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D0UC1 ou poochi , opération par laquelle oo pré- )*are les glacus à recevoir le poli. Lu corps qui & ôté douci est dans un état intermédiaire outre le corps bi.iit et le corps poli. Vu y. ci. aces.
D0UC1N. espèce de sauvageon d« Pommier, faible et petit, qu’on multiplie par marcotte pour y greffer des pommiers qu’on veut conserver à basses lues. II rapporte des fruits «les la 2* ou .'!• année. On en fait un fréquent usage dans les jardins.
DOMINE , sorte de moulure à deux mouvements contraires , celui du haut étant concave , et l’autre convexe, qui termine ordinairement les corniches. Ou les nomme aussi cimaise et gueule droite ( Voy. cimaise). —C’est aussi le nom du rabot qui sert aux menuisiers â faire des moulures.
DOUELLE (du latin dolium , touncan), terme d’Arrhitcclure, désigne la partie courbe d’une vortte ou la partie cintrée d'un vouwoir. Le côté convexe se nomme douelle intérieure , et le côté concave doue/ le extérieure. — Doue/le ou Douvclle. V. douve.
DOriI. LE, partie creuse et ordinairement cylindrique d'un instrument quelconque, pique, baïonnette, bêche, etc., qui est destinée ix recevoir un manche. — Les distillateurs nomment ainsi un petit tuyau soudé sur le côté des appareils de distillation, et «lui leur permet d'introduire un liquide sans enlever le couvercle des alambics , etc.
DOULEUR (du lutin dulor ), toute impression pénible reçue par une partie vivante et transmise au cerveau. — On appelle D. lensive celle qui est accompagnée d’un sentiment de distension dans la partie soutirante : telle est celle que causent les Inflammations des membranes muqueuses, l'éruption de la variole, la formation d’un abcès; D. gravative, celle où l'on éprouve un sentimeut de pesanteur : elle est souvent occasionnée par l'épanchement d'un liquide dans une cavité ou par le poids d'un organe engorgé; D. lancinante ou pulsatile , un élancemenlqui correspond & la pulsation des artères: elle a principalement lieu dans les parties où se distribuent beaucoup do nerfs : telle est la céphalalgie (mai (le tête), qu'on éprouve dans la plupart de* maladies aigues ; D brûlante , un sentimeut de viuleute chaleur qui accompagne la pustule maligne, le charbon, les bubons de la peste, etc.; D. prurigineuse, celle qui naît d’une érosion; si culte sensation n’est aue légère, elle su nontme démangeaison : tulle est celle qui accompagne les taches du rougeole et les éch&u boutures ; si elle est irès-forte, c’est une douleur âcre et monlicante , comme celle des dartres vives; D. pongitive, celle qu’on ressent quand la partie semble percée par une pointe , comme dans la pleurésie. — On a aussi donné A la douleur dus dénominations relatives a la partie qui en est le siège : on l’appelle odontalgie lorsqu'elle affecte les dents; otaiyie, lorsqu’elle A sou siège dans l’oreille; la douleur de tête est la céphalalgie, quaud elle est aigu#; céphalée, lorsqu'elle est chronique^ hémic rénie ou migraine, quand elle n’occupe qii un côté de la télé ; la douleur de l'estomac est dite cardialgie ci gastrodynie; celle dot intestins, colique, etc.
La douleur n'étant qu’un symptôme , son traitement dépend des maladies où on l’observe. Nous dirons seulement ici que V opium est le souverain remède des douleurs; viennent ensuite les plantes narcotiques et vireuscs, les éthers, Je camphre, etc. La découverte des moyens anesthésiques (éther, chloroforme, etc.) a fourni do puissants moyens d’anéantir la douleur dans les opérations.
Dans Io langage ordinaire , ou donno spécialement le nom de douleurs aux névralgies, aux rhumatismes , etc., qui font si rruedemeut souffrir.
DOUX, nom arabe du l'espèce de Palmier qui con- ! slitne le genre Cucifére. 1 ou. ce mot.
DUL’Ru . monnaie espagnole. Voy. piastre forte.
DOUTE (jadis double, du latin dubitatio), état
de l’esprit qui hésite entre l'affirmation et la négation; on l’oppose a certitude. Le doute, fondu sur le plus ou moins île jn-obnhilité des faits, admet, comme la probabilité, une fouie de degrés.
