‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 358 sur 1220 · BORGIA (Alexandre VI), pape. Voy · texte numérisé non relu

BORGIA (Alexandre VI), pape. Voy

Alexandre . n» xxi.

IL BORGIA (Alexandre), archevêque et prince de Fermo, né à Velletri en 1682, mort eu 1764. On a de lui : l» Vita di san Geraldo, in -8»; — 2» Istoria délia chiesa et citta di Velletri ; in-8" ;

— 3° Benedicti XIII romani pontifcis ex ordine prœdicatorum vita commentario excepta et Benedicto XIV dicata; Rome , 1741, in-4'>. Voy. le Journ. des Savants, 1742, p. 121. Richard et Giraud.

III. BORGIA (Etienne), cardinal, né à Velletri en 1731, mort l'an 1804 à Lyon, annonça dès sa jeunesse de grands talents; à 19 ansil fut reçu à l'Académie de Cortone : plus tard il devint gouverneur de Bénévent, secrétaire de la Propagande , etc. Voici ses principaux ouvrages : 1" Monumento di papa Giovanni XVI; Rome , 1750 ; — 2" Vaticana confessio B. Pétri, chronologicis testimoniis illustrata , 1776 ; — 3° Istoria del dorninio temporale délia sede apostolicu nelle Due-Sicilie; 1708. Voy. Paulin de

Saint-Barthélémy, Vitœ Synopsis Stejih. Borgtœ; Rome, 1805, in-4". La "Nouv. Biogr. génér.

IV. BORGIA (saint François de). Voy. François DE BoRGiA (saint).

V. BORGIA ou BORJA (François), prince de Squillace dans le royaume de Naples, mort Tan 1658 dans un âge avancé et dans de gra^nds sentiments de piété, a laissé, outre ses Eloges, ses Élégies, etc. : Oraciones y meditaciones de la Vida deJesu Christo; Bruxelles, 1661, in-4''.

BORGNE. Le borgne est irrégulier; mais il peut exercer les ordres qu'il a reçus avant de perdre son œil. Voy. Irrégularité.

BORITH , herbe médicinale fort acre et propre à enlever les taches. C'est le kali ou la soude, dont la cendre sert à faire du savon et une excellente lessive. Voy. Jérémie, ii, 22. Malachie,iii, 2. Hieronym., in Jercm. ,n,'22.Boch3irt, Hierozoïc, tom. Il*, p. 43 et seq. Celsius, Hierobotan., part. I, p. 449 et seq. Chr. B. Michaelis, Epist. ad Fr. Hoffmannum de herba Borith;i{silae, 1728. 3.BeckmAnn,BeytrœgeZurGeschichte d. Erfind., iv, pag. 10 et seq. D. Calmet, Comment, littér. sur Jérém., Il, 22.

BORIUM, siège épisc. que Procope regarde comme la dernière ville de laPentapole, à l'occident, et voisine des Maures de Barbarie. Les Juifs y avaient un temple, bâti, disaient-ils, par Salomon; et, après leur conversion, Justinien leur lit construire une église. On n'en connaît quun évêque, Sentien, qui, au rapport de Nicétas et de Philostorgue, fut le premier de sa province qui défendit la cause d'Arius. Voy, Richard et Giraud.

BORJA. Voy. BoRGiA, n» V.

BORJON (Charles-Em.manuel), iurisconsulte , né à Pont-de-Vaux en Bresse en 1633 , mort en 1691. Il a laissé beaucoup d'ouvrages, entre autres : 1" Traité des offices de judicature; Paris, 1682; — 1° Compilation du droit romain, du droit français et du droit canon; Paris. 1678, in-12. Voy. Moréri , éd. de 1759. Richard et Gi raud.

BORMITOMAGUS. Voy. Worms.

BORNAGIUS (Paul), savant canoniste hongrois, né à Folikan dans la haute Hongrie en 1674, mort l'an 1737. En 1704 il professa à Boosschutz, devint prédicateur aulique, et remplit d'autres fonctions élevées. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : Concordantia discordantium canonum, seu symphonia Art. A.

C. cum canonibus Decreti Gratiani; Breslau , 1735. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

BORNE ou LIMITE. Moïse défend de toucher aux bornes des héritages du prochain ; tout le peuple est appelé à donner sa malédiction à celui qui les transfère. Job met ce crime parmi ceux des voleurs, des ravisseurs, des oppresseurs des pauvres. Chez les païens même les bornes étaient considérées comme choses sacrées ; elles faisaient partie du droit public chez les Romains : par exemple on punissait de mort l'esclave qui , de son chef et dans un mauvais dessein, avait changé une borne. Fo//. Deutér., xix, 14; xxvii, 17. Job, XXIV, 2. Joseph, J^/^tgr., 1. IV, c. VIII. Siculus Flaccus, de Conditionihus agrorum. Digest., 1. XLVII, tit. xxi, de termino moto.

D. Calmet, Diction, de la Bible, au mot Limites. BORNITIUS , protestant allemand, né à Meis-

sen en 1622, mort l'an 1645, a laissé des ouvrages qui témoignent de son érudition, et dont les principaux sont : !<> de Characterum judaicorum untiquitate; AVittemberg, 1643;— 2" de Suppliciis capitulibus- Ebrœoru?n ; ihid., \6^j — 3° ae Synedrio mngno Ebrœorum; ibid., 1644; — 4"rfe Crme, num Ebrœorum suppliciumfuerit.

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