IB
TROGOSITE
de l'ordre des Niiilibraiiches. reiiforme des animaux limaciformes qui ont de l'analogie avec les Doris. Les espèces sont nombreuses : la T. de Homberg se trouve dans la Manche, attachée aux piaules marines sur lesquelles elle rampe sans pouvoir les quitter pour nager.
TRITURATION (du lat. triturare, broyer), action de réduire une substance en parties très menues ou même en poudre, en la broyant cireulairemenl avec le pilon dans un mortier. La trituration s'emploie pour la pulvérisation des matières friables, surtout pour celle des matières résineuses qui seraient susceptibles de se masser par la percussion. Voy. pulvérisation" et mortier.
TRIUIMTETTE (du botaniste italien Triumfelti), Triumfettn. genre de la famille des Tiliacées, renferme des arbres et des arbrisseaux d'Amérique, dont l'espèce ty|)e est le Triiimfetla lappnla. vulg. Lappiilicr. arbrisseau à feuilles en cœur, trilobées, dentelées, à Heurs jaiuies, qui croit aux Bennudes et aux Antilles. Sa racine est mucilag:ineuse et sert aux mêmes usages que la guimauve; ses branches flexibles s'emploient comme l'osier.
TRIUMVIRS, TRIUMVIRAT. Voy. ces mots au Dict. d'Hist. "' rie Géogr.
TRIVELIN. Voy. LANGUE DE CARPE.
TRIVIUM (mol latin qui signifie carrefour, rencontre de trois routes , nom donné, au moyen âge, à la réunion des trois arts libéraux qui avaient rapport à l'éloquence : Grammaire. Rhétorique et Dialectique. Voy. science cl
ARTS LIBÉR.\UX.
TROCART. iîistnimenl de Chiruipe. Voy. trois-quarts. — Plante. Voy. tp.oscart.
TROCHAI'QUE (vers). Voy. TRorntE.
TROCHALUS (du gr. Too^aAÔî, arrondie genre des Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scai-abt'ides phvUophages, comprend sept ou huit espi'ces pailiculières à l'Afrique.
TROCHANTER 'du gr. Tpo/x./nf,p), nom donne, en Anatomie, à deux éminences qui se trouvent à l'extrémité supérieure du fémur, au-dessous du col de cet os. l'mie plus grosse, située en dehors (le grand trochonter) et offrant une cavité dite trochantérienne ou digitale, l'autre plus petite et située en dedans (le petit trochanter ou troc/itmlin^.
TROCHÉE ^du lat. trochœus, du gr. xpo/aîo;). dit aussi Chorée. sorte de pied usité dans les vers grecs et latins, se compose de deux syllabes, mie longue et une brève : Bâccfië, tcmplâ. On en trouve l'analogue en anglais et en allemand.
Le trochée entre dans un grand nombre de vers, dits pour cette raison trocliaïques. Le vers glyconique est im trochaïque dimètre cataleptique :
Fata I si lice j at rai | hi;
le vers saphique est un trochaïque de cinq pieds : Jara sa [ lis 1er | ris nivis \ atquc i dirœ.
TROCHÉE (du gr. Tooyôî, roue), ensemble des rameaux que pousse un arbre venu de graine, quand on l'a coupé à quelques centimètres de terre. Les bois exploités en taillis sont des trochées; il y eu a fort peu dans les futaies.
TROCHES (orig. inc), se dit. en termes de Vénerie, des fumées à demi formées des bêtes fauves aux mois de juin et de juillet.
TROCHET, se dit. en Uorticulture, des fleurs et des fruits qui viennent et qui croissent ensemble comme par bouquets. Les noix, les noisettes, les poires viennent ordinairement par trochets.
TROCH IDÉES. Voy. trochus.
TROCHILUS. nom latin générique des Colibris et des Oiseaux-. Mouches, dans la méthode de Linné. Voy. ces deux mots.
TROCHIN. Voy. iiuxérus.
TROCH ISCATIÔN. TRocmsQCE du gr. TooytTXOî). On ap|>elle Irochiscation l'opération qui a pour objet de diviser en petites masses de forme conique les corps réduits en pâte par la dilution, afin de faciliter leur dessiccation à l'étuve. On a donné à ces cônes le nom de trochisques et par suite on l'a étendu à tous les médicaments officinaux, solides et secs, qui ont la même forme ou une forme analogue. Tels sont les T. escharotiques propr. dits et les T. de minium, qui tous deux ont pour twse le sublimé corrosif : on s'en .«^rt comme escharo-
tiques. — Les clous odorants, qu'on brùlc dans les appartements, sont aussi des trochisques.
Les marchands de couleur donnent le nom de trochisques à des tablettes ou pastilles de couleur apprêtées pour l'usage des peintres.
TROCH ITER. Voy. huxércs.
