‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 96 sur 429 · Jer. 47. 2. Amos · texte numérisé non relu

Jer. 47. 2. Amos

Ainsi, Psal. 10).7. De torrente in via bibet : I boira de l'eau du torrest dans [6 chemin ; ce torrent s'explique des souffrances que le Fils de Dieu devail soutenir daus le cours de sa vie mortelle. Voy. Br- BERE, D. D.

7° La doctrine de l'Evangile qui ἃ été répaudue avec abondance par fout le monde.

Ezecb. 47. v. 5.6. 7. 9. Ef omnis anima vivens, quocumque veneril Lorrens, vivet : Tout ce qui est vivant, recevra la vie par la rencontre de ce torrent. v. 12. Voy. LiGnum.

D’autres l'expliquent des eaux du baptême.

Voy. AQUA.

TORRENS, Tis. — Qui coule avec rapidité.

15... 43. 16. Dedit in mari viam et in aquis torrentibus lisyvpos)semitum: Dieuaouvertun chemin au milieu de la mer, et un sentier au travers des caux rapides du‘Jourdain. 1.

Mach. 16.5. Fluvius torrens.

TORRERE. — De j'ancien mot torrus, pour aridus, qui vient de θέρειν, échauffer.

Brüûter, rôtir. Levit. 2. {#. Torrebis (φρύτ-τειν) igni : Vous ferez rôtir au feu les prémices de vos blés. 1. Par. 23. 2). 2. Mach. 7. 5. Jussit ignem admoveri, ef adhuc spir ntem Lorreri (φρύγειν) in sart:qine : Avtiochus fit allumer du feu, et le fil rôtir tout vivant

dans une poêle. Ainsi, Vubes torrens : Une nuée chaude et brûlante. Isa. 25. 5. Quasi ce lore sub nube torrente (τηγανίζει») propaginem fortium marcescere facies : Vous ferez sécher les rejetons des violents, comme par la chaleur étouffée d'ane nuée brtr'ante.

TORRIS, 15; docs. Voy. Trrio. — De torrere.

Un tison. Amos. k. 11. Facti estis quast torris raptus ab incendio : C:ux d’entre vous qui ont été sauvés, l'ont été comme un {808 que l’on tire à peine d'un embrasement.

Zach. 8. 2. Numquid non iste torris est erutus de igne? sésus le grand prêtre avait été Liré de la eaplivilé, comme on tire un tison du milieu d'un feu. 5

TORSIO, 15. — Ce mot, qui vient de éor- quere, signifie :

Tourment tranchées, convulsion. Isa. 13.

8. T'orsiones (dis) et dolores tenebunt : 115 se ront agilés de convuisions et de douleurs :

le Prophèle parle contre les Babylouiens, dans le seus lilléral.

TORTA, Æ, ἄρτος. — Ce mot vicnt de tor— rere, comme si l’on disait, éostu, au lieu de torta : parce que c'est de la pâte qui est cuile ou rôlie, οἱ signifie, ou simplement un morceau de pain, ou un lourteau, ou gâteau, et est employé,

1° À un usage sacré. Num. 6. 19. T'ollet (sacerdos) armum coctum artetis, tortamque absque fermento unam de canistro : Il prendra l'épaule cuite du bélier, un gâtéau sans levain pris de la corbeille, et mettra tout entre les mains du Nazaréen. Exod. 29. 23. Tor- Lamque panis unius : Vous prendrez une partie du pain pour mettre avec les autres choses sur les mains d'Aaron et de ses fils, pour les offrir à Dieu.

2° Pour servir de nourriture ordinaire. 1.

Reg. 2.36. Futurum est quicumque remunserit in domo tua, veniat ut oretur pro eo, et offerat nummum argenteum et tortam panis :

Quiconque restera de votre maison, viendra afiu que l'on prie pour lui, et il offrira use pièce d'argent et un morceau de pain; @r.

et Hebr. il viendra se prosterner devant le graud pontife pour avoir une pièce d'argent ct un morceau de pain. c. 10. 3. 1. Par. 16.

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