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BAUD

BEAU

Baudon, né à Toulouse (1819-1888), président de la Société de S.-Vincent-de-P. [Enc. 1421.

Baudouin, nom de 9 comtes de Flandre, dont le dernier devint Baudouin I, emp. de Constantinople (1204) (1214d). — Baudouin, nom de 5 rois de Jérusalem, issus des précédents. Le 1er, frère et successeur de Godefroy de Bouillon (1187c).

Baudricourt (Robert, sire de), seigneur de Vaucouleurs, conduisit Jeanne d'Arc à Charles VII (1429) (1251c).

baudrier, sm. (anc. h. ail. balderich : cf. 1. balteus). Bande de cuir ou d'étoffe en écharpe pour supporter l'épée (726o).

baudruche, sf. Pellicule du boyau du bœuf employée à divers usages (7281).

bauge, sf. Gîte fangeux du sanglier (833d), mortier fait de terre grasse mêlée de paille

baugue ou bauque, sf. Plantes que la Méditerranée rejette sur ses côtes (885f).

Baugé, ch.-l. d'arr. de Maine-et-Loire; 3,344 h. L'arr. a 70,607 h., 67 com., 6 cantons (1523fi.

Baugy, ch.-l. de c. arr. de Bourges (Cher) ; 1,823 h. (1519e).

baume, sm. (1. balsamum : g. Siisa/tov). Sorte de résine odoriférante (934h) ; médicament balsamique (3541) ; au fig. ce qui calme, adoucit les peines.

= baume, sf. (bas lat. balma). Grotte (934h).

Baume (Sainte-), grotte et montagne du Var, où sainte Madeleine passa les dernières années de sa vie. Près de là, couvent de Dominicains (15281).

Baume-les-Dames, ch.-l. d'arr. du Doubs; 2,991 h. L'arr. a 54,162 h., 186 com., 7 cantons (15201).

Baume, chimiste français, perfectionna l'aréomètre (1728-1804) (1352h).

baumier, v. balsamier.

Bausset (card. de), a écrit V Histoire de Bossuet, celle de Fénelon (1748-1824) [Enc. 1504.

Bautain (l'abbé), philosophe et théol. français, tomba dans quelques erreurs qu'il dut rétracter (1796-1867i. [Enc 1466.

Bautzen, v. de la Saxe prussienne ; 23,678 h. Victoire de Napoléon (1813) (1550h).

bavard, arde, adj. et s. (bave). Qui parle sans mesure. Farn. (189e).

bavardage, sm. Action de bavarder.

bavarder, vn. Parler trop ou divulguer ce qu'on devrait taire. Fam. Syn. : jaser, babiller, caqueter, jaboter, etc. (194).

bavarderie, sf. Défaut du bavard : bavardage. Termes fam.

bavarois, oise, adj. et s. De Bavière (414k). — Sf. Infusion de thé et de sirop de capillaire, mêlée avec du lait, etc. (730m).

Bavay, ch.-l. de c. arr. d'Avesnes (Nord) ; 1,960 h. (1524q).

bave, sf. Salive qui découle de la bouche ; écume que jettent certains animaux (347f ).

baver, vn. Jeter delà bave.

bavette, sf. Pièce de toile qu'on met sous le menton des enfants baveux (728i).

baveuse, sf. Poisson de mer, que recouvre une espèce de bave (836n).

baveux, euse, adj. Qui bave.

Bavière, roy. de l'Allemagne duS.; 5,818, 544h.: cap. Munich. Absorbée dans le nouvel empire d'Allemagne (1551b). |Enc. 1558.

bavoché, ée, adj. (baver). Qui n'est pas net. T. de grav. etd'impr. (499c).

bavocher, vn. Imprimer d'une manière peu nette, maculer (^53f).

bavochure, sf. Défaut de ce qui est bavoché.

bavolet sm. (bas et volet, volet en bas de la tête). Coiffure villageoise; ruban qui orne un chapeau par derrière (726q).

bavure, sf. Trace laissée sur l'objet moulé par les joints du moule (795b).

bayadère (ba-ia), sf. (portug. bailadera : baile, bal). Danseuse indienne (254k).

