BURE
BURSERÉES
gTîe, etc. Cesf par lui que débute la grande transgression miocène. Les sables de l'Orléanais, caractérisés par les genres Anchilherittm, Dinotkerium, Mastodon, Aceroiherium, etc., appartiennent à ce même étage.
BURE (du b.-Iat. bureiis, de bitrrus, roux), étoffe grossière de laine rousse, formant autrefois l'habillement des gens de la campagne et celui des religieux mendiants.
BCRE (de l'ail, bohren, creuser, percer), puits de mine, vertical ou quelquefois incliné. Il sert à établir les pompes d'épuisement, à l aéragc des galeries, à l'extraction du charbon, à la descente et à la montée des ouvriers.
BURE, sorte de nasse pour la pèche. Voy. dire.
BUREAU. Ce mot était d'abord sj-nonyme de bure, étoffe grossière [Voy. ci-dessus). Il prit ensuite la signification de table à écrire, parce que les tables de ce genre étaient autrefois couvertes de tapis de bure ou de bureau. Il s'est étendu depuis au local où se trouvent ces tables, puis à ceux mêmes qui y travaillent et à l'administration à laquelle ils appartiennent. Ainsi l'on appelait : B. des aides les lieux où se percevaient, avant 1791, les droits sur les boissons ; on les a appelés plus tard B. des droits réunis, puis B. des contributions indirectes; — B. d'adresses, l'administration du journal la Gazette de France, fondée par Renaudot; — B. des finances, la juridiction non contentieuse des trésoriers de France, généraux des finances et grands voyers; — B. ecclésiastique, B. diocésain, B. des décimes, l'assemblée des ecclésiastiques chargés de faire, dans chaque diocèse, la répartition des décimes et dons gratuits que le clergé payait à l'Etat. — On appelle encore B. de paix l'audience du juge de paix siégeant en conciliation. Voy. co.ncilutios.
BUREAU DE GARANTIE l'oy . GARANTIE.
BUREAU DES LONGITUDES, établissement créé à Paris en lan m (1794) et réorganisé par les décrets du 26 mars 1862 et au 13 février 1875, se compose d'astronomes, de géographes, de mathématiciens et d'artistes. Il siège au palais de l'Institut, et s'occupe de toutes les questions qui intéressent les progrès de la science astronomique, de l'organisation et du service des observatoires, de la rédaction des programmes pour les missions scientifiques confiées aux navigateurs, etc. : il est chargé de la rédaction annuelle du Traité de la Connaissance des temps, publication fondée par Picard, qui n'a pas été interrompue depuis 1679, et qui est aujourd'hui le plus complet des recueils d'éphémérides astronomiques, et d'un Annuaire contenant de nombreux renseignements scientifiques. — Il a commencé récemment la publication d'Annales destinées à renfermer les mémoires qui étaient antérieurement annexés comme Additions à la Connaissance des temps.
BUREAUX ARABES, commissions d'officiers français, créées dans le Sud Algérien par ordonnance du 1""^ février 1844, pour servir dinterraéuiaires entre le gouvernement et les indigènes : elles réunissent en leurs mains toutes les fonctions administratives et judiciaires, font la répartition et la perception des impôts, et exercent un contrôle perpétuel sur les tribus soumises.
BUREAUX DE BIENFAISANCE. Voy. BIENFAISANCE. BUREAUX DE PLACEMENT, l'oy. PLACEMENT.
BUREAUX DE POSTE. Voy. POSTE AUX LETTRES.
BUREAUX d'esprit, uom donné dans les deux derniers siècles à divci-ses réunions tenues chacune par une femme bel esprit, et qui s'érigeaient en tribunal suprême de la Uttérature et du bon goût. Tels étaient les salons de l'hôtel Rambouillet, de la duchesse du Maine, de Mme de Tencin, de Mmes du Chàtelet et du Boccage, du DetTand et Geoffrin, de Mme Doublet, etc.
bureaux de tabac. Voy. tabac.