Ou distingue lu Doute effectif, doute sérieux et permanent qui, lorsqu’il est érigé en doctrine, prend le nom de Scepticisme ( Voy. ce mol) ; et le Doute philosophique ou méthodique, disposition de l’esprit par laquelle il ne reçoit pour vrai que ce qui est évidemment prouvé. Ce doute a été érigé en méthode par Descartes : ce li ent qu'un doute provisoire qui consiste a rejeter toutes les idées qu’on a reçues, jusqu'à ce qu’on ait trouvé une vérité incontestable (inconrnxsum çtiiV/)qui résiste à tous les etlurts du doute.
DOUVE, F asc toi a hepatica, espèce de ver intestinal du genre Distonie ou Fasciole, de l’ordre des Trématodcs, dont le corps est mou, aplati ou cylindrique, de couleur variée. - Ce ver présente deux suçoirs. Il est propre aux voies biliaires et a été observé rhex le bœuf et le mouton. Chez 1 homme, U a été trouvé dan* le parenchyme du foie.
On nomme aussi Doutes deux espèces de Renoncules vénéneuses, et qui croissent dans lus marais.
DOUVE , dite aussi Douelle ou Dourelle. petite planche qui forme lu rorpides ouvrages du tonnellerie.
DOUZIEME (la), su dit, en Musique, de l octavu de la quinte, ou inlenalle de 11 degrés conjoints. Telle est la distance de ut à sol de l’octave supérieure.
bOXOLOGIE (du grue dora , gloire, et logos , discours; prière pour célébrer la gloire de Dieu] : c’est lu Gloria Patri, que l 'on récite a la lin de chaque psaume. Les Urtcs admettent en outre une grande doxologie , qui est notre Gloria in excelsis.
DOYEN, anciennement Décati , puis I)éan (du latin decanta). Ce mot, qui dans Tunage vulgaire signifie le plia âgé . était lu nom donné par les Romains au (ommami int de dix soldats, et dans l'ancienne Eglise grecque a un officier laïquo sans caractère sacerdotal, ordiuaircmentchargéde la décoration et «lu cérémonial des églises (Voy. dkcak). — Dans lu* monastères, le doyen était tin supérieur établi par Tabi>é, et qui régissait dix moines; dans les diocèses, on appelait doyens ruraux, des dignitaires ecclésiastiques chargés d’inspecter les curés de campagne et de leur porter le« mandements de l'évéqoe. Dans les églises cathédrales, le doyen i**t lu premier dignitaire et lu présider» Uoô du chapitre. Ceux qui u ‘avaient pas charge d'Ames pouvaient étru nommés doyens à 22 ans; dans lu cas contraire, à 24 au*.
Dan* certaines universités et dans les Facultés de médecine, on donne le titre de doyen à l’administrateur de la Faculté. Le doyen, choisi toujours parmi les professeurs , reçoit ce titre, sans qu'il soit lu plus Agé ni le plus ancien reçu de ses rollècuu*.
Ou appelle D. d'âge, relui qui est le plus Age du sa compagnie; D. d'ancienneté, celai qui est le plu* ancien , dans l’ordre de réception.
DOYENNE, dignité de doyen dans les églises cathédrales et collégiales. On donnait également ce nom A la demeure du doyen. — Les doyennés étaient aussi des subdivisions des archidiaconats de certains diocèses. Voy. dEca.v.
On nomme Poire de Doi/enné une espère de poire fondante dite aussi Poire de Saint-michel.
DRABA , nom latin de la ürave, genre du Crucifères.
DRACÆNA , nom latin du genre Dragonmer; ou en a formé le mot de Dracéna ées , pour désigner une petite famille dont le Dragonnier est le type.
DRACHME ou drague (du grqc drachmè , même signifie.), unité de poids et du monnaie des Grecs, valait six oboles et était la centième partie de la mine. Comme poids, la drachmepesait 4 gram., 363; comme monnaie, elle valait do 92 A 9.1 cent. : c'était une monnaie d’argent. Il y avait de* drachmes simples. des didrachmes ou Dr. doubles , et des tétrudi'ffhme y ou Dr. guadt'ujdcs. On trouve le mot