ELIM
ÉLIS
seulement : 1" le Livre du droguiste, où il traite de l'amour de Dieu, de la pénitence, etc.; Fano, 1505; — 2» Guide du pécheur; Venise, 1543, in-4", et dans plusieurs autres lieux. Voy., pour ses autres écrits, Wolf, Biblioth. Hebr., tom. I, p. 189 et suiv. De Rossi, Dizionar., vol. I, p. 103.
IX. ÈLIÊZER BEN ELIAS ASCHENAZI, rabhin, mort à Cracovie l'an 1586, dirigea la synagogue de Naxos , dans l'Archipel, et, plus tard, fut nommé chef de la synagogue de Posnie. Ses coreligionnaires le regardent comme un des homnies les plus instruits du xvi" siècle. Il a laissé : 1» Qui accroît la science; commentaire sur le livre d'Esther; Crémone, 1576 ; Hambourg, 1711 ; — 2» V Ouvrage ou Y Histoire du Nom ineffable, c'est-à-dire du Seigneur, de Jehova, mot que les Juifs ne prononcent jamais; Venise, 1583, et Cracovie, 1584; livre divisé en quatre parties, et qui explique toutes les histoires et tous les faits rapportés dans le Pentateuque. Foî/. Wolf, Biblioth. Hebr., tom. I, p. 171, 172. De Rossi, Dizionar., vol. I, p. 110.
X. ÉLIÉZER BEN HIRGAN , rabbin, vivait au l*"^ siècle de l'ère chrétienne, et jouissait d'une grande réputation parmi les Caraïtes, qui le regardaient comme un des plus zélés défenseurs de leurs doctrines. Il a laissé : Pirkê rabbi Eliéser, c'est-à-dire Chapitres on Sentences duR.Eliézer; dans cet ouvrage l'auteur traite des événements arrivés aux Hébreux vers le temps d'Esther; la Ire édition date de l'an 1519. Vorstius l'a traduit en latin, avec des notes; 1644, in-4". On attribue à Éliézer un petit livre de morale intitulé : Chemins de la vie, souvent réimprimé. Voy. le P. Morin, Exercitationes biblicœ. "Wolf, Biblioth. Hebr., tom.I, p. 172 et suiv. De Rossi, Dizionar., vol. I, p. 111. Moréri, édit. de 1759. Richard et Giraud, qui expliquent l'opinion du P. Morin siu' le Pirkè. \.a. Nouv. Biogr. ge'nér.
XI.ÉLIÊZER MIMMETS, c'est-à-dire* Me^z, rabbin, né à Metz, mort l'an 1238. On a de lui : Livre de ceux qui craignent Dieu; Venise, 1566; c'est un traité de tous les préceptes et de toutes les cérémonies de la loi mosaïque. Voy. Wolf, Biblioth. Hebr., tom. I, p. 179. De Rossi, Dizionar., vol. I, p. 111, qui fait remarquer que cette édition de Venise ne présente qu'un compendium, mais que l'ouvrage entier se trouve dans la Bibliothèque royale de Paris (publica di Parigi).
ELIGIBILITE , terme qui, dans le droit canonique, se dit de la capacité d'être élu. On appelle bulle d'éligibilité celle que le Pape accorde à «juelques personnes qu'il juge dignes d'être élues à quelque dignité ou office , quand elles n'ont pas d'ailleurs toutes les qualités ou capacités ordinairement requises.
ELIGIBLE (L') est celui qui peut être élu. Quant aux qualités que doit avou' un éligible , elles sont relatives à la nature du bénélice ou de la dignité qui fait le sujet de l'élection ; on
f»eut seulement dire en général, à ce sujet, que es raisons odieuses qui privent, suivant le droit, un électeur de la faculté d'élire, le privent aussi de la faculté d'être élu. Voy. les canonistes, et CoTO^urtr. Électeur , Élection.
ELIGIUS. Voy.thoi.
ELIHOREPH , un des conseillers de Salomon et des chefs de ses armées. Voy. III Rois, iv, 3.
ELIM, septième campement des Israélites dans le désert, où ils trouvèrent douze fontaines et soixante-dix palmiers. Voy. Exode, xv, 27.
ELIMAND ou ÉLINAND, ALIMOND, HÉLI- H AND , de l'Ordre de Citeaux , mort vers l'an 1223, appartenait au monastère de Froidmond, dans le diocèse de Béarnais. Il a composé plu-
sieurs ouvrages qui sont restés manuscrits, et dont on peut voir les titres dans Richard et Giraud, art. Élimand et Hélimand. Voy. aussi le .louraal des Savants, 1745, p. 656. Tessier, Biblioth. des écriv. de Citeaux. Les Homrn. illustr. de Citeaux, part. II.
ELIMÉLECH, époux de Noëmi, dont il eut deux fils : Mahalon et Chélion. Voy. Ruth, i, 2.
ÉLINAND. Voy. Élimand.
ÉLIODA, lilsde David et d'une de ses femmes du second rang. Voy. II Rois, v, 16.
I. ÉLI.£NAl, fils de Naarias et père d'Odieïa. Voy. I Paralip., m, 23.
ÏI. ÉLI^NAÏ, fils d'Asiel, de la tribu de Siméon. Voy. I Paralip., iv, 36.
III. ÉLi^NAl , fils de Béchor, de la tribu de Benjaniin. Voy. I Paralip., vu, 38.
IV. £LI.£NAl, fils d'Asaph, un des portiers du temple. Voy. I Paralip.. xxvi, 3.
V. ELIiBNAl, tils de Zaréhé; après le retour de Babylone se sépara de sa femme étrangère, qu'il avait épousée pendant la captivité , contre la défense de la loi. Voy. I Esdras, viii, 4.
ËLIONÉE, fils de Cithéus, grand prêtre des Juifs, succéda à Matthias, fils d'Ananus. Voy. Joseph, Antiq., 1. XIX , c. viii.
ELIOT ou ELIOTT (Jean), missionnaire anglican, né vers l'an 1604, mort en 1689. D'abord ministre d'une Église indépendante à Boston, il se rendit dans la Nouvelle- Angleterre et entreprit de convertir les naturels de r.\mérique. Dans ce but, il étudia leur langue et publia une Bible, qui fut imprimée en 1664. Ses autres ouvrages sont : 1" Progress of the Gospel among the Indians in New - England ; in-4o; — 2° The Christian republic; 1660; — 3° The logick primer for the use of the Indians; 1672; — 4'' Indiun grarnmar; 1666, in-4<'. Voy. la Nouv. Biogr. géiiér.
ÉLIPAND, schismatique espagnol, mort l'an 799, était archevêque de Tolède et ami de Félix d'Urgel. Ils soutenaient tous les deux que Jésus- Christ, en tant qu'homme, n'était pas le fils propre et naturel de Dieu , mais seulement son fils nuncupatif ou adoptif. Celte erreur, condamnée par le concile que Paulin, patriarche d'Aquilée, tint l'an 791 à Citad de Friuli , fut combattue par Etherius, depuis évêque d'Osma, et par un saint prêtre nommé Beatus. Compar. Adoptiens,';Beatis, Etherius, Félix d'Urgel.
ËLIPHAL, fils d'Ur, était un des plus braves guerriers de l'armée de David. Voy. I Paralip., XI, 3().
I. ÉLIPHALET, fils de David; il y en avait encore un autre du même nom. Voy. II Rois, V, 16. I Paralip., xiv, 7.