Bayard, surnommé le Chevalier sans peur et sans reproche (1476-1524). [Enc. 1285.

bayart, sm. Sorte de bard.

bayer (bè-yé), vn. (anc. béer, être ouvert : 1. badare). Se conj. comme payer. Tenir la bouche ouverte en regardant. Fig. : bayer aux corneilles, regarder en l'air niaisement. Fam. (345c).

bayeur, euse, s. Celui, celle qui a lhabitude de bayer. Fam. etvx.

Bayeux, ch.-l. d'arr. du Calvados ; 7,912 h. Evêché. L'arr. a 66,412 h., 136 com., 6 cantons (1519a).

Bayle (bêle), sceptique, auteur du Dictionnaire hist. et critique (1647-1706). [Enc. 1336.

Baylen (ba-ï-lène), v. d'Espagne. Capitulation du général Dupont (1808) (1552J).

Bayon (ba-ion), ch. 1. de c. arr. de Lunéville (Meurthe-et-Moselle); 1,251 h. (1524k).

Bayonne (ba-ione), ch.-l. d'arr. des Basses- Pyrénées ; 26,918. Place forte. Evêché. L'arr. a 109,556 h., 53 com., 9 cantons (1525e).

bayonnette, v. baïonnette.

Bayreuth ou Baireuth, v. de Bavière, sur le Mein ; 27,693 h. (1551b).

Bazaine, maréchal de France, commanda en chef l'armée du Rhin, en 1870, capitula à Metz avec plus de 100,000 hommes ; condamné à la peine de mort, vit sa peine commuée en 20 ans de détention, s'évada (1811-1888 . [Enc. 1442.

bazar, sm. (persan bazar). Marché public en Orient; lieu couvert où l'on vend toutes sortes d'objets (719h).

Bazas (âcej, ch.-l. d'arr. de la Gironde ; 4,806 h. L'arr. a 51, 529 h., 71 com., 7 cantons (1521d).

Bazeilles, commune de l'arr. de Sedan ; 1,413 h. ; mise à feu et à sang par les Bavarois, le 1er sept. 1870 (1518i).

Bazoches sur-Hoëne, ch.-l. de. c. arr. de Mortagne (Orne); 880 h. (1525b'.

= bdelhum, sm. (mot g. i. Sorte de gommerésine, qui vient de l'Orient et ressemble à la myrrhe (943b).

béant, ante, adj. (vx. français béer ; cf. bayer). Largement ouvert : gouffre béant. Fam.: rester bouche béante, être frappé de stupeur (994j).

Béarn (le) (béarne), prov. de l'ancienne France, cap. Pau, réunie par Henri IV (1517a).

béarnais, aise, adj. et s. Qui est du Béarn. Le Béarnais, Henri IV (413i).

béat (bé-a), ate, s. et adj. (1. beatus, bienheureux). Dévot; qui fait le dévot. Se dit surtout dans ce mauvais sens (182k).

Béat (Saint-), ch.-l. de c. arr. de Saint-Gaudens(Hte-Garonne) ; 920 h. (1521b).

béatification, sf. Acte par lequel le pape permet de rendre un culte à un défunt et de l'invoquer publiquement (661c). [Enc. 716.

béatifier, va (1. beatus, heureux; facere, faire). Mettre au nombre des bienheureux ; fam. rendre heureux.

béatifique, adj. Qui rend bienheureux. Vision bêatifique, vue de Dieu (575a).

béatilles, sf. pi. (béat, ouvrage de béate). Menues viandes de pâtés, etc. (729g).

béatitude, sf. (1. béatitude-). Félicité, bonheur des élus (575a) ; en théol. chacune des œuvres parfaites qui préparent le bonheur du ciel : les huit béatitudes (181d). Syn. : bonheur, félicité, prosr périté (587), [Enc. 205.