TROCHLÉE (du gr. "zooyXloL, poulie), cmincnce articulaire que présente eu dedans l'extrémilé inférieure de l'humérus (Toy. uumérus). — On nomme frochléateur un muscle de l'œil (le muscle oblique supérieur), parce qu'il se réfléchit sur une espèce de poulie cartilagineuse.
TROCHOIDE (du gr. Tpoyoô'.OT,;), nom donné, en Anatomie, à toute articulation dans laquelle un os tourne sur un autre, comme une roue sur son essieu. — Voy. ctcloïde.
TROCHUS, vulg. Toupie, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Pcclinibranches et type de la famille des Trochidées : coquille conique, épaisse, nacrée à l'intérieur, présentant une spire plus ou moins élevée, une Ixiuchc entière, déprimée transversalement et à bords désunis: columelle arquée et plus ou moins saillante. L'animal spiral porte une tête munie de deux tentacules coniques, et un pied court, pourvu d'un opercule spiral. Les Trochus ont des représentants fossiles dans tous les étages depuis l'étage dévonien: ils vivent auj. sur toutes les côtes. Les principales espèces sont le : T. tuber, ou Turban, de la Méditerranée; le T. imperialis, des mers australes; le T. vestiarius ou Houlette linéolée, de la Méditerranée; le T. telescopitini, des mei-s de l'Inde; le T. agglutinans ou Fripière (Voy. ce mot), etc.
TROÈNE, Ligustrum, genre de la famille des Oléacées, lrii)u des Oléinées, renferme des arbrisseaux et de petits arbres communs dans les baies et les bois de l'Europe et de l'Asie, à feuilles opposées, pétiolées, ovales-oblongues ou lancéolées, entières, luisantes; à fleurs blanches, en panicules ou en grappes composées, terminales; Ijaie à 2 loges, 4 semences. — Le T. commun [L. vulgare] est un arbrisseau qui a le port du Jasmin, et une hauteur de 1 à !2 m. ; rameaux nombreux et opposés; feuilles d'un vert gai, persistant jusqu'aux premières gelées ; fleurs blanches, en Iwuquels d'une odeur douce ; les fruits sont de petites Iwies noires et sphériques. On en forme des palissades, des Iwrdures; son bois est dur : il s'emploie à des ouvrages de tour et pour le chaull'age ; son charbon entre dans la fabrication de la |K)udre à canon ; avec ses rameaux on fait des liens, des corbeilles, etc. ; les jemief pousses sont recherchées des vaches et des moutons. Le: feuilles sont employées comme détersives et astringentes ; les baies founiisscnt une couleur bleuâtre foncée ou noire ; IcG oiseaux en sont très friands. Le T. du Japon L. japonicum), à fleurs blanches, en belles et grandes panicules, est cultivé pour l'ornement des jardins.
TROGLODYTE du gr. TpodvAooJTT,î, qui habite des trous, des cavernes). Les anciens donnaient le nom de Troglodytes à une race d'hommes de l'Afrique qu'ils connaissaient fort peu et qui parait n'avoir été que des Singes cynocéphales : il désigne auj. deux grands Singes anthropomorphes : le Chimpanzé [Homo troglodytes] et le Gorille (Troglodytes gorilla).
Les Anthropologistes donnent ce nom aux hommes primitifs qui n'eurent guère d'autre habitation que les cavernes {Voy. ÂGES DE l'humanité).
TROGLODYTE (mêmcétym.). Troglodytes, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux dentirostres, de la famille des Sylviadés. renferme de très petits oiseaux au bec fin, subulé, pointu, à tarses grêles, à queue et ailes courtes; l'été, ils vivent dans les bois sombres et sur le bord des rivières; l'hiver, dans les trous de muraille et les endroits obscurs. L'Europe en |)ossède une espèce que l'on confond souvent avec le Roitelet : c'est le T. ordinaire ( T. europwus), vulg. Fourre-Buisson, Bcrichot : plumage brun, marqué sur le haut du dos de raies transversales; ailes et queue rayées de noir et marquées de taches noires et roussàtres; gorge et poitrine d'un blanc bleuâtre; parties postérieures marquées de taches blanches et de raies noires. Le Troglodyte est un oiseau rif et confiant ; il «e nourrit d'insectes et de vers.
TR060N, un des noms scientifiques du Couroucott. Voy. ce mot.
TROGOSITE (du gr. Totivo) , manger, et tîxo;, blé), Trogosita, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères télramères, famiUe des Xylophaçes, renferme un grand nombre d'espèces, dont la principale est la T. maurita-
TROÏLITE
TROMBIDION
nigue {T. carahoides), dont la larve, appelée Cadelle ou Chevrette brune, se nourrit aux dépens des grains renlbnncs dans les gieiiiers.
