III. ASSUR est souvent svnonvme d'Assvrien
ASSURIENS ou ASSURÏAIlfS , branche de Donatistes. Voq. Donatistes.
ASSURIM, petit-fils d'Abraham et de Cétura. Voy. Genèse, xxv, 3; I Parai., et compar. Hieronvm., in Quœst. Hehr.
ASSUS. Voy. AssoN.
ASSYRIE ou ASSUR, vaste région d'Asie à l'orient du Tigre , et dont la capitale était Ninive; c'est aujourd'hui le Kurdistan dans le Diarbekir, au nord de Bagdad. Voy. YEncyclop. cathol.. et le Diction, encyclop. de la théolog. cathol., où le savant Movers envisages! justement , d'après l'Ancien Testament, ce pays célèbre sous le point de vue de la géographie et de la politique.
ASSYRIEN , natif ou habitant d'Assyrie.
AST ou ASTE, ASTI, ville épisc. des Alpes Cottiennes, dans le Piémont, entre Alexancfrie et Turin. Selon les anciens monuments, saint Cyr, disciple de saint Pierre, évéque de Pavie, annonça le premier l'Évangile aux habitants d'Ast. Ko//.Ughelli , Itnlia sacra, t. IV, p. 475. Richard et i&iraud. Gaet. Moroni , vol. III, p. 85 , 86.
I. ASTAROTH ASTAROTHCARNAÏM , et simplement CARNAÏM, ville dans le royaume de Basrin, qui fut attribuée dans la suite à la tribu de Manassé. Plusieurs géographes distinguent ces deux dernières villes , et supposent qu'Astaroth est la même que Bosra, qui fut donnée aux Lévites, parce que, en effet, la ville lévitique appelée Bosra par la Vulgate, dans Josué, XXI , 27, est nommée Astnroth par la même Vulgate et par l'Hébreu, dans I Paralip., vi, 71. Voy. Genèse, xv, 5. Deutér., i, 't. Josué. xii, 4. 1 Machab., v,26, 43. Reland, p. 79, 141, 598, 727.
II. ASTAROTH, idole des Phéniciens, et surtout des Sidoniens. Ce mot est un plur. hébreu féminin qui signifie proprement des images, des statues de la déesse Astarthé. Voy. Juges, 11, 13; m, 7. IV Rois, xxiii, 13.
ASTÈ