CLIMAT
ensemble, et formant diverses congrégalioas, tels que les Thénlins, les Barnabites, les Jésuites, etc.
Pans les parlements on appelait conseiller clerc un conseiller pourvu d'une charge ecclésiastique.
Dans l'origine, on a])polait les notaires clercs du Roi. — On appelle auj. clercs de notaire, d'avoué, etc., ceux qui font dans les études de ces ofliciers publics un travail journalier et qui se forment ainsi à la même profession. Par la loi du 25 ventôse an n, les aspirants au notarial doivent faire un stage de 6 ans comme clercs de notaire. Le stage des avoués est de 5 ans. Le premier clerc d'une élude prend le nom de tuai Ire clerc ou de principal clerc.
On appelait autrefois clercs ribauds ou gouliards, du nom d'un parasite bien connu, des boufl'ons qui se donyaifut la tonsure ecclésiastique. Plusieurs conciles firent des statuts contre CCS clercs : il leur fut défendu en 1231 de porter la tonsure.
Clercs de la basoche. Voy. dasoche au Dict. d'Hist. et de Géogr.^
CLERGÉ, l'ensemble des clercs ou le corps des ecclésiastiques [Voy. prêtre). Le clergé catholique se divise en C. réfjulier, qui comprend tous les clercs astreints à une règle monastique, et en C. séculier, qui vit dans le monde [in sœculo).
Le clergé de l'Ëglise grecque se compose des despotai • • • .•••... . / ^^jjj
etc.
prêtres
comprend la corporation des vartabieds ou docteurs, oui se divisent en deux classes : celle des majeurs et celle aes mineurs. Le chef de la religion est le patriarche ou catholicos. — Les Eglises réformées, à l'exception de l'Eglise anglicane, n'ont pas conservé la hiérarchie cléricale
CLERGIE (bénéfice de), du mot clerc pris dans le sens de lettré. On appelait ainsi un privilège établi autrefois en faveur de quiconque avait reçu les premiers éléments des lettres. Par le seul fait qu'il savait, lire, un criminel condamné à mort ne pouvait être exécuté. Auj. le bénéfice de clergie existe encore en Angleterre pour certains cas.
CLERII ou clérie.ns, tribu d'Insectes. Voy. ci.airones.
CLÉRODENDRON (c.-à-d. en gr. arbre de chance, parce que ses espèces sont salutaires ou dangereuses), genre de la famille des Verbénacées, tribu des Viticées, dont plusieurs ^espèces étaient jadis employées comme toniques et antiscrofuleuses, mais qu'on ne cultive plus que comme plantes d'ornement, p. ex. : le C. inforlutiatum ou I*eragut à feuilles en cœur, le C. sanguin, le C écailleux, le C. très brillant, le C. dti Japon, etc.
CLÉTHRA (du gr. -Ak-ffiox, aune, à cause de sa ressemblance avec cet arbre), genre de la famille des Ericacées, renferme des arbrisseaux à feuilles alternes, à fleurs blanches en grappes terminales et d'une odeur suave, que l'on cultive comme plantes d'ornement, notamment la C. à feuilles d'aune, de l'Amérique du Nord, et la C. en arbre, de Madère.
CLIANTHE (du gr. xaso;, gloire, et âvOoî, fleur), Clian- Ihus, genre de la famille des Papilionacées, tribu des Lotées, dont la principale espèce est le C. à fleurs pourpres, charmant arbrisseau de la Nouvelle-Zélande.
CLIBADIUM, genre de Composées-Hélianlhées, de l'Amérii|ue tropicale.
CLICHAGE, CLICHÉ. Voy. stéréotypie.
CLIENT, en lat. clients. Chez les Romains tous les citoyens étaient partagés en patrons ou prolecteurs, et en clients ou patroiiés. Dans 1 origine, les patrons formaient la classe des patriciens, et les clients celle des plébéiens. Les clients devaient le respect à leurs patrons, et ceux-ci aide et protection à leurs clients. Le client devait contribuer à doter les filles du patron, à le racheter, lui ou ses enfants, lorsqu'il était fait prisonnier ; payer les dépens de ses procès, soutenir sa candidature aux" charges publiiiues, etc. Si le client mourait sans testament, le patron héritait de ses biens. Celui-ci lui faisait des dislribulions soit de vivres (sportules), soit d'argent, etc. — Aujourd'hui on appelle client celui qui charge un avocat, un avoué, un notaire, de la dé.'^ense ou de la conservation de ses droits et de ses intérêts, celui qui confie à un médecin le soin de sa santé, etc.
CLIGNEMENT, clignotement. I.e clignement est le mouvement volontaire par lequel on rapproche les deux paupières; le clignotement est un mouvement réflexe, en général inconscient, par lequel on meut rapidement et fréquenunent les paupières à la surface du globe oculaire,
pour y étaler les larmes et en chasser les corps étrangers qui peuvent s'y trouver.