TROÏLITE, sulfure de l'or qu'on trouve dans les météorites sous l'orme de rojir"ons isolés quelquefois cylindro'ides, (>t entourés de graphite. Ce minéral n'a pas encore été trouvé dans les substances d'origine terrestre.
TROIS (du lat. très). De tout temps on a attribué des propriétés remarquables au nombre trois. Les Pythagoriciens et les Platoniciens, qui l'appelaient triade, le nu!ttaient au rang des nombres parfaits. Il joue un rôle important dans les mystères religieux [Voy. TniNiTK). Les anciens croyaient que ce nombre était parliculièrement agréable aux dieux : les Grecs avaient les trois grands dieux, Jupiter, Neptune et Pluton; les trois Grâces, les trois Parques, les trois Furies, la triple Hécate, etc.
Titois (règles de). Sup|)OSons qu'une grandeur G dépende d'autres grandeurs A,.A2..,D,, b^... et qu'elle soit directement ])roportionnelle aux grandeurs A,, A.,...., et inversement proportionnelle aux grandeurs lîj, 15^,... [Voy. pbopoiiTfoxxEi.). On se donne la valeur g de la grandeur G pour un système de valeurs «,, a»,..., h^, frj,..., des grandeurs Aj, A^,..., B,, Bd et l'on demande la valeur (f de
la grandeur G pour les valeurs a',, a'.,,--^ b\, b'^,..., des grandeurs A,, A»,..., B,, B^,.... Tel est" le type général des règles de trois fcelles-t^i sont dites simples quand la grandeur G ne dépend que d'une seule îles grandeurs A ou B, composées dans le cas contraire. — Le problème posé se résoud par la formule générale
, f/ X fl'i X n\ X ■■■ xb, X b^x ... «j X «4 X ... X b\ X b\ X ...'
qui, lorsque l'on suppose g' = l, a, = 1, «2 = 1,..., 6j = 1 , /»,, = I '•■•> conduit à un théorème très général «juc voici : Lorsqu'une grandeur G est directement proportionnelle aux grandeurs A j, Aj,..., inversement pio])orlionnelle aux grandeurs B,, Bj,... cl que l'on prend, pour mesurer G, un état de celte grandeur pour lequel toutes les grandeurs Aj, Ag,..., Bj, Bj,... dont elle dépend soient égales à l'unité, la mesure de G est égale au quotient du produit des nombres qui mesurent les grandeurs Aj, A^,..., par le produit des nombres qui mesurent les grandeurs Bj, Bo,.... Cette proposition générale a des applications nombreuses en géométrie et en physique. — On parvient à la formule j)récédentc par un raisonnement élémentaire, que nous expliquerons sur un exemple numérique, et que l'on appelle méthode de réduction à l'unité : ce raisonnement suppose, il est vrai, que les nombres a,,..., b^,..., a\,..., b\,..., soient entiers, mais, pourvu qu'ils soient commensurables, on peut réaliser cette supposition en modifiant les unités avec lcs(juelles sont mesurées les grandeurs Aj, Aa...., Bj, Bd,.... — Il a fallu 168 heures à 5 ouvriers pour creuser un fossé de i mètres de large et de 50 mètres de long, combien faudra-t-il de temjjs à 7 ouvriers pour creuser un fossé de 3 mètres de large et de GO mètres de long? Pour faire le même ouvrage, il faudrait à un ouvrier 5 fois plus de temps, soit, en heures, l()<Sx5; il faudrait à un ouvrier jxjur creuser un fossé de 1 mètre de large et de 50 mètres de long 2 fois moins de temps, ., 168x5. .,,.,. , . „ ,
soit — ^ . il laudrait a un ouvrier pour creuser un losse
de 1 mètre de large et de 1 mètre de long 50 fois
moins de temps, soit ^^ ; il faudrait à un ouvrier pour
creuser un fossé de 1 mètre de large et de 60 mètres de long
60 fois plus de temps, soit — ^^^ — : il faudrait à un
ouvrier pour creuser un fossé de 5 mètres de large et de 60 in .
de long 5 fois plus de temps, ^oit ^'^'^ >< ^ >< ** ^ ^
; enfin, il faudrait à 7 ouvriers pour faire le même travail 7 fois moins de temps, soit ^'^.f ^^^ *^\^ ^ = 216 heures. Ici la grandeur G est le temps nécessaire pour creuser un fossé : ce temps est directement proportionnel à la longueur et à la largeur du fossé qui représentent ici les grandeurs A,, A^,... de l'énoncé général, et inversement proportionnel au nombre d'ouvriers employé, nombre qui représente ici les grandeurs B,.... de renonce. — Les problèmes d'intérêt simple sont des règles de trois où les grandeurs que l'on considère sont la somme placée, la durée du placement, le taux de l'intérêt.
TROIS-ÉPINES, nom vulgaire de VEpinoche.
