IV. DELFINO (Pierre). Voy. Delfini, n<>II
I. DELFT (Gilles de), en latin Delphus et Delphius, professeur de théologie et poëte, né à Delft, dans les, Pays-Bas, vivait au xv» siècle. Il a laissé : 1» YÉpître de saint Paul aux Romains, en vers latins ; — 2" Defensio pro cleri Flandriœ libertate; ces deux ouvrages ont paru ensemble à Paris, 1507, et à Bàle, 1562; — 3° les Sept psaumes de la Pénitence et les Litanies , en vers latins ; in-4'>. Voy. André-Valère, Biblioth. Belg., tom. I, p. 29, edit. de 1739, in-40, donnée par Foppens.
II. DELFT (Jean de), coadjuteur de l'évêque de Strasbourg, né dans les Pays-Bas, assista l'an 1557 au colloque de Worms, avec Mélanchthon et quelques autres luthériens. Il a laissé : 1» de Potestate pontificia; Cologne, 1580, in-8*;
— 2o de Notis Ecclesiœ; ibid. Voy. André-Valère, Biblioth. Belg., tom. II, p. 626, édit. de 1739,
DELISLE (D. Joseph), bénédictin de la congrégation de Saint-Vanne, né à Brainville vers l'an 1690, mort à Saint-Mihiel en 1766, professa la philosophie et la théologie à l'abbaye de Moyenmoutier, puis à celle de Saint -Maurice en Valais; il devint plus tard abbé de Saint- Léopold de Nancy. Ses principaux ouvrages sont : 1» Traité historique et dogmatique touchant l'obligation de faire l'aumône ; Neufchâteau, 1736, in-8''; — 'i" Défense de la vérité du martyre de la légion Thébaine,pour servir de réponse à la dissertation critique du ministre Dubourdieu; Nancy, 1737, in-8o; — 3° Histoire du jeûne; Paris, 1741, in-S"; — 4» Vie de saint Nicolas, histoire de sa translation et de son culte; Nancy, 1745, in-S»;
— 5° Histoire de l'ancienne abbaye de Saint- Mihiel; ibid., 1758, in-4<'. Voy. la Nouv. Biogr. génér., qui cite plusieurs autres ouvrages de DeHsle.
DÉLIT ou CAS ECCLÉSIASTIQUE; c'est celui qui est commis contre les saints décrets et les constitutions canoniques, comme la simonie, la confidence , l'hérésie , etc. On le distingue : 1» en commun, c'est-à-dire celui qui de sa nature ne mérite pas de plus grandes peines que celles que le juge d'Église peut infliger : Mensuram non egreditur ecclesiasticœ vindictœ; 'i° en privilégié, celui qui, outre les peines canoniques, mérite encore des peines afflictives telles que le juge d'Église ne puisse les exercer, quand, par exemple, elles vont jusqu'à l'effusion du sang. Voy. Cas privilégié. Lacombe, .lurispr. canon., au mot Délit. Le P. Morin, de Administrât, sacrarn, Pœnitent., 1. 1, c. ix et x. Le Diction, ce-
DELP
BELD
clés, et canon, portatif. L'abbé André, Cours alphabet, de droit canon. Le Diction, encyclopéd. de la Ihéol. cathol.
BELLE (Claude), dominicain, né à Paris, mort l'an 1699, a laissé : Histoire ou Antiquités de Vétat monastique et religieux, oii l'on truite de l'institut de ceux qui ont fait anciennement professio)i de la vie religieuse dans le christianisme, etc.; Paris, 1699, 4 vol. in-12; ouvrage plein d'érudition , mais qui manque quelquefois de critique et d'ordre. Voy. le P. Echard, Scriptor. Ord. Prœd., tom. Il, p. 750. Richard et Giraud. La Nom. Biogr. génér.
