‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 114 sur 1220 · AMAT · texte numérisé non relu

AMAT

institués en 1197 par lîertram , évêque de Metz , pour rédiger tous les actes qui devaient être conservés dans chaque paroisse. L'ordonnance de cet évêque appelle arche l'endroit où les amans déposaient les minutes des actes. Voy. Encyclop. cathni.

AMANT. Fo.y.AM AND, n» II. ,. ,.

AMANTEA (Adamantia), ville autrefois episc. sur le rivai^e de la mer, au royaume de Naples, dans la Calabre citérieure. Les Sarrasins l'ayant ruinée au x« siècle , son évéché fut transféré à Tropéa. . . ,

AMANTIA, ville épisc. de l'IUyrie orientale, dans la province de l'Épire nouveau, et sous la métropole de Dvrrachium. On ne connaît qu'un seul évêque de' cette église , Eulalius , qui se sépara du concile de Sardique. Voy. De Commanville , /« Table alphabet., p. 12. Richard et Giraud.

AMANTIUS (SANCTUS). Sous ce nom latm sont compris plusieurs monastères d'hommes : 1» Saint -Amand de Cahors (Cadurcensis), fondé vers 630; — 2» Saint -.Amand de Boisse ou DE Baix (Buxensis ou a Buxia), de l'Ordre de Saint-Benoit , dans le diocèse d'Angoulême, fondé par Arnaud, comte d'Angoulême, et par son lils Guillaume, qui, en 988, y mit la 'dernière main. Il tire son nom d' Amand de Bordeaux ( Voy. .Vmand , n» III) ; — 3» Saint-Amand de Rodez (Ruthenensis), de l'Ordre de Saint- Benoit, fut soumis par Pons, évoque de Rodez, à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille , dont il devint un prieuré. Voy. Gallia christ., tom. II. Enryeloï). rafhul.

ï. AMARAL (Pierre d'), jésuite portugais, mort à Lisbonne en 1711 , se rendit célèbre dans l'université de Conimbre. On n'a de lui qu'un discours fort étendu en l'honneur de la sainte Vierge, et intitulé Canticum Marianum; Evora, 1709. Voy. Mém. de Portugal.

II. AMARAL (Prudence d'), Portugais, né au Brésil en 1675, entra chez les jésuites en 1690, et mourut à Rio-de-.Taneiro l'an 1715. On a de lui : 1» l'histoire des évoques et des archevêques qui ont gouverné le diocèse de San-Salvador ; cet ouvrage est en portugais; Lisbonne, 1710; — 2» Elegiarum liber de pietate erga heatam Mariom Virginem, resté manuscrit. Voy. Moréri, édit. de 1759.

AMARAND ou AMARANTHE (saint), souffrit le martyre à Albi , dans le iii« siècle. Sa fête se célèbre le 7 novembre , et son tombeau est honoré au village de Vians, dans le territoire d'Alby. Voy. Grég. de Tours, ch. Lvii et lviii, de la Gloire des Martyrs.

I. AMARIA, un des juifs qui après la captivité renvoyèrent les femmes qu'ils avaient prises malgré la défense de la loi. Voy. I Esdr.,x, 42.

II. AMARIA, un des principaux d'entre les prêtres du temps de Josué. Voy. II Esdr., xii, -, /.

1. AM ARIAS, premier fils de Méraïoth et père du grand prêtre Achitob. Voy. I Paralip., VI, 7.

n. AMARIAS, fils d'Hébron, lévite. To?/. I Paralip., XXIII, 19.

III. AMARIAS, aïeul du prophète Sophonie. Voy. Sophon., i, 1.

i. AMAS A, lils de Jéther et d'Abigaïl, sœur de David, fut mis par Absalom à la tête de ses troupes pendant sa révolte contre David son père. iYprès la mortd'Absalom, David pardonna à ce rebelle, qui fut tué en trahison par Joab. Ff'î/. II Rois, XVII, XIX, XX.

II. AMASA, fils d'Adali, est un de ceux qui s opposèrent à ce qu'on fit entrer dans Samarie

les captifs pris dans le royaume de Juda sous le règne d'Achaz. Voy. II Paralip., xxviii, 12.

III. AMASA, évêchè de la troisième Arménie dans l'exarchat de Pont.

I. AMASAÏ, fils d'Elcana, que David préposa sur les chantres du Temple depuis que l'Arche eut été placée à Jérusalem. Voy. I Paralip., vi, 25 31.

il. AMASAÏ, un des braves qui vinrent offrir leurs services à David lorsque ce prince fuyait Saûl, irrité contre lui. Quelques-uns pensent que cet Amasa'i est le même que le précédent. Voy. I Paralip., xii, 18.

ÀMASÉE {Amasio)., ville épisc. d'Asie appelée Amasich par les Turcs, est qualifiée de première métropole du Pont dans les anciennes médailles. On voit dans les Actes grecs de saint André que saint Pierre, allant à Rome, avait visité le Pont et en avait converti les habitants. Parmi ses évêques on remarque Gérasime, qui souscrivit la réponse du patriarche Denis au sujet des erreurs du calvinisme. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. I", p. 297.

1. AMASIAS, fifs de Joas, fut le huitième roi de Juda, et régna vingt-neuf ans à Jérusalem. Après avoir battu plusieurs fois les Iduméens, il s'empara de leurs dieux, qu'il adora. Plus tard il fut vaincu par Joas, roi d'Israël, et enfin assassine dans une conjuration qui s'éleva contre lui. Voy. Il Paralip., xxiv, xxv.

IL ÀMASIAS, prêtre des Veaux d'or qui étaient à Béthel, dénonça le prophète Amos auprès de Jéroboam , comme se révoltant contre lui, et il le maltraita en lui faisant des menaces. Cyrille d'Alexandrie ajoute qu'il lui fit rompre les dents pour l'obliger à se taire. Vorj. Amos, vu, 10 et suiv. Cyrill., Prœf. expostt. in Amos.

AMASIE (Amasia), ville épisc. du diocèse de la grande Arménie l'Hcnenopont, à laquelle a été réunie l'église de Docheum. En 1743, Benoit XIV décida que les évêques de Pavie seraient aussi àpeipétuité archevêques d'Am'asie. Voi/. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. I" p. '297.

AMASSAI, fils d'Azréel, est nommé parmi les juifs de distinction qui restèrent à Jérusalem après le retour de la captivité. Voy. llEsdr., XI, 13.

AMASTRIS ou AMASTRUM , ancienne ville de la Paphlagonie, appelée depuis Samastro. Un évêché y fut établi bien anciennement, puisqu'au ii» siècle nous voyons un évêque, nommé Palmas, tenir un concile au sujet de la célébration de la Pâque. Ce n'est plus aujourd'hui qu'un méchant village. Voy. Eusèbe, 1. V, c. xxin. De Commanville, /■■« table alphabet., Richard et Giraud, Biblioth. sacrée.

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