Béatrix, célèbre Florentine, immortalisée pale Dante (1237a).

beau ou bel, elle (bel, devant une voyelle ou

BEAU

BEAU

une h muette), adj. (1. bellus). Qui a ce qu'il faut pour plaire, pour charmer les yeux, les oreilles, les sens, l'imagination ou l'esprit : une belle musique ; se dit surtout de ce qui plaît à la vue : un beau paysage ; au moral, élevé, noble, grand : une belle àme. Un beau jour, un jour pur et serein. Il fait beau voir, il est agréable de voir. Les beaux-arts, la peinture, la .sculpture, l'architecture, la musique. Les belles-lettres, l'art d'écrire, l'éloquence, la poésie. — Sm. Ce qui est beau ; se dit aussi et fam. d'une personne recherchée dans sa mise. L'échapper belle, éviter un grand péril. Avoir beau faire, avoir beau dire, faire et parler en vain. — Tout beau, loc. adv. Doucement. Bel et bien, bel et beau, tout à fait (43a). Syn. : sublime, joli, gracieux, gentil (51). [Enc. 69. Beaucaire, ch.-l. de c. arr. de Nîmes (Gard) ; 9,020 h. Foire en juillet (1521a).

Beauce (la), anc. pays de France, très fertile en blé ; cap. Chartres (1517a).

beauceron, onne, s. De la Beauce (413i). beaucoup (cou), adv. {beau coup). Une grande quantité, grandement (490o).

beau-fils, sm. Celui dont on a épousé le père ou la mère; gendre. PI. Des beaux- fils (41 ld).

Beaufort, ch.-l. de c. arr. de Lons-le-Saunier (Jura) ; 1,160 (1522j).

Beaufort, ch.-l. de c. arr. de Baugé (Maine-et- Loire) ; 4,278 h. (1523f).

Beaufort, ch.-l. de c. arr. d'Albertville (Savoie) ; 2,286 h. (1527a).

Beaufort (Henri de), cardinal anglais, frère de Henri IV, roi d'Angleterre, un des juges qui condamnèrent Jeanne d'Arc, m. en 1447 (1251d).

Beaufort (duc de), petit-fils d'Henri IV, un des chefs de la Fronde, surnommé le Roi des Halles, amiral sous Louis XIV, tué au siège de Candie (1616-1669) (1309c).

beau-frère, sm. Celui qui a épousé notre sœur ou dont ,on a épousé le frère ou la sœur. PI. Des beaux-frères (41 ld).

Beaugency, ch.-l. de c arr. d'Orléans (Loiret) ; 3,994 h. (1523b).

Beauhamais (vicomte Alexandre de), né à la Martinique, en 1760, où il épousa Mlle Taschcr de la Pagerie, qui fut plus tard l'impératrice Joséphine, général à l'armée du Rhin, en 1792, fut condamné à mort pour n'avoir pas secouru Mayence (1794). — Eugène de Beauhamais, fils du précédent et beau-fils de Napoléon I, fut nommé, en 1804, vice-roi d'Italie(1781-1824). — Sa sœur, Eugénie- Hortense de Beauhamais, épousa le roi de Hollande, Louis-Napoléon, et lut mère de Napoléon 111 (1783-1837) (1405b).

Beaujeu (Anne de), Y.Anne.

Beaujeu, ch.-l. de c. arr. de Villefranche (Rhône) ; 3,387 h. (1526J).

Beaujolais (le), anc. pays de France, dans les dép. du Rhône et de la Loire; v. pr. : Beaujeu. Vignobles (1517a).

Beaujon, banquier, fonda à Paris l'hospice qui porte son nom (1784) (1351c).

Beaulieu, ch.-l. de c. arr. de Brive (Corrèze) ; 2,236 h. (I519f).

Beaulon, com. de l'Allier, arr. de Moulins ; 2,661 h. (15l7d).

Beaumanoir, jurisconsulte, jouit de la faveur de S. Louis, rédigea les Coutumes de Beauvoisis (mort en 1296). ^ [Enc. 1234.

Beaumanoir (Jean de), chevalier breton, compagnon de du Guesclin, prit part au combat des Trente (XIVe s.) (1235b).

Beaumarchais (Caron de), auteur du Barbier de Sèville et du Mariage de Figaro (1732-1799). |Enc. 1398.

Beaumes, ch.-l. dec. arr. d'Orange (Vaucluse) ; 1,467 h. (1528m).

Beaumesnil, ch.-l. de c. arr. de Bernay (Eure) ; 493 h. (1520n).