DELLEVILLE (Nicolas), de l'Ordre des Célestins, né à Arras, mort à Amiens l'an 1669, exerça la charge de prieur en plusieurs endroits. Ses
Eriiicipaux ouvrages sont : l" Poemata cœlestina; ouvain, 1646, in-8"; — 2" Hieroglyphica mu' riana, sive liber de sacris imaginibus et similitudinibm, quibus in Cant, canticor. B. M. V. virtutes depmguntur ; ibid., 1661, in-8°; — 3" Eleyiœ et commentarii in mysteria Incarnationis, Passionis et glorificationis Jesu Christi; ibid., 1667 , in-8«. Voy. VHist, cœlest. gallicœ congregai., p. 212, in-4». Richard et Giraud.
DELMARE( Paul -Marcel), théologien, né à Gènes l'an 1734, mort en 1821 ou 1821. Né de parents Israélites, il se convertit et reçut le baptême l'an 1753 ; il se voua d'abord aux missions et à l'instruction des fidèles ; mais le grandduc Léopold le nomma professeur de théologie à Florence 1 an 1783. Il prit part à la controverse sur les Arméniens. On a de lui : 1" Principes pour servir de prései^vatif contre les erreurs de l'examen; Sienne, 1786, in-S"; — 2" Prœlectiones de locis theologicis Senis habitœ ; cet ouvrage fut mis à l'Index, ainsi que l'édition du Catéchisme de Gourlin , à laquelle il avait contribué; mais Delmare se soumit en revenant à des sentiments plus dignes de sa piété et de son savoir. Voy. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér,
SELON (Timothée), théologien protestant, né à Montauban vers l'an 1525, mort en 1560 dans la même ville, fut pasteur et professeur d'hébreu à l'académie protestante de sa ville natale. Il a laissé : 1" l'Ambassade du ciel, ou Sermon pour l'ouverture du synode provincial , tenu à Castres l'an 1637; Montauban, 1637; — 2° le Secret de piété, ou Sermon sur la première à Tirnothée, c. III, V. 16, fait à Charenton devant la tenue du synode national; ibid., 1638, in-8°, 3« édit. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
DELOS , île de la mer Egée dont il est parlé au l«f livre des Machabées. Plus tard, au v» siècle , elle fut érigée en évéché sous la métropole de Rhodes. On n'en connaît qu'un évèque, Sabin, qui assista au concile de Chalcédoine. Voy. Richard et Giraud. De Commanville, /" Table alphabet., p. 88. Gaet. Moroni, vol. XIX, p. 219. ' '
DELP AS (Ange), de l'Ordre des Frères -Mineurs, né à Perpignan, mortl'anl596, a laissé : i° Traité sur le Symbole des Apôtres; Rome, 1599, 2 vol.; — 2o Exposition sur les Évangiles; ibid., 1623 et 1625; — 3» Abrégé de lu thrnlugie sw.cututive et ^jrahçMe ; Gênes, 1582 ; — 4« Traités de la réforme de /a religion de saint François; ibid., 1583 ; — 5° Ecrit sur la préparation ù l'Euchanstte, en italien; Rome, 1596; — 6° de la Connaissance et de l'amour de Dieu, en italien; ibid.; — 7» Avis spirituels; Gènes, 158-4.
DELPHIN (saint), évèque de Bordeaux, vivait au iv« siècle. L'an 380 il assista au concile de Saragosse, tenu contre les Priscillianistes; l'an 383 il assembla à Bordeaux un concile , où In-
stance, évèque priscillianiste , fut dégradé de l'épiscopat, et il baptisa saint Paulin, qui le regarda toujours comme son père et comme son maître. Le Martyrologe romain moderne place sa fête au 24 décembre. Voy. Sulpice-Sévère, Hi^f. ecclés., 1. Il, ve^-s la fin. Richard et Giraud.
DELPHINE (sainte), femme de saint Elzéar. Voif. El/.éar.
DELPHINUS, DELPHIUS. Voy, Delft, n» I.