BUREAUCRATIE (de bureau et du gr. xpaxéw, dominer . Ce mot. qui ne s'emploie guère que par dénigrement, exprime tantôt le nombre excessif des commis de ministère, tantôt l'esprit qui règne dans les bureaux et l'influence abusive qu'on les accuse de prendre dans toutes les affaires. On impute aux bureaux d'opposer la routine et la force d'inertie aux améliorations les plus urgentes, de multi-
flier outre mesure les écritures, d'éterniser les affaires, etc. a plupart des torts qu'on attribue à la bureaucratie sont les effets inévitables de l'excès de la centralisation.
BURELLE. En Blason, c'est la fasce [Voy. ce mot) diminuée dans sa largeur. La burelle est toujours en nombre. L'écu ou les pièces couvertes de burelles est dit burelé. Il faut que les burelles soient en nombre égal aux interstices du champ. ~"
BURGAUDINE, nom qu'on donne à la pins belle espèce de nacre : elle est fournie par l'écailIe (Tun gastéropode, commun aux Antilles, et nommé burgau : c'est le sabot limaçon. Voy. turbo.
BURGRAVE (de lallem. Burggraf), commandant d'une burg et titre héréditaire dans l'ancien empire d'Allemagne. Voy. le Dicl. d'Hist. et de Géogr.
BURIN (de Ya\l. bohren, creuser), instrimient qui sert à graver sur les métaux et les autres corps durs, consiste ord. en un mince barreau d'acier quadrangulairc de 0 m. 10 à 0 m. 15, coupé obliquement à l'une de ses extrémités, et portant à l'autre bout un manche court et arrondi ( Voy. gravure). On a étendu le nom de burin : 1« à un outil dont se servent les dentistes pour nettoyer les dents : 2» à un ciseau à deux biseaux, avec lequel les serruriers coupent le fer à froid ; 3" à une barre de fer avec laquelle les mineurs perforent les roches, etc.
buriî(, constellation située entre la Colombe et l'Horloge, par 4 h. 50 d'ascension droite et 40" de déclinaison sud, comprend 1 étoile de 4* grandeur et 5 de 5".
BURLESQUE (enital, burlesco, de burlare, se moquer), genre de poésie triviale et plaisante qu'on emploie pjur jeter du ridicule sur les personnes et sur les choses. Les ItaUens sont regardés comme les créateurs du burlesque ; on en trouve à peine quelques traces chez les anciens; Bcrni est chez eux le maître du genre : après lui, Caporali, le Mauro, le Burchiello el beaucoup d'autres y ont excellé. L'auteur de l'Enéide travestie, Scarron, est le premier en France qai ait essayé de produire une œuvre de longue haleine dans le genre burlesque. Vint ensuite d'Assoucy, qui mit en même style les Métamorphoses d'O^nde avec le Bavissement de Proserpine de Claudien, et qui mérita le surnom A'empereur du burlesque. Cette espèce de mascarade plut d'abord par sa nouveauté; mais le bon sens français, représenté par Boileau et Molière, en fit bientôt justice : aujourd'hui le burlesque est tout à fait passé de mode en France. On cite encore en ce genre : Butler, Prior, Garth en Angleterre; Langendvk, en Hollande, et le baron de Holberg, en Danemark \Voy. parodie). — Le genre héroï-comique est une forme un iieu relevée du burlesque (ex. Lutrin de Boileau).
BURLETTA (de burlare). Voy. opérette.
BURNOUS (orig. arabe), grand manteau de laine, Manc ou noir, et à capuchon, que portent les Arabes, est quelquefois porté en France, suivant les caprices de la mode.
BURON, nom donné en Auvergne à des constructions en pierre spécialement destinées à l'industrie du fromage.
BURSAIRE (du gr. |î'joaa, bourse), Bursana, genre d'Infusoires de l'ordre aes Paramécicns : corps cilié, ovoïde, ou en forme de bourse, terminé par une bouche à laquelle aboutit une double rangée de cils en spirale. Ces animaux, qui sont blancs ou verts, se trouvent à la surface des eaux croupies. La B. cloche {B. vorticella) est le type du genre.