Beaumetz-lès-Loges, ch.-l. de c. arr. d'Arras (Pas-de-Calais) ; 550 h. (1525c).

Beaumont, ch.-l. de c. arr. de Bergerac (Dordogne); 1,523 h. (1520k).

Beaumont, ch.-l. de c. arr. de Cherbourg (Manche); 614 h (1523g).

Beaumont-de-Lomagne, ch.-l. de c. arr. de Castel-Sarrazin (Tarn-et-G.) ; 3,859 h. (1528k). Beaumont-sur-Oise, com. de Seine-et-Oise, arr. de Pontoise ; 3,443 g. (1527f).

Beaumont-le- Roger, ch.-i. de c. arr. de Bernay (Eure) ; 1,895 h. (1520n).

Beaumont sur-Sarthe, ch.-l. de c. arr. de Mamers (Sarthe) ; 1,908 h. (1526m).

Beaumont (Christophe de) , archevêque de Paris, lutta contre les jansénistes et les philos, incrédules (1703-1781) (1349a).

Beaumont (Elie de), géologue français (1798-

1874). |Enc. 1497.

Beaune, ch.-l. d'arr. delà Côle-d'Or ; 13,726 h.

Vins. L'arr. a 110,599 h., 199 com., 10 cantons

Beaune-la- Rolande, ch.-l. de c. arr. de Pithiviers (Loiret) ; 1,753 h. (1523b).

beau-père, sm. Celui dont on a épousé le fils ou la fille ; le second mari de la mère par rapport aux enfants du premier mariage. PI. Des beauxpères (41 ld).

beaupré, sm (altér. de l'angl. boiosprit). Màt placé à l'a /ant d'un navire et couché sur l'éperon (723i).

Beaupréau, ch.-l. de c. arr. de Cholet (Maineet Loire) ; 3,834 h. (1523f).

Beaurepaire, ch.-l. dec. arr. de Vienne (Isère) ;

Beaurepaire, ch.-l. de c. arr. de Louhans (Saône-et-Loire); 861 h. (15261).

Beaurepaire, officier fr., se tua plutôt que de rendre Verdun (1740-1792) (1350f).

Beausset. (Le) ch.-l. de c. arr. de Toulon (Var) ; 1,920 li. (15281).

beauté, sf. Qualité de ce qui est beau : la beauté du ciel, des fleurs, de la vertu (43a) ; très belle personne (349f).

Beautemps-Beaupré, surnommé le l'ère de Vhydrograph ie (1766- 1 854) ( 1 409d ) .

Beauvais, ch.-l. de l'Oise, à 72 kil. de Paris ; 19,906 h. Evêché. L'arr. a 125,149 h., 242 com., 12 cantons (1525a).

Beauvaisis ou Beauvoisis (le), pays de l'anc. France; cap. Beauvais (1517a).

Beauvau, noble famille originaire de l'Anjou, L'un de ses plus anciens représentants, René, accompagna Charles d'Anjou, l'aida à conquérir le royaume de Naples, gagna la bataille de Bénévent et fut nommé connétable (XIIIe s.). [Enc. 1222. Beauville, ch.-l. de c. arr. d'Agen (Lot-et- Garonne): 1,044 h. (1523d).

Beauvilliers (le duc de), chargé par Louis XIV de l'éducation du duc de Bourgogne, son petit-fils (1648-1714) (1309d).

Beauvoir-sur-Mer, ch.-l. de c. arr. des Sables-d'Ol. (Vendée) ; 2,534 h. (1528n).

Beauvoir-sur-Niort, ch.-l. de c. arr. de Niort (Deux-Sèvres) ; 484 h. (152Sh).

Beauvois, com. du Nord, arr. de Cambrai ; 3,990 h. (1524q).

Beauzée, traducteur franc., auteur d'une Grammaire génér. (1717-1789) (1351d).

Beauzely (Saint-), ch.-l. de c. arr. de Milhau (Aveyron) ; 856 h. (1518m).

= bébé, sm. (angl. baby). Petit enfant ; poupée représentant un petit enfant. — Bébé fut le surnom d'un nain de Stanislas, roi de Pologne. Il avait 0,70 de taille et mourut âgé de 25 ans, en 1766 (1351b).

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