I. J0£L, fils aine du prophète SamueL Voy. I Rois . VIII
II . JOËL, fils de Josabias, appartenait à la tribu de Siméon. Voy. I Paralip., iv, 35.
III. JOËL, fils d'Israhia, était de la tribu d'Issachar. Voy. I Paralip, vu, 3.
IV. JOËL, Un des braves guerriers de l'armée de David. Voy. I Paralip., xi, 38.
V. JOËL, lévite, un des chefs de la musique du temps de David. Voy. I Paralip., xvi, 7.
VI. JOËL, fils de Phadaïa, appaiienait à la tribu de Manassé. Voy. 1 Paralip., xxvii, 20.
VII. JOËL , Le second des douze petits prophètes, dans le texte hébreu et dans la Vulgate, mais le quatrième dans les Septante , était fils de Phatuel, comme il nous l'apprend lui-même; et c'est la seule chose que nous sachions de son histoire. D'après le ccrtenu de sa prophétie, tous les interprètes en général pensent qu'il vivait dans le royaume de Juda ; c'est encore d'après son livre, qui a la plus grande conformité avec celui d'Amos, que beaucoup d'habiles critiques, tant juifs que chrétiens, le font contemporain d'Amos et d'Osée. Quant à l'authenticité du livre de Joël, elle a toujours été admise par les Juifs et par les chrétiens, et les rationalistes eux-mêmes ne la contestent pas. Les sauterelles dont il est question dans les deux premiers chapitres de Joël ont été prises à la lettre par Eichhorn, Justi, Rosenmùller, De "VS'ette, Credner, etc. Ces écrivains, qui ne voient dans les prophètes sacrés que de simples poètes, n'ont trouvé dans ce récit qu'une dévastation réelle de sauterelles, exprimée avec toutes les fictions de la poésie orientale; mais selon un un très-grand nombre d'habiles interprèles anciens et modernes de tous les camps, tels que saint Jérôme, Théodoret, Ribera , Sanctius, Theiner, et la plupart des commentateurs catholiques, et d'un autre côté Grotius, Eccherman.Bertholdt,Hengstenberget beaucoup d'autres protestants, auxquels nous nous joignons volontiers, ces insectes dévastateurs ne sont que les ennemis du peuple juif, exprimés d'une manière allégorique. Nous croyons aussi que l'expression hébraïque est très -bien rendue dans la Vulgate par Doctorem justitiœ (11,23), c'est-à-dire le Messie législateur, quoique grammaticalement elle puisse s'interpréter dans un
JOIA
JOLL
autre sens. Les vers. 28 et 29 du chap. ii doivent s'entendre de la descente du Saint-Esprit sur les apôtres, le jour de la Pentecôte, et les suiv. des signes du jugement dernier. Vojj. les com- Tnenfateurs catholiques sur Joël, et. T. -B. Glaire, (jui, dans son Introduction histor. et crit., etc., lom. 111, traite les principales questions relatives au livre de ce prophète.
JOÉLA, lils de Jéroham, de la tribu de Benjamin, fut un des braves qui se joignirent à David lorsqu'il était persécuté par Saiil. Voy. I Paraiip.. \n, 7.
JOÉZER, de la même tribu que le précédent, se joignit comme lui à David dans la môme circonstance. Voy. I Paraiip., xii, 6.
JOFRAIN. Voy. Geoffrin.
JOGLI, père de Bocci. Fo^/. Nombres, xxxiv,
I. JOHÂ, fils de Baria, descendant de Saùl. Voy. 1 Paraiip., vill , 16.
II. JOHA , un des braves guerriers de l'armée de David. Voy. I Paraiip., xi, 45.
III. JOHA, secrétaire du roi Josias, qui fut employé aux réparations du temple. Voy. II Paraiip., xxxiv, 8.