‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 505 sur 1220 · II. CHESAL- BENOÎT. Voy. Chezal-Benoît · texte numérisé non relu

II. CHESAL- BENOÎT. Voy. Chezal-Benoît

CHÉSELETHTHABOR, qu'on lit dans beaucoup de Bibles (.losué , xix,12), est une leçon vicieuse , pour Céseleththal)or.

CHESLON, ville de la tribu de Juda. Voy. Josué, XV, 10.

CHESNARDS. Voy. Vaudois.

CHESNE ( DU ). Voy. Duchesne.

CHESNEAU (Nicolas), en latin Querculus, doyen de Saint- Symphorien de Reims, né à Tourteron, en Champagne, mort à Reims en 1581 , a laissé , outre quelques ouvrages de poésie en latin : l" Avis et remontrances touchant la censure contre les anti-trinitaires , traduit du latin du cardinal Hosius; Reims, 1573, in -8» ; — '■1" Traduction de l'histoire de l Église de Reims, de Flodoard; ibid., 1581, in-40. Voy. Le Long, Uihlioth. histor. dé la France. Ricliard et Giraud.

CHESNOIS (Antoine), dominicain, né à Paris l'an 1620, mort à Dieppe , en odeur de sainteté, l'an l685, se consacra à la direction des âmes qui aspiraient à la perfection , fut prieur dans plusieurs couvents de son Ordre. On lui doit : lo Idée du christianisme , ou Conduite de la grâce sanctifiante de Jésus -Christ- Rouen, 1672, in-12 ; — 2'» /e Petit Père spirituel du chrétien, ou Conférences spirituelles sur la solide dévotion chrétienne, etc.; Rouen, 1675, in-12; — S" le Bullaire authentique des Frères - Prêcheurs ; ibid., 1678, in-4'' ; — 4» Officium B. M. V. ad usum Fratrum et Sororum Ord. Prœdic, cum, piis officiis et orationibus ; Rouen, in-16, et Toul, in-S"; — 5» plusieurs autres écrits indiqués dans Richard et Giraud. Voy. le P. Échard, Scriptor. Ord. Prœdic, tom. II, p. 703 et 704.

CHESTER (Chestria ou Cestria), ville épisc. d'Angleterre , dans le comté de ce nom ; la grande église que l'on y voit était autrefois un monastère de religieuses ; vers l'an 1133 Pierre, évèque de Lichfield, y transféra sa cathédrale, et ses successeurs prirent le titre d'évêques de Lichfield, de Chester et de Coventry. Henri Vlll en fit un évêché séparé , sous la métropole d'York , l'an 1541. On a tenu à Chester trois conciles. Voy. Lichfield. Labbe, tom. IX. Hardoum, tom. VI, Richard et Giraud.

CHEST (^Casiacum), abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit, située au diocèse de Soissons; elle existait dès le ix"> siècle. Les bénédictins de la congrégation de Saint-Maur y furent introduits l'an 1652, et y rétablirent l'observance régulière.

Voy. la Gall. Christ., tom. X, col. 427. D. Vaissette, Géogr. histor., tom. VI, p. 306. Richard et Giraud.

CHETARDIE (Joachim TROTTI DE LA), doc

entre autres ouvrages : l" Homiliœ in quatuor partes divisœ, complectentes expositiones Evangeliorum quœ dominicis , aliisque anni diebus feguntur; 4 vol. in-12; — 2» Catéchisme ou Abrégé de la doctrine chrétienne, intitulé d'abord Catéchisme de Bourges; 1714, 4 vol. in-12; — 3° Entretiens ecclésiastiques tirés de l'Écriture sainte, du Pontifical et des saints Pères, ou Retraite pour les Ordinands; 4 vol. in-12; — 4" Explication de r Apocalypse par l'histoire ecclésiastique ;Bo\irges, 1692, et Paris, 1701 ; ouvrage oîi on Ht de bonnes cboses, mais où l'on voit en même temps une foule d'explications peu naturelles, et des applications forcées des prophéties de saint Jean à certains événements que l'apôtre ne parait pas avoir eus en vue dans ses prédictions ; — 5» Preuves som.maires de la croyance de l'Église, etc.; — 6" plusieurs autres ouvrages dont on trouve la liste complète dans Richard et Giraud. Voy. J.-B. Glaire, Introduction, etc., tom. V, p. 263, 264, 268, 282.

CHEVAL. Le Seigneur défend aux rois de son peuple d'avoir beaucoup de chevaux. Il ordonne à Josué de couper les jarrets aux chevaux des Chananéens qu'il prendra dans les batailles , et de brûler leurs chariots. Voy. Deutér., xvii, 16, où le but de la défense du Seigneur est clairement expliqué. Josué, XI, 6. Le P. Fabricy, flecherches sur l'époque de l'équitation et de l'usage des chars équestres chez les anciens, etc.; Rome, 1764. Richard et Giraud.

CHEVALERIE (Equitum Ordo). Il y a quatre sortes de chevalerie : 1" la militaire (militaris), celle des anciens chevaliers : elle s'acquérait par de hauts faits d'armes, et on la conférait après le baptême des princes, à leurs mariages, à leurs couronnements , etc. ; 2" la régulière (regularis), celle des Ordres militaires, qui portent un certain habit et s'engagent ;\ combattre les infidèles, à défendre les pèlerins, etc.; 3" l'honoraire (Jionoraria), celle que les princes communiquent aux autres princes et aux grands personnages de leurs cours ; 4" la sociale (socialis), celle qui n'est pas fixe ni réglée par les statuts, ni confirmée par les papes. Voy. Justiniani, Hist. des Ordres de Chevalerie. Hélyot, Hist. des Ord. monast., tom. I«'. Hermant, Histoire des religions ou Ordres militaires de l'Église et des Ordres de Chevalerie. Richard et Giraud. Le Diction, ecclés. et canon, portatif.

I. CHEVALIER, premier degré d'honneur de l'ancienne milice que l'on donnait, avec certaines cérémonies, à ceux qui s'étaient distingués par quelque exploit. Les plus célèbres sont les .Hospitaliers de Saint -Jean de Jérusalem, appelés plus tard Chevaliers de Malte, du nom de l'île, résidence du grand maitre. Voy. Malte.

II. CHEVALIER, chanoine de Saint -Amable de Riom, a laissé : Office de saint Amable, en latin et en français , avec l'histoire de sa vie et deux dissertations sur le temps et le lieu de sa mort •in-12. Voy. le Journ. des Savants, 1702, p. 418,1™ édit. Richard et Giraud.

ni. CHEVALIER (Antoine -Rodolphe), professeur d'hébreu, né à Montchamps en Normandie l'an 1507, mort l'an 1572, embrassa le protestantisme, et professa à Genève et à Catubridge. Outre des travaux sur les éléments de la langue hébraïque, on a de lui : 1° Epistola

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