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QU IMPER

CORIUS. Foj/. CoRlO,n<'I.

GORKER (Maurus), bénédictin, vivait au XYli* siècle. 11 a laissé : The Roman cathotic principles; Londres, 1680, in-4°. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

CORLIEU (François de), procureur du roi au présidial d'Angoulème, mort l'an 1576, a laissé : Vita S. Ausonii Engolistnensis, dans D. Bosquet, Ecclesiœ Gallicanœ Historia, IP livre, et dans BoUandus, .4c^a Sanctorum, au 11 juin, avec un commentaire de Papebroch. Courlay a traduit cette biographie en français, et l'a intitulée : Vie de saint Ausone; 1636, in -8". Voy. Le Long, Biblioth. histor. de la France. La Nouv. Biogr. génér.

CORMEILLES (Cormeliœ), abbaye de bénédictins non réformés située dans un bourg du même nom, entre Lisieux et Pont- Audemer. Elle fut fondée vers l'an 1060. Voy. La Mnrtinière. Diction, géogr. Denis de Sainte-Marthe, Gallia Christ., tom. II, p. 846. Bichard et Giraud.

CORMERY (Cornu-riacum), abbaye de l'Ordre de Saint-Benoît, de la congrégation de Saint- Maur, située près de Tours , et fondée l'an 780 par Ithier, abbé de Saint-Martin, du consentement de Charlemagne, qui la conlirma l'an 791. Voy. La Martinière , Diction, géogr. Bichard et Giraud.

CORMIS (François de), doyen des avocats du parlement ae Provence, mort l'an 1734, était neveu de Scipion du Perrier, dont il lit réimprimer les Œuvres; Toulouse , 1721 ; le 1" vol. traite des matières ecclésiastiques , bénéhciales et civiles. Voy. le Joum. des Savants , il^-i , p. 497, lr6 édition.

CORNA, ville épisc. de Lycaonie, au diocèse d'Asie, sous la métropole d'Icône, dont la Notice d'Hiérocle fait mention. On n'en connaît que deux évèques, dont le premier, Inzus, assista au premier concile général de Constantinople , et le deuxième , Neoptolème , se trouva à celui de Chalcédoine.

CORNARO ou CORNELIO , CORNER (Flaminio), historien, né à Venise l'an 1693, mort l'an 1778, a laissé, entre autres ouvrages : 1» Eccfesiœ Venetce antiquis monument is, nunc etiam pri-

mum editisy (ltustmt<B ac in décades dùtributae ; Venise, 1749 et suiv., 18 vol. in-4''; — 9» de Clero et collegio novem congregationum cleri Veneti; Venise, 1754; — 3" Opuscule quatuor, quibus illustrantur acta B. Francisci Foscari, ducis Venetiarum, Andrece Donati, equitis; accedit opusculum quintum de cultu S. Simeonis ; ibid., 1764, in-4*; — 4° Creta sacra, sive de èpiscopis utrius-

Îue ritus grœci et lûtini in insula Cretts; ibid., 755, 2 vol. in-4o; — h° Hagiologicum itaUcum; Bassano, 1773, 2 vol. in-4». Voy. là Nom. Biogr.

CORNARTISTES {Cornarthiani). Voy. CoRK-

HERT.

CORNE, mot qui s'emploie dans l'Écriture pour signifier : 1» une hauteur ; 2" la gloire, l*éclat, les rayons; 30 1a force, la puissance. Voy. Isaïe, V, 1. Exode, XXXIV, ^. I Bois, il, 1^ 10. Ps. cxxxi, 17. Eccl., XLviï, 6, 8, etc.

I. CORNEILLE, en latin Cornélius (saint), vivait au i'"^ siècle de l'ère chrétienne; il était centenier ou capitaine d'une compagnie de soldats dans la cohorte appelée Y Italienne. Il vivait saintement, et il eut le bonheur d'être instruit et baptisé par saint Pierre. Les Latins honorent la mémoire de saint Corneille le 2 février, et les Grecs le 13 septembre. Voy. son histoire au chap. X des Actes des Apôtres. Richard et Gi-

II. CORNEILLE, en latin Cornélius (saint), pape et martyr, mort le 14 septembre 256, succéda à saint Fabien, sur la chaire de saint Pierre, le 2 juin 250, selon les uns, et au mois d'avril 254, selon les autres. 11 eut à lutter contre Novatien, prêtre romain, qui se fit sacrer évêque de Borne, et qui fut le premier antipape. A cette époque Gallus persécutait l'Église, et Corneille mourut en exil ou en prison. Luce P' lui succéda. On honore sa mémoire le 14 septembre; mais à Borne on célèbre sa fête le 10 du même mois. On a de lui deux Lettres à Fabius, évêqUe d'Antioche; elles s« trouvent parmi celles de saint Cyprien. Quelques-uns attribuent à saint Corneille le traité de la Discipline et du bien de la chasteté. Voy. saint Cyprien , Epis t. LU. Eusèbe, Hist. ecclés., l.VI et VII. Tillemont, Mémoires, tom. III. Bichard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XVII, p. 146,147.

III. CORNEILLE ou GORNEUIL (Corneohm), l'unique abbaye qui restait avant nos troubles dans la Franciie-Gomté, de l'Ordre de Prémontré. Elle fut fondée au xil^siècle. Voy. \e Diction, tmiv. de la France.

IV. CORNEILLE DE LA PIERRE (Comeliui a Lapide), jésuHe, né dans un village du diocèse de Liège, mort à Borne l'an 1637, était très-versé dans les langues grecque et hébraïque et dans la connaissance de l'Ecriture sainte. Il a laissé un savant Commentaire sur l'Écriture sainte: Anvers, 1681, et Venise, 1730, 10 vol. in-fol.Les réflexions qui terminent l'art. Calmet s'appliquent également à celui-ci. Voy. CaLMET.

V. CORNEILLE DE COMPIEGNE (SAINT-), en latin S. Cornélius Compcndiensis, abbaye de bénédictins de la congrégation de Saint -Maur située dans la ville de Compiègne; elle fut fondée au ix« siècle par Charles le Chauve, et occupée par des chanoines séculiers. Le pape Jean VIII l'exempta de la juridiction de l'évêque diocésain. Voy. la Gall. Christ., tom. X, col. 435, nov. edit. Bichard et Giraud.

CORNEJO (Pierre), connu sous le nom de Cedro Cornejo dePedrossa, carme espagnol, mort l'an 1618, docteur de l'université de Salamanque, où il professa la philosophie et la théologie, remplit les premières charges de son Ordre. On

CORN

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