I. AIMON. Voy. Haimon
II. AIMON, moine de l'abbaye de Savigni, de l'ordre de Citeaux, était Breton, natif de Landacob. Il est mort en odeur de sainteté, vers l'an 1171 , après avoir écrit divers ouvrages de piété. Voy. Séguin, rfi? Vir. illustr. Ord. Cister., 1. III, c. Lxvii. Carol. de Visch, Biblioth. script. Cister.
AlN. Voy. Aen.
AINDRE (Antrum), ancien monastère d'hommes de l'ordre de Saint-Benoit, dans le diocèse de Nantes, fondé en 6!J6, sous l'invocation de saint Martin.
AÎNÉ, AÎNESSE. Voy. Premier-né.
AINOS, peuples de quelques iles au nord du Japon, lesquels adorent le soleil, la lune, la mer, un dieu du ciel; ils croient à l'existence du diable ; et jamais les Japonais ne sont parvenus à introduire chez eux la religion des bouddhistes. To)/. Bergier, Dictiomuiire de théologie.
AINSWORTH (Henri), théologien anglais, mort vers 1629 ou 1639, était de la secte des nonconformistes qui ne voulaient reconnaître aucune espèce d'autorité ecclésiastique. On a de lui , outre quelques écrits de controverse, l» une traduction littérale du Pentateuoue ; — 2" Vie de David ; — 3" Dissertation sur l'authenticité du texte hébreu; — 4" traduction du Cantique des cantiques: — 5° Notes sur le livre des Psaumes.
AÏN-TANUR, c'est-à-dire Fontaine de Tanur, près AWrnéda, ville épisc. du diocèse de Chaldée. Voy. J.-S. Assérnani, Biblioth. orient, p tom. 111. part, ii, p. 715.
AÏON. Voy. Ahion.
AIOSSA (Antoine), clerc régulier de Naples, auteur de quelques traités, dont l'un est intitulé : Disput.de SS. Trinitatis mysterio; Rome.
AÎODL. Voy. Aigulfe, n» IL
AIR (Aer), est souvent désigné dans l'Écriture par le mot ciel. Voy. Genèse, i, 26, 28, etc. L'expression les puissances de l'air signifie les démons. Voy. Éphés. Il, 2.
I. AIRE, endroit où l'on bat le froment, sert aussi dans la Bible à former des noms propres de lieux,
IL AIRE (Adura, Atura, Aturum), ville épisc. sous la métropole d'Auch, érigée en évêché dans le v« siècle. On l'appelait anciennement Vicui-Julii , car les évèques en souscrivant aux conciles se disaient Vico-Julienses.
ni. AIRE D'ARÉUNA ou D'ORNAN le Jébuséen, près de Jérusalem, sur le mont où Salomon bâtit le temple. Voy. II Rois, xxiv, 16 et suiv. I Paialip., xxi , 18 et suiv. II Paralip., m, 1.
AIRE D'ATAD , lieu qui fut appelé le Deuil de l'Egypte, depuis que les enfants de Jacob firent le deuil de leur père avec les Egyptiens