AMBO
3 vol, iii-i", publiés sous l'anonyme de don Macario Padua Melato. Or on lit encore dans les Décrets de Ylndex : « Padua D. Melato Macario. Observationes pacificas sobre la Potestad ecclesiastica dadas aluz cum appendicibus prima, secunda et tertia (Decr., 6 sept. IKtîi, et 2(i martii 1825); )) — 3° Spis cartas à Irenicoj Baicelone, 1817, in-8"; — 4" Defjerps del Crisliano en tiempo de reiolucion: Madrid, 1813. Voy. Torres Arnat, Diccion. rrit. de hs escritores catalanes, p. 16-34.
III. AMAT (Félix Torres), évêque d"Astorga en Espagne, e.st auteur d'une traduction espagnole de la Bible faite d'après la Yulgate, expliquée elle-même partout où il en est besoin par les textes originaux. Celte traduction, accompagnée de notes tirées des Pères de l'Eglise et des auteurs catholiques, a paru à Madrid en 1824, puis en 1832, 6 vol. in-8».
AMATH. î'o.y. Emath.
AMATHA, bourg proche de Gadara, abondant en eanxthei maies. Voij.Rehnd, Pa/œst. i/lustr., p. 559.
AMATHÉENS ou HAMATHÉENS, descendants de Chanaan et habitants d'IIamath ou Emath. Voi/. Genèse, x, 18. I Paralip., i, 16.
AMATHI, pore du prophète Jonas. Vot/. IV Rois. XIV, 25. .Tonas, i, 1.
AMATHITE, c'est-à-dire qui est d'Amath, qui appartient ù Amnth. Voy. I Macliab., xil, 25 et compar. A.mathéexs.
I. AMATEUR ou AMATOR (SAINT-), monastère d'hommes près de Langres, fondé vers l'an 1115.
II. AMATEUR ou AMATOR (SAINT-), monastère situé à Auxerie , et dont on fait remonter la fondation à l'an 418.
AMATHONTE ou AMATHUNTE {Amathus, untis). Il y a eu deux villes épisc. de ce nom : l'une de la seconde Palestine, dans le patriarcat de .Jérusalem et sous la métropole de Scythopolis , l'autre dans 1 lie de Chypre, du patriarcat d'Antioche, sous la métropole de Safamine; elle a été appelée depuis Lemisse . et elle a subsisté sous ce nom jusqu'en 1190, que Richaid, roi d'.lngleterre , la prit sur Isaac Coranène , et la détruisit jusqu'aux fondements. Devenue dès lors un pauvre village, elle a cependant sei-vi de titre à un évéque grec, suflVagant de Nicosie. Voy. De Commanville, i"^* Table alphabet., p. 12. Richard et Giraud.(jaet. Moroni,au mot
Am.\THA, A.MATtNTA.
AMATO (Michel d'), docteur en théologie et en l'un et l'autre droit, polyglotte distingué, versé dans les sciences , est' né à Naples en 1682, mort dans cette ville en 1729. On a de lui : l» de Opobalsami specie ad sacrum c/irisma conficiendum reqidsita ; N'aples, 1722, in-8'', réimprimé la même amiée avec des additions ; — 2° de Piscium atque aviuvi esus consuetudine apud qmsdatn Christi fidèles , in antepaschali jejunio ; ibid., 1723, in-12 : ouvrage condamné par un décret de la Congrég. de Ylndex en date du 2 sept. 1727 ; — 3*" Di-isertationes quatuor : de camis quibus ex anttquis fidei stimbo/is Nicœno et ConstantinopoJit. articulus ille : DESCENDIT AD IXFEROS, fuerit prœtermissus ; — de Inferni situ; — Quomodo Christus in uJtima cœna Eucharistiam benedixerit, et utrum uno aut plurihus calicibus usus fijerit; — de Ri tu quo in primitiva Ecclesia fidèles sanctam Enchanstiam percepfuri inwiibus excipiebant; 1728, ia-4«; — enfin plusieurs autres ouvrages, tant en italien qu'en latin. Vou. Nicéron, Mémoires, tom. XYIl, p. 78. Bibliotli. Ital. nouv. littér. de Venise: 1729, p. 334; la .même, tom. VII. p. 265 et suiv. Le Jour», de Trévoux, mai 1723, p. 907; juin, 1724, p. 1107,
Chauffepié, A'oMi;. Dict. hisf. et crii., tom. I", p. 275 et suiv,
AMATOR. Voi/. Amateur.
