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BARN

Barnum, charlatan américain, entrepreneur d'exhibitions excentriques, né en 1810 (1409c).

Barocci, dit le Baroche, peintre de l'école romaine (1528-1612) (1276j).

baromètre, sm. (g. êâpo;, pesanteur ; pérpov, mesure). Instrument qui sert à faire connaître la pression atmosphérique et par là même le temps qui se prépare. 11 monte ordinairement quand vient le beau temps et descend dans le cas contraire (793d). [Enc. 804.

barométrique, adj. Qui a rapport au baromètre. Hauteur barométrique, hauteur de la colonne de mercure dans le baromètre.

baron, sm. Autrefois grand seigneur du royaume : les hauts barons de France; celui qui avait une baronnie; auj. titre de noblesse, après le vicomte et avant le chevalier. Les barons de la finance, ceux qui, dans notre régime ploutocratique, forment une sorte de féodalité financière et ont obtenu souvent le titre de baron (577f).

Baronius (cardinal), général de l'Oratoire, savant historien (1538-1607). [Enc. 1306.

baronnage, sm. Etat de baron ; le corps des barons.

baronne, sf. Femme noble possédant une baronnie ; femme d'un baron.

baronnet, sm. En Angleterre, titre de noblesse au-dessus du chevalier.

baronnie, sf. Seigneurie qui donne au possesseur le titre de baron (577f).

baroque, adj. (perle baroque, perle qui n'est pas ronde : esp. barruco). Bizarre, irrégulier, choquant (995a, 120j).

= baroscope, sm. (g. 6âps, pesanteur ; bxotieïv, examiner). Instrument de physique qui permet de constater que le poids d'un corps, dans l'air, est diminué du volume d'air qu'il déplace (793d). S'est dit pour baromètre.

barque, sf. (ital. et bas lat. barca : cf. barge). Petit bateau. Barque à Caron, celle que la mythologie prêtait au nocher des enfers ; au fig. la mort (723e). Syn. bateau (732).

barquerolle, sf. Petit bâtiment sans mât qui ne va jamais en haute mer (723e).

= barquette, sf. Petite barque.

= barquier, sm. Marinier qui monte une barque, qui transporte des marchandises sur, une barque (587 d).

Barr, anc. ch.-l. de c. arr. de Schlestadt (Bas- Rhin); 5,857 h. Cédé en 1871 (1526h).

barrage, sm. Barrière qui ferme un chemin; celle qui est construite en travers d'une rivière, d'un cours d'eau, soit pour en élever le niveau, soit pour ménager une chute d'eau (722i).

barrager, sm. Celui qui percevait le droit de barrage ou de passage (5801) .

Barras, conventionnel, puis membre du Directoire (1755-1829). [Enc. 1368.

barre, sf. Pièce de bois, de fer, étroite et longue, pouvant servir à divers usages, à rompre, à fermer une barrière, etc. : rompre A coups de barre (7981) ; au tribunal, barrière qui sépare les magistrats du public : comparaître à la barre (719d) ; en t. de mar. amas de sable, de roches, etc. qui barre plus ou moins l'entrée du port (934g) ; vagues, premières lames que la marée montante pousse impétueusement devant elle à l'embouchure de la Seine, etc. (938k) ; trait de plume, de crayon (495a) ; en blason, pièce qui va du haut de la partie gauche au bas de la partie droite (499d) ; au pi. partie de la ganache du cheval sur laquelle appuie le mors (831e) ; sorte de jeu de course entre jeunes gens, écoliers : jouer aux barres ; toucher barres, atteindre le camp opposé (256j). Barre du gouvernail, levier qui sert à le faire mouvoir. Or enbarre,or en lingots allongés. On dit aussi : une barre d'or (940o) [Enc. 341.

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