‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 354 sur 1220 · II. BONNEVAUX. Voy. Bonneval, n" IL · texte numérisé non relu

II. BONNEVAUX. Voy. Bonneval, n" IL

I. BONNIjpère d'Omraï, de la tribu de Juda, et un des Israélites qui revinrent de la captivité de Babylone. Voi/. 1 Paralip., ix, 4.

II. BONN! DE GADI était un des héros de l'armée de David. Voy. II Rois , xxiii, 36.

BONNIN (de). Voy. Chalucet.

BONNŒUIL, village sur la Marne situé à douze kilomètres au-dessus de Paris. L'an 853 on y tint un concile, qui fut présidé par Amaury de Tours. Foy. Mansi, tom. I", p. 934.

BONNOR ou BONNET (Honoré), prieur de Salon au xiv« siècle, composa par 1 ordre de Charles V, pour l'instruction du Dauphin, un livre intitulé : l'Arbre des batailles; Lyon, 4481;

Paris , 1493 , in-fol. Cet ouvrage traite des maux de l'Église, des duels, de la destruction des grandes monarchies, etc. Voy. les Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, tom.

BONNOT. Voy. Condillac.

BONNYÈRES (Marc de), né à Arras en 1595, mort en 1631, a laissé : l'Avocat des âmes du Purgatoire. Voy. Alegambe, p. 322.

I. BONO (Jean-Baptiste-Augustin), théologien et jurisconsulte italien, né à Verzuolo près de Saluées en 1738, mort en 1799. Il occupa successivement la chaire d'institutions canoniques et celle de droit canon à Turin. On a de lui : 1" de Potestate Ecclesiœ tum pînncipis, seu dejur risdictione; vers 1767; — 2" de Potestate princi^ pis circa matrimonia ; il8S; — 3" de Criminibus ecclesiusticis , avec sept thèses : de Vsuris. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

IL BONO (Joseph), dominicain d'Almeida en Espagne, fut examinateur synodal des évêchés de Valence et de Téruel. 11 a laissé, entre autres ouvrages : Vita V. fratris Bartholomœi à martyribuf, arcliiprcesulis Bracarensis.

BONOMO. Voy. Bonhomo.

BONONIA. Voy. Bologne.

I. BONOSE, évêque de Sardique en Macédoine, vivait au iv* siècle. 11 renouvela les erreurs de Jovinien et de Photin en enseignant que la sainte Vierge n'était pas demeurée toujours vierge; mais qu'elle avait eu des enfants après Jésus-Christ, dont il niait la divinité. Depuis cette époque lesPliotiniens furent nommés bonosiaques. Saint Ambroise combattit l'hérésie de Bonose, qui fut en outre condamnée dans le concile de Capoue tenu vers l'an 389. Voy. Epiphan., Hœres.yin. August., Hœrei. lxxxiv. Pratéole, au mot Bonose. Baronius, Annal., ad ann. 389, n» 73. D. Ceillier, Hist. des Aut. eccL, tom. VII, p. 468. Gaet. Moroni, vol. VI, p. 26. VEncyclop. cathol.

IL BONOSE, martyr d'Antioche , mort vers la fin de décembre 362. Il était, avec Maximilien, officier du corps nommé les vieux Herculéens, et, en dépit de l'ordre de Julien, ils conservèrent l'un et l'autre le Labarwn sur les enseignes de l'empire, et Bonose ne consentit jamais à sacrifier aux dieux et à quitter le drapeau chrétien. On précipita alors ces deux chefs dans la poix bouillante, et on leur coupa la tête. L'Église les honore le 21 août; leurs actes ont été publiés par D. Ruinart.

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