BURSAIRE, Bursaria, genre de plantes de la famille des Pittosporces, caractérisé par un calice à 5 divisions, une corolle à 5 pétales, un fruit capsulaire à 2 loges. La B. épineuse [B. spinosa] est un arbrisseau de l'Australie, à rameaux épineux, à feuilles spatulées, luisantes, à fleurs blanches, en grappes paniculées. On la cultive dans nos jardins.
BURSCHENSCHAFT (de l'ail. Bursen ou Burschen, boursier, et Schaft, association), association secrète étabhe entre les étudiants des universités de l'AUemagne. On en trouve le germe au moyen âge; mais depuis longtemps elle avait été abandonnée ou négligée, quand elle fut revivifiée, de 1813 à 1815, au nom de la défense du pays. La Burschenscliaft d'Iéna, constituée le 12 juin 1815, "rallia bientôt à elle toutes les autres. Les gouvernements allemands ne tardèrent pas à s'effrayer de l'esprit libéral qui régnait dans ces associations; à partir de 1818, ils en proscririrent les membres, et la Burschenschaft disparut peu à peu.
BURSÈRE. Bursera, plante. Voy. gomart.
BURSERÉES (du g.-tvpe Bursère], famille de jilantes Dicotvlédones dialypétalcs à ovaire supère, rattachée aux Anacârdiacées, se compose d'arbres ou d'arbrisseaux des tropiques : calice persistant, à 3 ou 4 divisions; nclales alternes et en nombre égal, étamines en nombre double, plus courtes que les pétales. Tous ces arbrisseaux sont remplis de sucs résineux, répandus dans le commerce sous U
mSAIGLE
BUXACËES
nom de baumes ou A'cncens. Genres : Btirsère, Balsamea, Iciqiiier, Bosivellie, etc.
BUSAIGLE, Bulaeles, variété du genre Bitse [Voij- ce mot), a k's tarses cmplumcs jusqu'aux doigts, comme les Aigles : on l'appelle aussi Buse paltue. Le Busaigle est plus petit que la Buse; il se trouve par toute l'Europe, sur la lisière des bois qui avoisinenl les eaux; il niclie sur les grands arbres.
BUSARD, Circus, variété du genre Buse, section de la famille des Falconidés, dont on a fait le type des Crrciiiés { Voy. ce mot), a pour caractères propres des tarses grêles et élevés, un demi-coUier de plumes, allant du menton aux oreilles. Les Busards sont plus agiles et plus rusés que les Buses. On les trouve dans les marais et les lieux numides, où ils saisissent leur proie et où ils construisent leur nid. L'Europe en possède 3 espèces : le B. soubusc, ou Buserai, brun en (lessus, fauve et tacheté de brun en dessous, croupion blanc ; le B. harpaye, B. roux, B. des marais, qui se trouve en France, et surtout en Hollande; le B. bleu ou Oiseau St-Martin, qui se trouve en France, en Angleterre, en Allemagne, ainsi que dans l'Afriaue et l'Amérifpie, et le B. Monlagu ou B. cendré, qui habite l'Europe orientale.
BUSC (de l'ital. buslo, corps de jupe), double lame étroite, agrafée, faite d'ivoire, de baleine, de corne ou d'acier, qui sert à maintenir le devant d'un corset. B. en poire, dont le Iws va en s'élargissanl. Voy. corset.
BUSE, liuteo, genre d'Oiseaux de proie, de l'ordre des Kapaccs diurnes et formant une section de la famille des Falconidés, est caractérisé par des formes épaisses, un bec non denté courbé dès la base, des ailes longues, des pattes cmplumécs, et un espace nu entre l'œil et le bec. On distingue : la Uuse commune, le Busaiyle, le Buson et la Bondrée. L'espèce la plus connue, la Buse commune, se trouve en France et en Hollande : elle est grosse comme une poule, mais ses ailes sont beaucoup plus longues : aussi volc-t-elle assez bien; son plumage est d'un brun roux mêlé de blanc ; son cri est aigre et peu prolongé ; elle habite les bois toulfus, où elle reste des heures entières perchée sur une branche, attendant que quelque proie passe à sa[)ortéc. Son immobilité cl sa patience lui donnent un air apparent de stupidité qui est devenu proverbial. Elle détruit une quantité considérable de petit gibier et dévaste aussi les nids des petits oiseaux.