AMAURI ou ÀMAURY, ALMARIC (Aimai i- CiA»), de Chartres, eiiseii;na la logique et l'Écriture sainte à Paris au xiii« siècle ; il niait la présence réelle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie. Lui et ses sectateurs furent condamnés dans un concile tenu à Paris en 1209, puis dans le quatrième concile de Lalran. Voy. Pratéole, des Hérés. Sandérusi //e'ref.. 153.
AMAUSE EN BOURGOGNE, monastère d'hommes fondé vers l'an 868 sous l'invocation de saint Venant. Ce monastère n'est connu que par ce qu'en a dit la Collection des historiens de France, commencée par dom Bouquet.
AMATA (François), jurisconsulte espagnol, natif d'Antequera, province de Grenade, vivait dans la première moitié du xvii« siècle. Outie quelques écrits inédits, on a de lui : 1" Observât io/ium Juris libri III; Salamanque, 1625, in-4°; le tom. l" de ses Comment, sur les trois derniers livres du Code de Justinien a été mis à Ylndex, donec corrigatur (Decr. 18 déc. 1846); 2" Desenganos de los Bienes Humunos; Madrid, 1681, in-4''. Voy. Nie- Antonio, Biblioth. Hisp. nova. édit. 1783, p. 400.
AMBACIACUM. Vm/. Ambezac.
AMBASSADE, AMBASSADEUR. Les princes catholiques sont dans l'usage d'envover à chaque Pape une ambassade qu'on appelle il'obédience, parce qu'elle se fait en signe d'approbation du choix qu'on en a fait et de l'obéissance qu'ils sont prêts à lui rendre, dans le cas où ils doivent lui obéir. Le concile de Bàle (sess. XXIII), dont la décision sur ce point a été conlirmée par Léon X, défend aux cardinaux de prendre le titre d'ambassadeurs, même de leur souverain ; ils prennent ordinairement le titre de ministres plénipotentiaires. Voy. .\rtaud, Hist. du pape Pie VU, tom. IL Gaet. Moroni, vol. I"^', p. 299 et suiv.
AMBERTA ou AMBIERLE , monastère d'hommes de l'Ordre de Saint-Benoit, de la congrégation de Cluny, du diocèse de Lyon , avant 902, d'après quelques-uns en Î^12, sous l'invocation de saint Martin.
AMBEZAC (Ambaciacum, Ambiacinum), monastère dliommes de l'Ordre de Saint-Benoit, du diocèse de Limoges, fondé en 593.
AMBIANUM. l'oy. Amiens.
AMBIERLE. Voy. Amberta,
AMBILIACUM , monastère d'hommes du diocèse de Bourges fondé avant 631. Voy. Lecointe, Annales eccles. Francorum.
AMBIVIUS (Marcus), gouverna la Judée après Copenius; il eut pour successeur Annius Rufus, l'an 13 de Jésus -Clu'ist. Voy. Joseph, Antiq., 1. VIII, c. III.
AMBITION. L'Église a toujours condamné l'ambition des clercs qui recherchent les dignités et les honneurs; c'est pourquoi elle a mis au nombre des canons la fameuse loi Sancimus, des empereurs Tliéodose et Valentinien, au code Ad leyern Juliam. établie contre ceux qui emploient des voies illicites pour parvenir aux charges et aux dignités. Dans ce but aussi ont été faites les deux règles de chancellerie : de Impetrantibus lieneficium per ohitum viventis , et de Verisimili notitia obitus , règles dont tout l'objet consiste à mettre des bornes à l'ambition de ceux qui impètrent des bénéfices.
AMBLADA, ville épisc. dans le diocèse d'Asie, dans la province de Lycaonie, sous la métropole d'Icône. Strabon la met dans la Pisidie.
AMBON {AmlfO , Analoyium), en grec signifie