I. ALBELDA ( Jean-Gonzalés). Vny. Alvelda
II. ALBELDA (Moïse), rabbin chef de la synagogue de Salonique dans le xvi« siècle, a laissé : 1" Exfilicalion de Mohf,ou discours sur le Pentateuque et d'autres sujets, tels que les mariages, les funérailles, etc.; Venise, i(Hyi. in-fol.; — "2" Holocauste pei-pétuel , savante explication littérale et mystique du Pentateuipie, tirée des anciens auteurs juifs; Venise, ICOIJ; — 3" Commencement de la science, discours sur les principaux articles de la religion, tirés encore des écrits des rabbins; ilAd.^ 1583; — 4» Portes des larmes, livre qui traite des vicissitudes et des calamités de cette vie; ifnd., 1580 et 1591 , in-4''; 10l>l , in-fol., et iliOi, in-4o. Voy. Bartolocci, BiWtoM. Magna rail)., tom. IV, p. 59. De Rossi, Dizion. stor. degli Autori Ebr., etc., tom. I. p. 4.3.
ALBENGA ou ABINGA, ALBINGUE {Alhingnunum ou Albiurn- iiiuaunum). ville de la Ligurie occidentale qui dans les premiers siècles avait un évèché dépendant de Milan, évéché qui fut soumis par Alexandre III, en 1180, à la métropole de Gènes. Voy. de Commanville, V^ Tafjle alphabet., p. 9. Gaet. Moroni, p. 193 et suiv.
ALBER (.Tean-Népomucène), théologien et philosophe hongrois, né à Ovarenl753, et mort vers 18i0, après avoir professé àPesth la théologie et l'histoire ecclésiastique. Ses principaux ouvrages sont : 1" Institutiones historiée eccles,; 'Vienne, 1793; — 2" Institutiones hermeneuticœ , 1817; — 3" Institutiones linguœ hebreœ , 1826.
ALBÈRE (Erasme). Voy. Albert.
I. ALBERGATI (Antoine), évêque de Veglia (Naples), né en 15(36 à Bologne, et mort à Rome l'an 1634, a composé : / tre libri délia Guida spi ri tuai e:Bo\o'^ne, 1628. On lui attribue : Instructio et décréta pro pastoribus civitatis et diœcesis Leodiensis, 1614. Voy. Lipenius, tom. II, p. 174. Bumaldus, Biblioth. Bononiensis. Oiiandi, Notizie deqli scritteri Bolognesi.
II. ALBERGATI (Jules), a écrit : Quo pacto Papa se gerere debeat in totius Imperii ecclesiasticis twgotiis curandis; Francfort, 1640, in-4». Voy. Lipenius, tom. II, p. 394.
ÏII. ALBERGATI (Luce), vivait en 976. Orlandi lui attribue trois livres de la Virginité, quelques livres sur les Anges, des commentaires sur le Pentateuque et plusieurs autres ouvrages.
ALBERGHIN (Jean), religieux du tiers-ordre de Saint-François, né à Païenne en 1574, mort en 1644. Ses ouvrages sont : 1» Mnnuale quulificatorum sanctœ Inquisitionis , etc. ; Palerme , 1642, in-S», et Saragosse , 1671 , in-4»; — 2" Lmcubrationes scholasticœ et moralis theologiœ;—- 3» Brève chronicon tertii Ordinis S. Francisa. Voy. Mongitore, Biblioth. Sicil., tom. pr, p. 314. Bordonius 4e Vérone et Coronelli , Biblioth. utiiv.. num. 2986. Le P. Jean de Saint- Antoine , Biblioth. uuiv. froncis., tom. II, p. 118.
ALBERGONI (le P. Eleuthère), prédicateur italien, né vers 1560 dans le Milanais, et mort en 1636, après avoir été consulteur du saintoffice et évêque de Monmarani. On a de lui : 1" trois volumes de Sennons: — 2» Traité des vertus chrétiennes ; Concordance des Evangiles; Explication de la doctrine de Scot ; Padoue, 1593, in-i».
