiné.
barbette, sf. Guimpe qui couvre la poitrine et le cou (727a) ; plate-forme assez élevée pour que le canon qu'on y place puisse tirer par-dessus le parapet (717j).