‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 224 sur 1672 · OS · texte numérisé non relu

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22 sept.

22 oct.

21 nov.

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20 janv.

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19 févr.

21 mars

20 avril.

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17 s. (fi).

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On appelle Calendrier perpétuel un tableau permettant de trouver immédiatement, et pour une année quelconque, la concordance du nom d'un jour et de son quantième. Pour le construire, on écrit périodiquement, en regard des différents jours de l'année, les lettres A, B, C, D, E, F, G. Si l'année commence par un mardi, p. ex., ce jour est désigné par la lettre A pendant toute l'année, mercredi l'est par B, jeudi par C, etc. La lettre qui désigne le dimanche perte le nom de lettre dominicale. Elle recule d'un rang tous les ans, parce que l'année commune se compose de 52 semaines et 1 jour. Dans les années bissextiles qui comprennent 1 jour de plus, il y a 2 lettres dominicales, une pour janvier e; février, et une pour les autres mois. — On conçoit d'après cela que dés qu'on connaîtra la lettre dominicale d'une année déterminée, on connaîtra celle de toutes les autres, et que le tableau ainsi dressé pourra servir indéfiniment comme calendrier. On trouve un Calendrier perpétuel, précédé d'une table calculée pour 2,200 années, dans V Art de vérifier les dates par les Bénédictins (Paris, 1785).

Pour plus de détails, on peut consulter : notre A tlas d'Hist. et de Géogr. ; le Traité du calendrier de Bivard (7e édition, rev. par Lalande et Puissant, Paris, 1816), et la Théorie du calendrier deL. -P. Francceur(1842). L'Annuaire du Bureau des longitudes de 1851 renferme une histoire du calendrier. — Voy. Cycle solaire.

calendrier de flore, calendrier indiquant les , noms des fleurs qui se développent dans chaque mois. Lamarck a composé pour le climat de Paris le calendrier de Flore suivant : Janvier, ellébore noir ; — Février, aune, saule-marceau, noisetier, daphne-mezereum, galanthus nivalis, etc. -, — Mars, cornouiller mâle, anémone hépatique, buis, thuya, if, amandier, pocher, abricotier, groseillier épineux, giroflée jaune, primevère, alaterne, etc.; — Avril, prunier épineux, tulipe, jacinthe, orobe printanier, petite pervenche, frêne commun, charme, bouleau, orme, fritillaire impériale, érables, poiriers, etc.; — Mai, pommiers, lilas, marronnier, bois de Judée, merisier à grappes, cerisier, frêne à Heur, faux ébénier, pivoine, muguet, bourrache, fraisier, chêne, etc.; — Juin, sauge, coquelicot, ciguë, tilleul, vigne, nénuphars, lin, seigle, avoine, orge, freinent, digitale, pieds d'alouette, hypericum, etc.; — Jud/ft, hvssope, menthes, origan, carotte, tanaisie, œillets, laitues, houblon, chanvre, aalicaire, chicorée sauvage, bignonia, catalpa, etc.; — Août, acabiosa succisa,parnas~ ria, gratiole, h ilsamine des jardins, euphraise jaune, plusieurs actœa, les rudbeckia, silphium, eoreopsis, vihurnum tinus, etc. ; — Septembre, rusais racemosus, iiru/i/i spinosa, lierre, cyclamen, amaryllis lutea, colchique, >afran; — Octobre, aster grandi flore, hélianthe tubereux, aster grêle, anthemù gran-

diflora, etc.; — Novembre, chrysanthème, que'ques tussilages odorants (héliotrope d'hiver); — Décembre, ellébore noir (rose de Noël).

calendrier rustique, calendrier propre aux 2<ms de la campagne, dans lequel on apprend les temps où il faut semer, planter, tailler lavigne.etc.il existe plusieurs ouvrages de ce genre: le plusestiméest le C. du bon cultivateur de.Mathieu deDombasle. — Les amateurs de jardinage consulteront avec fruit le C. du jardinier, donné par M. Courtois-Gérard dans son Manuel du jardinage, et celui du Bon jardinier de MM. Vilmorin, Decaisne, etc.

CALElNDl'LA.nom latin botanique du genre Souci. Voy. ce mot.

CALEJNTURE (de l'espagnol calenturn, fièvre ; du lat. calere, avoir chaudj, délire furieux auquel les navigateurs sont sujets sous la zone torride ; c'est une encéphalite ou une méningite, caractérisée particulièrement par le désir irrésistible de se jeter à la mer. Ce mal est moins fréquent aujourd'hui que les voyages sont plus rapides.

CALEPirv, registre destiné à recevoir toute espè* e i!p. notes ou de renseignements, doit son nom à Ambroise Calepin, savant italien du xv' siècle, auteur d'un dictionnaire quia étélongtempstrès-répandu. ("e mot a été remplacé de nos jours par ceux d'agenda, et surtout de carnet. Voy. Carnet.

CAI.FAT (du verbe arabe Ayj/<//a,bourher\ ouvrier chargé de calfater ou de fermer tout accès à l'eau qui tend continuellement à pénétrer dans l'intérieur des navires. Le calfatage consiste à boucher les fentes des jointures du bordageou des membres du vaisseau, en y chassant avec force, au moyen d'un maillet et d'un ciseau, de l'étoupe provenant de vieux corda ues et autres matières, et en recouvrant le tout d'une couche de brai bouillant. Il ne faut pas confondre calfdage avec calfeutrage.

CALIBRE (de l'arabe qdtib, moule), est, dans plusieurs industries, synonyme de patron, et désigne une mesure (tantôt une plaquo de cuivre, d'acier ou de tôle, tantôt une planche de bois mince, ou même un morceau de carton), dont les ouvriers se servent pour donner aux pièces qu'ils veulent faire la même grandeur eu la même forme.

fin Artillerie, ce met désigne le diamètre de rame des bouches à feu en général, et plus particulièrement des mortiers, des obusiers et des pierriers, '8

calibre des pièces de canon étant habituellement indiqué par le poids des boulets. Dans les pièces (le Biége, le calibre des pièces de 'J ', BSl 0-,1525fti de ,13342; de 12, 0m, 12123; dans les pièces de

campagne, le calibre des pièces de s est u-.ioeos; de 'i, 0",08402. Il v a des mortiers du calibre de 0",222J, 0"VJ777, 0",33:13 ; des pierriers de 0",4166, e obusiers de O-.IGOG et de 0m,2222. — Pour les fusil»

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