III. BALA, ville de la tribu de Siméon. Voy. Josué, XIX
I. BALAAM, prophète, mais prévaricateur et infidèle; selon d'autres, faux prophète, devin, originaire, suivant l'opinion la plus commune, de Pethor ou Pathura, sur l'Euplnate, fut appelé
far Balac , roi des Moabites , pour maudire les sraélites. Un ange l'airèta enctiemin. L'ânesse sur laquelle il était monté ne voulut plus avancer ; Dieu lui donna même la parole miracjileusement pour reprocher à son maître la dureté avec laquelle il la maltraitait. Cependant, inspiré de Dieu, Balaam , au lieu de maudire les Israélites, les bénit par trois fois ; il prédit même le Messie en cette occasion. Voy. Nombr., xxii- XXIV. Feller, Biogr. univers. Bergier, Diction, de théologie. J.-B. élaire, qui, dans les Livres saints vengés, tom. I^r, p. 472-503, réfute les divei's genres d'attaques des incrédules, des rationalistes et des mythologues contre ce récit de Moïse.
II. BALAAM, ville de la tribu de Manassé au delà du Jourdain, fut donnée aux Lévites de la famille de Caath. Voy. I Paralip., vi, 70.
BALAAN, fils d'Esér, un des descendants d'Esaû. Voy. Genèse, xxxvi,27.