BcsE. Ce mol désigne aussi : 1° tout tuyau de bois ou de plomb qui sort de communication entre les puits d'une mine et y conduit l'air; 2° la tuyère d'un souidel d'un haut fourneau; 3° un conduit en bois servant à amener l'eau, p. ex. sur la roue d'un moulin, etc. — Voy. aussi bpsse.
BUSON, Buteogallus, espèce de Buse, dilfèrc de la Buse commune par un bec un peu plus long, à bords assez renflés [wur simuler une dent. Elle a pour type le B. catarthoïde, qui habite la Guyane et le Paraguay.
BUSSANG (Vosges), eau miner. Voy. eacx minérales.
BUSSARD (de busse, tonneau), ancienne mesure de capacité pour les liquides, avait à peu près la contenance du muid ('268 lit.).
BUSSE (du vénit. buzzo, ventru), navire du moyen âge, à larges flaïas, nui servait au transport des lourds fardeaux ; il y en avait à 'i et à 3 mâts.
BUSSE, BUSE (en ail. Biische), bâtiment employé dans la mer du Nord pour la pêche au hareng : il est renflé de l'avant, à 5 mâts à plomb et 3 voiles caiTées; il porte quel-
Îucfois un hunier au-dessus de la grande voile. Longueur, e 16 à 25 m.; largeur, de 4 à 5 m.
BUSSE (du b.-lat. bucia), sorte de grand tonneau. BUSSEROLE, ou Raisin d'Ours. Voy. arbousier. BUSTE (de l'ail. Bnisl, poitrine), ouvrage de sculpture qui représente la tête et la partie supérieure du corps sans les bras. Le buste dit en Hermès ne donne que la tête et le cou sur une sorte de socle rectangulaire. Les autres sont montés sur un picdouche, ce qui permet de diversifier les attitudes de la tête. Les Grecs n'ont commencé à exécuter ues bustes en ronde Iwsse que vers le temps d'Alexandre. Chez les Romains, les premiers bustes furent les images de leurs ancêtres, en cire coloriée, qu'ils conservaient dans l'atrium de leurs maisons ; on en a trouvé en bronze, en marbre, même en plâtre moulé sur nature, tantôt sous la forme de médaillon, tantôt sous celle de ronde bosse. On doit à F. Ursinus, à Bellori et à Gronovius de belles collections de bustes antiques ; V Iconographie ancienne de Visconti est plus riche encore. Voy. sculpture.
BUTAETES, nom lat. scionl. du g. Busaigle. Voy. ce mot.
BUTEO, nuTEOGAi.i.us, noms latins scientifiques de.* genres Buse et Buson. Voy. ces mots.
BUTOME (du gr. poÛTO[xoî), Bulomus, genre-type do la famille des Bulomées, voisine des Joncées et des Aiismacces, se compose d'herbes vivaces dont la plus connue est le B. à ombelles [B. umbellalus) ou Jonc fleuri, jolie plante à fleurs roses, disposées en ombelles, suspendue à une tige de plus d'un mètre, sortant d'une touffe de feuilles longues et tranchantes. Cette plante, très commune aux environs de Paris, est opre à orner le lx)rd des eaux et les bassins.
BUTOR, espèce de Ucron [Foy.cc mot), caractérisée par : son bec long, droit, pyramidal, fort tranchant et pointu, fendu jusque sous les yeux, qui sont jaunâtres; sa tête petite cl surmontée d'une aigrette qu'il relève a volonté ; ses doigts grêles, à ongles courts, légèrement palmés à leur racine. Le Butor, à l'état de repos, replie son col sur son dos, de telle sorte que son bec est dirige en haut. 11 vit de grenouilles et de poissons. Cet oiseau se trouve en Europe, en Amérique et en Asie; l'espèce la plus répandue dans nos contrées est le B. slellaire {Ardea stellaris), dont le plumage fauve est marqué de petites taches brunes disposées en zigzags et formant des lignes variées : il habite le long des rivières et fait son nid dans les roseaux.