CLIGNE-MUSETTE, jeu d'enfants. Synonyme de cachecache [i oy. ce mot).
CLIGNOTANTE (membbaxe), membrane demi-transparente qui, chez les oiseaux, se trouve placée verticalement entre le globe de l'œil et les paupières, et que l'animal amène à volonté au-devant de l'œil pour le garantir de l'action d'une lumière trop vive. C'est une véritable troisième paupière. On en trouve un rudiment chez quelques mammifères.
CLIMACTERIS, oiseau. Voy. éciielet.
CLIMAT (du gr. x>*[p,a). Les anciens géographes di\isaient la surface du globe, depuis le pôle jusqu'à l'équaleur, en 30 zones parallèles, qu'ils appelaient climats; ils calculaient cette division d'après la longueur des jours comparée à celle des nuits, au solstice d'été : On comptait, de l'équateur au cercle polaire, 24 climats de demi-heure, parce que chacun de ces climats, au solstice d'été, a le jour d'une demi-heure plus long que le climat qui le précède; du cercle polaire au pôle, 6 climats de mois, parce que, pour chacun d'eux, la durée du jour est d'un mois de plu3 que dans le climat précédent.
Auj. 011 n'applique guère le nom de climat qu'à une division fondée sur l'état thermomélrique des diverses contrées. On divise, en général, la surface du globe en climats chauds, tempérés et froids [Voy. zones). Les premiers sont compris entre les deux tropiques, les seconds entre les tropiques et les cercles polaires correspondants ; les troisièmes s'étendent des cercles polaires jusqu'aux pôles. Les climats chauds résultent de ce que, le soleil envoyant des ravons toujours voisins de la verticale aux points situés entre les tropiques, la chaleur doit toujours y être considérable. Les clunats tempérés résultent de ce que les pays situés entre chaque tropique et le cercle polaire correspondant reçoivent du soleil des rayons d'obliquité moyenne, et par suite n'ont jamais ni une chaleur trop forte ni une température trop basse. Enfin les climats froids proviennent de ce que, les régions situées entre le cercle polaire et le pôle ne recevant jamais du soleil que des rayons très obliques ou même n'en recevant point pendant une partie de l'année, la température ne s'y élève jamais beaucoup. Toutefois deux autres causes viennent modifier le climat d'un lieu donné : l'altitude, c.-à-d. l'élévation au-dessus de la mer, dont l'elfet, en diminuant l'épaisseur de l'atmosphère, est de faciliter le rayonnement et nar suite d'abaisser la température du sol; et le voisinage des mers, qui tend à rendre uniforme la température de l'air, en sorte que les lignes isothermes [Voy. ce mot) sont loin d'être parallèles à l'équateur; l'élude de ces lignes, créée par Al. de Humboldt, forme la science appelée Climatologie. De nos jours on a fait de grandes recherches au sujet de l'influence que le climat exerce sur l'homme au double point de vue physiologique et moral : on en a beaucoup exagéré l'importance dans certaines théories scientifiques et historiques. — Consulter : le Cosmos d'Al. de Humboldt, trad. par Paye (Paris, 1846): E. Foissac, De l'influence des climats sur l'homme (Paris, 1837) ; Durand (de Gros), De l'influence des milieux sur les caractères de race chez l'homme et chez les animaux (Paris, 1868) ; Ilann, Handbuch der Climatologie; Woeikof, Die Klimate der Erde; et spécialement pour la France : Annuaire de la Société météorologiaue. Annales du Bureau central météorologique, Bulletins des Comtnissions météorologiques des départements.
Au point de vue de l'hygiène, les climats agissent sur l'homme par la chaleur, le froid, l'humidité, la sécheresse, la compression ou la décompression. Ces dilTérenls élénients météorologiques se combinent l'un l'autre de façon variable de manière à favoriser, entraver ou régler le développement des germes de certaines mala<lies infectieuses. L'homme ne peut guère lutter que contre le froid, la chaleur, l'humidité ou la sécheresse. Dans les climats froids, les vêtements épais, les habitations bien construites et suffisamment chauffées, tout en étant bien aérées, l'alimentation réparatrice et riche en matières grasses, sont les meilleurs moyens à opposer. Dans les pays chauds, les vêtements légers en flanelle, les habitations en maçonnerie épaisse protégeront bien contre la chaleur. Aux heures accablantes du milieu du jour, tout travail devra être interrompu et remplacé par la sieste. Laliinentalion sera réparatrice, mais pas trop abondante ni trop aniiiiali^ce. L'alcool sera interdit. Devra-t-on s'exposer au soleil, il faut
CIJMATÉRIQUES
CI/ICIIE
soigneusement protéger la tète par nn casque en liège et par un parasol. I/usagc de bains froids quotidiens et courts est une excellente pratique. Certains climats sont utilises en thérapeutique. Les climats constants convieiment aux tuberculeux ; 1 air marin aux scrofuleux. Voy. acclimatement. CLIMATÉRIQUES (années), du gr. xTkifjLaxxTjptxôî, nom donné par les anciens à certaines époques de la vie qu'on regardait comme critiques [Voy. ce motj. Ce sont les années dont le chifTre est im multiple de 7 ou de 9. I,a 63' année était appelée la grande climatérùjiie, parce
?|ue 65 est le multiple de 7 par 9. La science moderne a ait justice de ces rêveries, fondées pour la plupart sur la théorie des nombres de Pythagore : cependant on conserve le nom de climatériqiivif, ou plutôt de critiques, à certaines époques de la vie (comme celle de la puberté, de l'âge critique chez la femme], où surviennent de grands changements dans la constitution.