DELPHON, tils d'Aman, qui fut tué par les Juifs. Voy. Esther, ix, 7.
I. DELRIO (Jean), né à Bruges, mort l'an 1624, fut doyen de la cathédrale et grand vicaire d'Anvers. On a de lui : 1" Expositio moralis psalmi cxviii; Anvers, in-12; — 2° Expositio moralis psuhnorum, septem Pœnitentialium ; — 3° Oratio infunere R. D. Joannis Mirœi; An\ers, 1611. Voy. André-Valère, Biblioth. Belg., t. II, p. 626 et 627, édit. de 1739.
II. DELRIO (Martin-Antoine), jésuite, né à Anvers en 1551 , mort à Louvain l'an 1608, fut reçu docteur à Salamanque en 1574, et professa la théologie morale à Liège et l'Écriture sainte à Gratz. Delrio a écrit en latin. Ses principaux ouvrages sur les matières religieuses sont : 1° un commentaire sur la Genèse intitulé : le Phare de la sagesse sacrée ; Lyon, 1608; — 2" Commentaires sur le Cantique des cantiques; Ingolstadt, 1604; — 3" Commentaires sur Jérémie ; Lyon, 1608;— i" Adages sacrés de l'Ancien Testament; ibid., 1602; — 5" trois volumes des Passages les plus difficiles et les plus utiles de l'Écriture sainte; — 0" treize panégyriques en l'honneur de la sainte "Vierge , sous ce titre : Florida Mariana; Anvers, 1598; •'- 7» Disquisitions magiques; Louvain, 1599, in-4''; Mayence, 1624 ; abrégé et traduit en français par Duchesne; Paris, 1611, in-4''. Voy. l^icéron, Mémoires, tom. XXII. Le Mire, in Elog. belg. André-Valère, Biblioth. Belg. Alegambe, de Scriptor. Societ. Jesu. Richard et Giraud. Feller, qui fait de justes réflexions au siyet de ce dernier ouvrage de Delrio.
I. DELUG (Jacques-François), littérateur, né à Genève , en 1698 , d'une famille originaire de Lucques, en Italie, mort dans sa ville natale l'an 1780, fut toujours attaché à la religion catholique. On a de lui : 1" Lettre critique sur la fable des A beilles de Mundeville ; Genève, 1746, in-12 ; ouvrage dans lequel il défend la religion contre le poëme immoral du littérateur anglais; — 2» Observations sur les savants incrédules; ibid., 1766, in-8o. Voy. Feller, Biogr. univers. La. Nouv. Biogr. génér,, art. Luc (François De).
II. DELUG (Jean-André), célèbre physicien, fils du précédent, né à Genève en 1727, mort à Windsor, devint successivement membre des Sociétés royales de Londres, de Dublin et de Gœttingue, et membre cori'espondant de l'Académie des sciences de Paris. Parmi ses nombreux écrits, nous citerons seulement comme ayant rapport à la religion : 1" Lettres physiques et morales sur les montagnes et sur l'histoire de la terre et de l'homme; La Haye, 1778-1780, 6 vol. in-S"; — 2" Lettres sur l'histoire physique de la terre, adressées au professeur Blumenoach; Paris, 1798, in-S"; — 3" plusieurs ouvrages sur la géologie. Deluc croyait accorder les faits géologiques avec la cosmogonie de Moïse, en admettant, au lieu des jours de la Genèse, les Époques de la nature de Biifîon, en les modifiant; c'est une erreur qui a été réfutée par MM. Maupied et Sorignet; — 4o Lettres sur leducation religieuse de l'enfance, précédée et suivie de détails historiques; Berlin, 1799, in-»"; — 5» Lettres sur le christianisme à M, Teller (pas-
DÉLU
DÉMÉ
teur protestant)^ Berlin, 1801, in-S*"; — 6" Priticipes de théologie, de théodice'e et de morale, en réponse à M. Teller sur son écrit intitulé : La plus ancienne Théodice'e; 1803, in -8». Voy. Feller, Biogr. univers. L' abbé Maupied, Dieu, l'homme et le monde, tom. III, p. 146 et suiv. L'abbé Sorignet, la Cosmogonie de la Bible, p. 26 et suiv. La Nouv. Biogr. génér., art. Luc (Jean- André De).