BUTTAQE (de buller). Ce mot, en Agriculture, est le plus souvent synonyme de binage [Voy. ce mot). Le Ijuttage s'exécute avec le buttoir cl s'applique surtout aux récoltes sarclées, soit pour jwrter de la terre meuble au pied des plantes, soit pour mettre la terre en bulles, afin de faciliter l'écoulement des eaux. — En termes de Jardinage, butter, c'est accumuler de la terre au pied d'une plante.
BUTTNÉRIACÉES (du botan. allemand Bûltner), famille de plantes Dicotylédones dialyi^éfales à ovaire supèrc, créée par R. Brown aux dépens oes Malvacées, se compose en général d'arbustes indigènes de l'Amérique tropicale et de l'Asie : feuilles simples et alternes; fleurs régulières, calice à 4 ou 5 divisions, pétales en nombre égal, étamines monadcl|)hes en nombre égal ou multiple. Le genre type Buttnérie (Butlneria) renferme plusieurs espèces d'arbres et d'arbrisseaux, dont deux sont cultivées dans nos serres : la B. à feuilles ovales et la B. cordée. Aulrc;» genres : Abroma, Theobroma [T. cacao ou Cacaoyer), Commersonia, Dombeya, Ueriyiannia, etc.
BUTTOIR, charrue à butter. Voy. charrue.
BUTTURE, ancienne dénomination servant à désigner chez le chien les gonflements articulaires consécutifs aux fatigues ou aux altaciues rhumatismales.
BUTYLE ou TKTRYLE. radical (ju'on admet exister dans les composés butyliques [Voy. ce mot).
BUTYLIQUE (alcool), alcool homologue de l'alcool ordinaire, découvert par Wurtz dans l'essence de pommes de terre du commerce, d'où il l'a retiré par distillation. C'est un liquide incolore, dont l'odeur est celle de l'essence de pommes de; terre, mais moins vive ; il bout à 109'. Il donne comme l'alcool ordinaire une aldéhyde et un acide [acide butyrique), s'il est soumis à l'oxydation. Avec les acides, il peut donner des élhcrs qui sont des sels de bulyle.
BUTYRATES, sels de l'acide butyrique [Voy. dutyrique).
BUTYRINES. On désigne sous ce nom les trois éthers butyriques de la glycérine [Voy. clycérine). Ces trois éthers se préparent en chanlfant à 200' des mélanges en proportions convenables d'acide butyrique et de glycérine. La Iributyrine existe dans le l)ciirrc, où elle a été découverte par Chevreul. Ces corps sont des liquides huileux odorants qui rancissent à l'air en s'acidifiant.
BUTYRIQUE (acibr), acide volatil de la série nés acmes gras, est huileux, incolore, d'une odeur fétide. Il bout à 157°, se dissout dans l'eau et l'alcool, et présente les caractères d'un acide énergique. Il se combine avec les bases et donne des butyrates. Il se produit par le rancissement du beurre, la putréfaction de la fibrine, la fermenlation de la pulpe de jwmmes de terre, etc. Il existe dans la tannée, le fromage, la silique du caroubier, etc. La fumée de tabac contient du bulyrate d'ammoniaque. On peut l'obtenir en mettant du sucre ou de l'amidon en fermentation avec du fromage. M. Pasteur a établi que la production de l'acide butyrique est en corrélation avec le développement d'un être microscopique, le vibrion bulyriaue.
BUTYRONE. Voy. acétoxe.
BUXACËES ou BuxÉES (de buxus, buis), tribu de la famille des Euphorbiacées, caractérisée par ses étamines
BU:\BAUMIE