CLIMATOLOGIE. Voy. climat.
CLIMAX (du gr. xXtfiaÇ, degré), figure de Rhétorique.
Voy. GRADATION.
CLIN. Une embarcation est « clins quand ses différents bordages sont superposés l'un à l'autre au lieu d'être joints de manière à former une paroi lisse dite à franc bord.
CLINANTHE (dugr. xXfvTi, lit, et àvOûî, fleur), se dit, en Botanique, de l'extrémité élargie d'un pédoncule qui porte plusieurs fleurs, comme dans les Composées et les Dipsacées.
CLINIQUE (du gr. xXtvixdç, de xXtvTj, lit), enseignement pratique de la Médecine, fait au lit même des malades. Dans l'enfance de la médecine, la clinique était l'unique moyen d'étude des médecins; llippocrate s'en servit avec un grand succès. Skis la clinique moderne ne remonte qu'au xiv« siècle, à l'époque de l'établissement des hôpitaux ; Van Swicten fonda à Vienne la première clinique véritable; Desbois de Rochefort dota la France de cet utile enseignement, qui plus tard fut considérablement perfectionne par Corvisart, Pinel et surtout par Desault. Auj. on compte à Paris 16 cliniques de ia Faculté, dont 4 médicales, 4 chirurgicales, 2 d'accouchement, maladies mentales 1, maladies nerveuses 1, maladies de la peau \, des yeux 1, des voies urinaires 1, maladies des enfants 1. — On donne aussi le nom de Clinique aux ouvrages où sont consignées les leçons de clinique.
CLINOCHLORE, espèce du groupe des chlorites [6MgO. Al*0''.3SiO* + 'iH^O], en cristaux clinorhombiques groupés en lames hexagonales, d'où le nom ancien de chlorile hexagonale. Dans les gneiss et les schistes cristallins du Piémont, du Tyrol, de l'Oural, etc.
CLINOPODE' (c.-à-d. pied-de-lit), ou Grand Basilic sauvage, genre de la famille des Labiées, renferme des plantes aromatiques et toniques.
CLINQUANT (du hollandais klinhcn, résonner), petite lame d'or ou d'argent très mince, ou de cuivre doré ou argenté, qu'on met dans les broderies, les galons et les rubans pour leur donner plus d'éclat. Ces feuilles ont quelquefois une de leurs surfaces teinte d'une couleur rouge, bleue ou verte, etc., recouverte d'un vernis.
CLINTON, nom (l'un cépage américain qu'on emploie surtout comme porte-gred'c dans les terrains siliceux.
CLINTONIE (de Witt Clinton, président des États-Unis], Clintonia, genre de la famille des Lobéliacécs, type de la tribu des Clinloniées, renferme des plantes annuelles d'ornement, entre autres la C. charmante ci la C. élégante, originaires de la Californie.
CLINTON ITES, nom donné à un groupe de substances minérales, qui sont des silicates hydrates d'alumine, de magnésie et de chaux avec un peu de fer, et se rencontrent en masses feuilletées, assez analogues aux micas, dans les schistes chloriteux, les calcaires et les serpentines. La Seybertite ou Clintonite propr. dite, et la Brandisilc sont les espèces principales. Le Chloritotde [Voy. ce mot) est très voisin des Clin toni tes.
CLIO (nom myth.), genre de Mollusques gastéropodes, de très petite dimension, mais formant des bancs considérables dans les mers polaires, où ils constituent en grande partie la nourriture des Baleines.
CLio, 84» petite planète, trouvée le 25 août 1855 par Luther, à Bilk, près Dûsseldorf. Voy. planètes.
CLIPPER (de l'angl. to clip, couper, fendre), bâtiment à voiles, léger, long, étroit, à proue effilée en bec d'oiseau, chargé de beaucoup de toile et intérieurement aménagé plutôt pour le transport des passagers que pour celui des marchandises. Avec ces fins voiliers, presque aussi rapides
que des steamers, la traversée de Liverpool à iSydney (18 000 kilom.) s'effectue en moins de 100 jours.