DELUCA (Jean-Baptiste), cardinal , né à Venosa , dans le royaume de Naples, en 1614, mort à Rome l'an 1683, appartenait à une famille obscure; c'est uniquement son mérite qui le fit élever aux plus hautes dignités de l'Eglise. Avant d'entrer dans l'état ecclésiastique, et étant encore simple avocat, il composa Theatrum veritatis etjustitice; ouvrage qui traite du droit canonique et civil , et qui a été publié après sa mort ; Lyon, 1697, 7 vol. in-fol.; Cologne, 1716, 11 vol. in-fol.; Venise, 1734 ou 1759, 10 ou 12 vol. in-fol. On a encore de lui : 1° Tractatus de officiis venalibus romance curiœ, cui accedit aller tractatus eju^dem auctoris, de locis Montium non vacabilious; Romse, 1682 ; — 2° // Cardinale délia santa romana Chiesa pratico, con alcuni squarci de la carte circa le congregazioni , et le cariche cardinalizie; Roma, 1680; — 3» Concilium Tridentinum, ex recensione J. Gallemarti et Aug. Barbosœ, cum notis cardinalis Deluca; Cologne, 1664; Lyon, 1676, in-8", et 1722, in-4'»; — 4» de Pluralitate hominis legali et unitate plwnum formait; Naples, 1722, in-fol. Sous le titre d'Opéra varia, on a réuni divers ouvrages de Deluca. Voy. Tiraboschi, Storia délia litteratura italiana,i. VIII. La. Nouv. Biogr. génér. Gaet. Moroni, vol. XIX, p. 220, 221.
DÉLUGE (Diluvium), terme qui , dans l'Écriture, désigne tous les amas d'eau extraordinaires, toutes les inondations, mais principalement celle qui arriva du temps de Noé , et qui fit périr tous les hommes et tous les animaux, à l'exception de ceux qui se trouvaient dans l'arche. Le récit du déluge de Noé, qui se trouve dans la Genèse (vi-viii), réunit en faveur de sa véracité des preuves si fortes et si nombreuses, qu'on ne saurait le nier sans tomber dans le scepticisme historique le plus absurde et le plus révoltant. Cela n'a pas empêché les mythologues d'envisager ce grand cataclysme, non point comme un fait réel, mais comme un conte qu'il faut reléguer parmi les fables. Quoi qu'en disent les mythologues, le caractère de Moïse s'oppose à une pareille opinion; nous dirons de même des annales des divers peuples du monde , qui toutes font mention d'une catastrophe entièrement semblable , et qui se trouvent confirmées, tant par l'origine des nations que par celle des sciences et des arts, quand on les étudie avec une attention sérieuse. Cependant, nous devons l'avouer, nous ne regardons pas comme bien solide et bien établie la preuve que quelques écrivains ont cru trouver dans certains faits géologiques; nous reconnaissons seulement, avec tous les géologues consciencieux, qu'il n'y a rien en géognosie qui puisse infirmer le fait du déluge, et, avec plusieurs d'entre eux , qu'il est même un certain nombre de faits qui sembleraient s'expliquer assez naturellement par ce grand cataclysme. Quant à l'universalité du déluge , l'Église n'a jamais défini comme dogme de foi que cette grande et surnaturelle inondation ait submerge absolument toutes les parties du globe , même celles qui n'étaient pas habitées; mais nous devons croire qu'il a envahi tout le pays qui était occupé par l'homme et par les animaux qui s'y
trouvaient; en sorte que tous les hommes, sans exception, ont péri, sauf Noé et sa famille, qui étaient dans l'arche. Voy. Le Pelletier de Rouen, Dissertation sur f arche de Noé. D. Calmet, Diction, de la Bible, au mot Déluge. J.-B. Glaire, les Livres saints vengés, tom. 1", p. 254 et suiv., où sont traitées les diverses questions relatives au récit du déluge aux points de vue exégétique, historique et scientifique. F.-L.-M. Maupied, qui, dansV Encyclopédie catholique, est entré dans tous les détails de la science, montrant ce qu'elle peut et ce qu'elle ne peut pas dans la question, et réfutant victorieusement toutes les difficultés qu'on a faites en son nom.
