I. CORNÉTO. Voy. Castellési
II.. CORNÉTO (Cornnefum), ville épisc. dans les Etats pontificaux située sur la rive gauche du Marta , dans la délégation apostolique de Civita-Vecchia. Elle fut érigée en évéché à la fin du IV* siècle ou au commencement du v«. Les sièges de Gravisca, de Torquinia et de Monte- Fiascone, y ont été successivement unis. Dans la suite Cometo cessa d'être siège épiscopal , et fut unie à Monte-Fiascone. Voy. De CommanviUe, I" Tahle alphabet., p. 80, 115, 229. Gaet. Moroni, vol. XVII, p. 147 et suiv.
CORNEUIL. Voy. Corneille, n» III.
CORNEVILLE (CornevUla), abbaye de chanoines réguliers de l'Ordre de Saint-Augustin située au diocèse de Rouen, et fondée l'an 1143. Elle dépendait autrefois de Saint-Yincent-aux- Bois, du diocèse de Chartres; elle fut brûlée l'an 1287 , et restaurée l'an 1659 par les chanoines réguliers de la congrégation de France. Voy. la Ga/l. Christ., tom. II. col. 2Î>8, nov. edit.
CORNHERT ou CORNHART, KOORNHERT, COORNHERT(Didéric), littérateur, né à Amsterdam l'an 1522, mort à Gouda l'an 1590. Quoique sans insti-uction, il s'occupait beaucoup des qliestions religieuses, et il acquit quelque célébrité par ses ouvrages, dans lesquels il prétendait qu'il ne fallait pactiser avec aucune secte chrétienne, parce que la vraie religion n'était pas encore connue. Il fallait donc, disait-il, attendre des réformateurs suscités par Dieu lui-même, et en attendant se contenter de lire aux peuples la parole de Dieu sans commentaire, et laisser a chacun la liberté de l'entendre comme il lui plairait. Ses partisans furent appelés Comartistes (Comarthiani, Comerthiani). Ses Œuvres complètes ont paru à Amsterdam, 1630, 3 vol. in-fol. Voy. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér. Paul Colomiés, Mélnng. histor. Bergier, Diction, de the'ol., art.
COHNARTISTES.
CORNICHES D'AUTEL. Elles sont défendues dans le cérémonial des évêques , dans celui des chanoines, dans celui de Paris, dans le commentaire de Gavantus sur les rubriques du Missel romain, parce qu'outre d'autres inconvénients elles empêchent de faire les cérémonies de la
messe commodément, comme par exemple de baiser l'autel, etc. Voy.BocquiWot, Liturg.saa: p. 105.
CORNICULANUM, siège épisc. de la Mauritanie Césarienne en Afrique. Il est mentionné par l'anonyme de Ravenne et par les Tables de Peutinger. Voy. lesNotit., n.4.
CGRNJEUS Olelchior), jésuite, né en Westphaiie l'an 1598, mort l'an 1665, a laissé des ouvrages de controverse et de piété, en latin et en allemand; Mayence et Wurlzbourg, 1647-
CORNOU AILLES (Comubia),en anglais Cornicall . siège épisc. d'Angleterre érigé dans le ix» siècle", dans la province ecclésiastique de Cantorbéry. Dans le xi« siècle il fut uni à Devonshire et à Excester ou Exeter. Voy. Gaet. Moroni. vol. XVII, p. 157.
CORNUSTIBII . nom de la troisième fille de Job, qui, en hébreu comme en latin, signifie corne de fard ou d'antimoine, c'est-à-dire beauté. Toy. Job, xliï,14.
I. GORONA (Mathias), carme néerlandais du xviie siècle, a laissé : l» Potestas infallibilis Pétri et successorum romanorum pontificum; Liège , 1668, in-fol.; — 2» de Dignitate et potesta te spirilufili episcoponim circa leges et alia miscellunea ; ïhid., iôli, in-fol. Voy. la Noiiv. Biogr. géne'r.
II. GORONA (Tobias), né à Monza, dans le duché de Milan, en 1566, mort à Naples l'an 1626, fut envoyé en France et en Savoie par Grégoire XV. On a de lui : / sagri tempii, dove si rappresenta quanto appartiene al culto e venerazione de tempii, la loro t»JWM«j7«; Rome, 1625, in-4'>.
I. CORONE ou GORONEA, ville épisc. duPéloponèse , sur le golfe de Coron , au diocèse de rillvrie orientale, sous la métropole de Corinthe. Ce siège a été établi au xiii' siècle. On n'en connaît que cinq évêques, dont le premier siégeait vers la fin du xiii* siècle, et le dernier l'an 1731. Voy. Lequien, 0/-te«5 Christ,, tom. II, p. 194. Richard et Giraud.
IL CORONE ou GORONEA, évéché in partibus de la province Hellade, au diocèse de l'Illyrie orientale , et sous la métropole d'Athènes , également in partibus. On n'en connaît que trois évêques , dont le premier, Onésiphore, est mentionné par saint Paul, // Timoth., i, 16. Lequien, Oriens Christ., tom. II, p. 191. Richard et Giraud.
III. CORONE ou GORONEA , ville épisc. de la Grèce dans la Béotie, appelée maintenant Corone. Elle a eu six évèqueS, dont le premier, Paul, mourut lan 1367. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. III, p. 858. Richard et Giraud.
IV. CORONE ou GORONEA, évéché in partibus du Péloponèse , dans la province de Méségina, colonie de Thèbes, sur la côte du golfe de Coron. Elle était suffragante de Patras. Son premier évêque latin siégeait l'an 1210. Voy. Oriens Christ., tom. III, p. 1035. Richard et
GORONEL ( Grégoire -Nurmius), Portugais, vivait du xvi« au xvii' siècle, et appartenait à l'Ordre des Augustins. On a de lui : 1» dix livres de la Vraie Église; Rome, 1594; — 2» un livre des Traditions apostoliques ; ibid. , 1597 ; — 3° Actes des congrégations sous Clément VIII, dont on a publié des extraits.
GOROZAÏN, ville de Galilée sur le bord occidental de la mer de Tibériade, voisine de Bethsaïde. Saint Jérôme la met à deux mille pas de Capharnaùm. Jésus-Christ prêcha souvent dans cette ville, et v fit beaucoup de miracles , dont