CLIQUET (de cliquer), petit levier dont on se sert pour empêcher qu'une roue qui tourne dans un sens ne puisse se mouvoir dans un sens contraire. Le cliquet s'applique surtout aux roues à crochet, c.-à-d. à dents obliques : on en fait un fréquent usage en mécaiiiciue, notamment en horlogerie et dans les moulins.
CLISSE, petite claie d'osier, de jonc, qui sert à faire égoutter les fromages. Voy. kclissk.
CLITORIE, genre de plantes Dicotylédones de la famille des Papilionacées, dont une espèce "est cultivée dans nos pays comme plante d'ornement.
CLIVAGE (de l'allem. klieben, fendre), propriété que
firésentent certains corps cristallisés de se briser plus faciement parallèlement à des plans déterminrs. Lorsqu'on donne, p. ex., un coup de marteau sur du spath d'Islande, tous les fragments sont des rhomboèdres; la galène se partage sous le choc en petits cubes brillants ; le gypse, le mica se clivent si facilement qu'on peut en enlever sans choc des lames avec un couteau, etc. Les clivages sont soumis aux mêmes lois que les formes cristallines elles-mêmes. — Un plan de clivage est toujours | ara Hèle à une face existante ou au moins possible du cristal. Le clivage est un caractère sjtécifiquc dont il convient de tenir grand compte dans la reconnaissance des espèces minérales. Bergmann et Haùy sont les premiers qui ont étudié le clivage des minéraux. Voy. ciustallocrapiiie.
CLOAQUE (du lat. cloaca), synonyme d'égout [Voy. ce mot). — On connaît sous le nom de Cloaca maxima les égouts construits à Rome sous les Tarquins. Ils étaient fort larges, et si solidement construits que pendant 700 ans ils n'eurent pas besoin de réparation : on en voit encore des vestiges.
En Zoologie, on nomme cloaque ou veslibide commun, chez les Oiseaux, une cavité ou réceptacle commun formé par l'extrémité du tube intestinal, recevant à l'intérieur les orifices des voies urinaires et génératrices et celui du rectum, et ajant une seule issue au dehors. — Les Monotrèmcs, les Re|>tiles, les Batraciens et beaucoup de Poissons ont un cloaque. CLOCHE (orig. obscure.) Les cloches sont ordinairement en bronze (renfermant env. 78 p. de cuivre cl 22 p. d'étain) ; elles produisent leur son soit au moyen d'un battant en fer, mis en mouvement par le branle de la cloche, soit au moyen d'un ?narteau mù directement ou par un ressort. La région la plus épaisse d'une cloche ou panse est celle où frappe le battant; la partie supérieure ou cerveau porte intérieurement un anneau auquel est suspendu le battant, et extérieurement des anses ou anneaux qui servent à la suspendre au mouton. On donne le nom ne carillon à une réunion de cloches à timbres variés, et celui de bourdon à de grosses cloches dont le son grave et puissant se répand au loin. Autrefois le nom de campana désignait partout les cloches suspendues au clocher ; celle du chœur s'appelait nola ; les autres, combalum, squilla, signum, etc. — Les cloches les plus remarquables sous le rapport de la grosseur sont celles de Moscou et de Pékin (60 000 kilogr.), de St-Etienne à Vienne en Autriche, de Notre-Dame à Paris (13000 kilogr.), de St-Jacquesde CompostcUe en Espagne; celle de George d'Amboise à Notre-Dame de Rouen, qui pesait 18000 kilogr., a été jetée à la fonte pendant la Révolution.
On a exprimé assez heureusement les divers usages attri- I bues aux cloches dans les deux vers suivants :
Laudo Deum verum, plebem voco, congrego clerum, Delunclos ploro, i'ugo fulmina, fcsta decoro.
Les cloches étaient connues des Hébreux, des Égyptiens et des Romains (tintinnabula) ; mais leur emploi dans les églises pour annoncer les heures des offices ne paraît pas remonter au delà du vi° ou du vu' siècle; St Paulin, évêque de Noie au V siècle, en aurait, dit-on, introduit, le premier l'usage dans son église ; cependant on ne trouve pas cet usage mentionné avant Bède, qui vivait à la fin du vii° siècle. La coutume de baptiser les cloches fut établie sous le pape Jean XIII au x'^ siècle. D'après le concile de Toulouse en 1590, le droit de les bénir n'appartient qu'à l'évêque; mais il peut le déléguer à un prêtre. — H. Mag-
fius, Bierstœdt, Percichellius, G. Gilbert, l'abbé Thiers, abbé Baraud ont écrit sttr les cloches. Les jardiniers donnent le nom de cloche à un vase de verre en forme de cloche, que l'on met sur les fleurs et
CLUCHLH