DELVAUX (André), professeur de droit canon, né à Andenne l'an 1509, mort à Louvain en 1636, fut quatre fois recteur de l'université de Louvain. Il a laissé : 1» Paratitla, sive summaria et methodica explicatio decretalium D. Gregorii papœ IX; Louvain, 1628, 1631,1640, in-4"; Lyon, 1673, in-4o; Cologne, 1686, in-4'', — 2° Editio nova, cui accessit D. Annonis Schnorremberg commentarius in ejusdem juris régulas; Genève, 1759, in-4o; — 3» de Beneficiis, libri IV; Malines,1646, in-4". Voy. la Nouv. Biogr. génér.
DELVINCOURT, vicaire général du diocèse de Laon, mort en 1794, a laissé : 1" Pratique des devoirs des curés, traduite de l'italien du P. Segneri^ Paris, 1782, in-12 ; — 2o Pénitent instruit, traduit du même; 1802, in-12; ouvrage posthume. Voy. Feller, Biogr. univers.
DEMANDRE (Jean-Baptiste), évêque de Besançon, né à Paris l'an 1739, mort à Besançon en 1823, adhéra le 3 janvier 1791 à la constitution civile du clergé, monta sur le siège métropolitain de cette dernière ville l'an 1798. 11 tint, en 1800, un concile provincial qui dura six jours, et dont les actes ont été recueillis dans les An^ nales de la religion, tom. XII, p. 353. L'année suivante , il donna sa démission au concile national tenu à Paris, et il fut nommé grand vicaira du siège qu'il venait de quitter. On lui doit la publication de deux ouvrages de l'abbé Bergier : 1" Discours sur le mariage des protestants ; — 2" Observations sur le divorce; Besançon, 1790,
DÉMAS, disciple de saint Paul, le suivit et le servit à Rome pendant sa captivité ; mais il le quitta ensuite , par amour du siècle , pour retourner à Thessalonique,sa patrie. Foy. Coloss., IV, 14. II Timoth., iv, 9.
DEMAUGRE (Jean), né à Sedan l'an 1714, mort en 1801 à Yvoi-Carignan, où il s'était retiré pendant la révolution, fut successivement curé de plusieurs paroisses. On a de lui , outre plusieurs pièces de vers latins et français, et des oraisons funèbres : 1» Discours sur le rétablissement du culte catholique dans la ville de Sedan; Bouillon, 1785, in-4"; — 2° le Militaire chrétien; petit in-12. Ce sont des fragments de Sermons qu'il avait prêches à Givet, ville de garnison. Les soldats accouraient en foule pour l'entendre, parce qu'il avait pris dans l'art de la guerre le fondement des raisonnements dont il appuyait les vérités chrétiennes. Voy. Feller, Biogr. univers.
DÉMENCE. Voy. Folie.
DEMENYI (Ladislas), théologien hongrois, né dans la province de Trente, professa les belleslettres. On a de lui : 1" Orutiones sexdecim; Tyrnau, 1742, in-8" ; — 2" Meditationes ex sacris litteris et SS. PP. sententiis in omnes Domini totius anni dies co?2Cj>ï««te;Presbourg, 1760, in-8". Voy. la Nouv. Biogr. génér.
DÉMÉRITE. C'est ce qui rend un homme digne de blâme ou de châtiment; c'est l'opposé
DÉMÉ