TROIS-IMATS. Voy. mât.
TROIS-QUARTS ou mieux Tnois-CAiuu:s : c'est proprement le nom d'une grosse lime triangulaire.
TRDis-ouAiiTS ou TROCART, instrument de Chirurgie dont on se sert pour faire des |)onctions : c'est un poinçon d'acier, moirté sur un manche en poire, terminé par une pointe pyramidale triangulaire, à bords tranchants (d'où son nom, à trois carres) et renfermé dans une canule d'argent disposée de manière à ne laisser dépasser que la pointe du poinçon et à s'introduire avec lui dans l'ouverture pratiquée. — Cet instrument, inventé par Sanctorius pour la ponction de l'abdomen des hydropiques, a été depuis employé, avec les modifications nécessaires, pour la |)onction de la vessie, de l'œil, etc. — Voy. paracentèse.
TROIS-SIX, esprit-de-vin à 55 degrés (85" centig.), est ainsi appelé parce qu'il forme, en volume, les trois-sixièmes de l'eau-de-vie ordinaire. Voy. alcool.
TROLLE, Trollius, genre de la famille des Renonculacées, tribu des Elléijorécs, renferme des plantes herbacées, à feuilles palmées, multifidcs, d'un beau vert; à fleurs grandes, jaunes, globulaires, qu'on cultive dans les jardins. Le T. boule d'or ( T. europœus) croît dans les prairies des Pyrénées et des Alpes; le T. d'Asie {T. asiaticus) a les fleurs plus petites que le précédent : il croit dans les prairies et les bois de la Sibérie.
TROLLE, vieux mot de Vénerie, action de découpler les chiens dans le bois pour lancer le cerf quand on n'a pas eu le soin de le détourner avec le limier, synonyme de chasse à la billebaude.
TROMBE (du lat. turbo), colonne de vapeur plus ou moins contournée et inclinée qui va d'un nuage à la terre ou à la mer, et qui est le |)lus souvent animi'c d'un mouvement gyratoire rapide, ainsi que d'un mouvement de translation. L'air tourbilloime autour de la colonne jusqu'à une certaine distance, au delà de laquelle règne un calme absolu; souvent, du milieu de la trombe s'échappent des éclairs accompagnés de roulement de tonnerre. Les trombes de mer, qu'on appelle ascendantes ou descendantes suivant qu'elles commencent par un cône sélevant de la mer ou descendant des nuages, sont redoutables aux navires qu'elles rencontrent sur leur passage; elles les entraînent, les soulèvent et les submergent la plupart du temps. Kn attaquant ces trombes à coups de canon on peut diviser la colonne, et intercepter par suite la communication entre le nuage et la mer, ce qui écarte au moins momentanément le danger. Les trombes de mer semblent être particulières aux régions intertropicales. — Les trombes de terre sont ordinairement précédées d'une chaleur étouffante; d'un calme plat, et d'une baisse énorme et rapide du baromètre. Elles ne sont pas moins redoutables que les ))récédentes, et les dévastations qu'elles produisent sont épouvantables. On cite, en France, celle de Chàtenay en 1859, et celle de Monville et Malaunay en 1845, celle qui traversa récemment la France de l'ouest à l'est et |»ioduisit les plus grands ravages à Saint-Cloud, en Franche- Comté, etc. — Franklin, Musschenbroek, Monge, etc., considéraient les trombes comme des tourbillons d'air engendrés par la rencontre de deux courants opposés. Brisson le premier y vit un elfet électrique; mais c'est à Peltier [Traité des trombes) que revient l'honneur d'avoir complètement expliqué ce phénomène. Suivant lui, si un nuage électrisé passe à une certaine distance de la terre, il sera attiré et s'abaissera ; alors, si ce nuage est très dense, sa partie inférieure formera une sorte de protuliérance qui ira peu à peu en s'allongcant. Si le phénomène se passe au-dessus de la mer, l'eau sera soulevée et s'élancera vers l'extrémité (le cette protubérance pour former avec elle une colonne entre la mer et le nuage. Si au contraire le cône se forme au-dessus de la terre, les poussières et les corps légers seront attirés, s'élanceront au sommet du cône, seront repoussés, puis attirés de nouveau : la communication se trouvant ainsi établie entre le nuage et la terre, les objets plus volumineux seront attirés à îeur tour et la tVombe sera alors en état de produire de terribles actions mécaniques, toujours accompagnées d'ailleurs d'actions électriques, enlèvement et rupture des arbres, renversement des bâtiments, dessèchement des étangs, coups de foudre, carbonisation du bois, fusion des métaux, etc., actions qui attestent l'origine électrique du phénomène, ainsi que sa puissance.
Voy. CYCLONE.
TROIVIBIDION, Trombidium, genre d'Arachnides, de