‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1021 sur 1220 · HATT · texte numérisé non relu

HATT

théologien , et continué sons celui de Musœum hùforico-philologico-theologicum. Voy. Feller, Bioqr. univers.

HâSEBNÂ, un des chefs du peuple qui, après la captivité de Babylone , signèrent l'alliance renouvelée avec le Seigneur. Voy. II Esdras, X , -lo.

HÂSEBNIÂ, un des Lévites qui, après la captivité de Babylone, adressèrent une prière au Seigneur au moment du renouvellement de l'alliance avec lui. Voy. II Esdras, ix, 5.

HASEBONIA, père d'Attus, qui fut un des reconstructeurs des murs de Jérusalem après la captivité de Babylone. Voii. II Esdras, m,

HÂSEM , chef des Israélites , dont les descendants revinrent de Babylone avec Zorobabel au nombre de .3'28. Voy. Il Esdras, vu, 22.

HâSERGâDDÂ , une des villes situées à l'extrémité méridionale de Juda , le long de l'Idumée. Voi/. Josué, xvi, 21, 27.

HASËRIM . ville qui avait été autrefois occupée par les Hévéens ; Deutéron., xi, 23.

I. HASÉROTH , quatorzième station des Israélites dans le désert. Voy. Nombr., xi, 34; xxxiii, 17..

II. HASÉROTH, lieu situé dans le désert, au delà du Jourdain, vers l'endroit où Moïse prononça son dernierdiscours.Fo!/. Deutéron., i, 1.

HASERSUAL, ville de la tribu de Juda, Josué, XV, 28; cédée à la tribu de Siméon, Josué, XIX, 13; nommée Ilasarsiuil, I Paralip., IV, 28.

HASERSDSA. Voy. Hasarsusim.

BASIDA , oiseau impur chez les Hébreux.

Voy. Lévit., xi, 19. Deutéron., xiv, 18. La plupart des modernes, et surtout Bochart, prétendent que ce mot hébreu désigne la cigogne, ou avis pia des Latins, parce qu'il vient d'un verbe qui signifie être bon. bienfaisant. Mais Michaëlis, dans ses Supplem. ad Lexica hebr., a opposé à cette opinion plusieurs diflicultés sérieuses ; nous pensons , comme lui , que le héron semble répondre mieux que la cigogne à tout ce que l'Écriture dit de Hasida. Voy. Hieronyra. i« Psalm. civ, 17. Jérém., viii , 7. Zachar., v. 9, et Epist. ad Sunium et Fretellam, cxx.xv. J.-B. Glaire , qui , dans son Introduction, etc., tom. II, p. 82, donne les principales diflicultés proposées par Michaëlis contre l'interprétation de cigogne.

HASIM. Ce mot, qu'on lit I Paralip., vu, 12 , est suivi de fils, mis au plur., dans la Vulgate comme dans l'hébreu; il est lui-même un véritable pluriel par sa terminaison. Cette dernière circonstance rend très-propable l'opinion des interprètes , qui considèrent Hasim comme exprimant non point une personne, un individu, mais une race, une famille. Ainsi le vrai sens de ce passage serait : Les Hasim furent les fils d'Aher.

HASMONÉENS. Voy. Asmonéens.

HASNON (Hasnonium), abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit, située dans le pays d"Ostrevant , au comté de Hainaut, en Belgique, et dans le diocèse dArras. Elle fut fondée en 670 par Jean et Eulalie , personnages distingués qui bâtirent deux monastères : l'un pour les hommes, l'autre pour les femmes. Eulalie fut la première abbesse de cette dernière maison. L'an 800, l'invasion des Normands mit en fuite ces religieux; et, jusqu'en 1065, quelques chanoines ou clercs séculiers y demeurèrent. A cette époque BaudouMi, comte de Flandre, y mit des religieux de l'abbaye de Saint-Amand. Voy. Gallia Christ., tom. 3.

HASOM , un des Juifs dont les enfants avaient

épousé des femmes étrangères pendant la captivité de Babylone. Voy. I Esdras, x, 33.

HASRA, maître de la garde-robe sous le roi Josias. Voy. II Paralip., xxxiv, 22.

HASSASINIS ( Hassassina ou Hassassam ) , siège épisc. qui fait partie du pays appelé Tagrite. On en connaît deux évèques, dont le premier , tPhéraa , fut ordonne par le Maphrien Athanase pr. Voy. Lequien, Oriens Christ., t. II, p.l5i8. '

HASSELS (Jean), en latin Joannes de Hasela ou Hasalanus, théologien liégeois, mort à Trente en 1552, professa la théologie à Louvain. Charles V l'envoya au concile de Trente, où il parut avec distinction. Il a laissé : 1° Quœstiones casuales; — 2" De Quœstionihus cusualibus , quœ in Summa S. Raymundi et Apparatu ejus vel non continentur. vel }ninus plane explicantur, dans Sander., Elench., part. Il, p. 219.

HASSEMON , une des villes situées à l'extrémité méridionale de Juda , le long de l'Idumée. Vo]i. Josué, XV, 27.

HASSUB, dont le fils, lévite, nommé Séméia, fut un des premiers habitants de Jérusalem après la captivité de Babylone. Voy. I Paralip., IX, 14.

HASUB , fils de Phahath , fut un des Juifs qui, après la captivité de Babylone, travaillèrent à la reconstruction des murs de Jérusalem. Voy. II Esdras, m, 11.

HASUM, chef d'une des familles qui revinrent à Jérusalem avec Zorobabel. Voy. I Esdras, 11,19.

HASUPHA , un des chefs de famille des Nathinéens qui revinrent à Jérusalem avec Zorobabel. Vot/. I Esdras, ii, 43.

HATACHA, ville épisc. jacobite du diocèse d'Antioche, dans le Déarbéchir ou pays d'.Amidie, en Mésopotamie, dont l'un des évèques, Siméon , assista en 1293 au concile dans lequel Ignace V fut élu.

HATEL , un des chefs de famille des Nathinéens qui revinrent avez Zorobabel de la captivité de Babvlone. Voy. I Esdras, ii, 57.

HATHAT'fl, fils d'Othoniel, un des descendants de Juda. Voy. I Paralip., iv, 13.

HATIPHA , un des chefs de famille des Xathinéens qui revinrent de la captivité avec Zorobabel. Voy. I Esdras, ii, 5i.

HATITA , un des descendants des portiers du temple, qui revinrent de la captivité avec Zorobabel.

I. HATTEH (Olivier), médecin converti , né à Ctrecht, mort en 1610. On a de lui : 1» Justification de ma conversion; Louvain, 1610; — 2" Apologie contre les ministres de la religion prétendue informée.

II. HATTEM (Pontien VAN), ministre dans la province de Zélande au xvu« siècle, devint chef d'une secte dont les partisans prirent le nom à!Hnttémistes. Hattem s'attacha aux doctrines de Spinosa, mais il les mitigea par le luthéranisme ; ce qui ne l'empêcha pas d'être dégradé dans un consistoire. 11 admettait une nécessité fatale et insurmontable, et il tomba ainsi dans l'athéisme. Il niait la dillérence entre le bien et le mal et la corruption de la nature humaine, et concluait de là que les hommes ne sont pas obligés de se faire violence pour corriger leurs mauvaises inclinations et pour obéir à la loi de Dieu. Il prétendait encore que Jésus-Christ n a point satisfait à la justice divine, ni expie les péchés des hommes par ses souilrances ; mais que, par sa médiation, il a seulement voulu nous faire entendre qu'aucune de nos actions ne peut offenser Dieu. « C'est ainsi, disait-il,

Page 1