ALBERGOTTI (.\ugustin), évêque d'Arezzo, né dans cette ville l'an 1775, et mort en 1825, a composé un grand nombre d'ouvrages, parmi lesquels : 1» la Vie et le culte de suint Donat : — 2" la Dévotion au sacré Cœur, approuvée et encouragée par le célèbre cardinal Gerdil ; — 3» /a Vie et le culte de la sainte Vierge. Voy. Feller, Biogr. un irers,
I. ALBÉRIG, moine et diacre du Mont-Cassin,puis cardinal, se trouva à un concile que Grégoire VII tint à Rome, en 1079, contre Béreiiger, et en une semaine il composa contre ce sacramentaire un Traité du Corps du Set' gneur. On a encore de lui , outre des dissertations siu" le jugement dernier, les peines de l'enfer, etc., la Vie de saint Dominique, abbé, et celle de sainte Scholastique. Voy. Vossius, de Historicis latinis. Bollandus, tom. II, 22 janvier, bien qu'il le confonde comme Possevin, •Arnolde AVion et Ciaconiiis, avec un autre moine du Mont-Cassin qui vivait en 1123.
II. ALBÉRIG, moine de l'abbaye de Trois- Fontaines. de l'ordre de Citeaux, dans le diocèse de Chàlons, vivait vers 1241. Il a composé une chronique depuis la création du monde jusqu'en 1126. Voy. Trithème. Vossius, ibid., livre II, ch. XXVI. p. 381.
III. ALBÉRIG (Philippe), savant religieux, né à Mantoue vers 1470, et mort à Naples en 1551, fut envoyé par le pape Jules II en France, en Angleterre et en Allemagne, pour combattre la doctrine de Luther. Nous avons de lui : 1» Histoire de l'origine des serviteurs de la bienheureuse Vierge; — 2» Vie de saint Philippe de Béniti; — 3° de Socrafissimo Christi corpore per Judœam pœnis af'fUcto; Paris, 1507, in-i", dont le sujet est le miracle éclatant qui eut lieu à Paris l'an 1290 , et connu sous le nom de Bil-
IV.* ALBÉRIG ou ALBERT , chanoine d'Aixla-Chapelle, ou, selon d autres, d'Aix en Provence , n'ayant pu suivre les croisés , voulut en écrire l'histoire sur les relations des témoins oculaires. Cette histoire, intitulée Chronicon Hierosolymitanon , a paru à Helmstadt, en 1584, 2 vol. in-4o, et a été reproduite dans Bongars, Gesta Dei per Francos , tom. I, p. 184. Voy. Feller, Biogr. univers.
\. ALBÉRIG DE ROSATE (ROXUTI), était de Bergarne et vivait en 13.'50. On a de lui un excellent commentaire sur le VP livre des Décrétales, un Dictionnaire du droit civil et canonique; Venise , 1573 et 1601 , et plusieurs autres écrits.
VI. ALBERIG VEER (VERDS), illustre parmi les chanoines réguliers de Tordre de Saint- Augustin, vivait vers 1250. Il a composé un
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traité de l'Eucharistie, la Vie de saint Osithe, et les antiquités de son monastère , qui portait le nom de ce saint. Voi/. Surins , au 7, octobre.
I. ALBERT ou ALBER, ALBERE (Erasme), dont le lieu de naissance n'est pas bien connu, mourut à îs'eubrandebourg en irwl ou 1553. Il étudia à Wittemberg sous Luther, dont il devint un des plus ardents partisans. Il est l'auteur de YAlcoran des Cordeiiers , livre forujé de tout ce qu'une piété exagérée a pu inspirer à Albizzi, quand il a composé ses Conformités de suint François avec Jésus-Christ. Albert lit imprimer ce recueil en allemand , en 1531 , sans nom de ville ni d'imprimeur; puis en latin à Wittemberg, en 1542, in-4», et il l'intitula Alcoran, prétendant calornnieusement que les Franciscains estimaient autant les Conformités que les Musulmans leur Alcornn. Luther honora d'une préface la compilation de son disciple, et C.onrad Badius l'augmenta d'un second livre, la traduisit en français, et l'imprima en 155G et en 1500. On a encore d'Albert plusieurs autres écrits en latin et en allemand; tous sont à V Index, comme le précédent. Voy. Feller, Biogr. univers.
II. ALBERT, baron de Bonsteton , doyen dos ermites de Saint-Augustin en Suisse, vivait en 1491. I! a donné la \ie de saint Nicolas de Tolentin,du même Ordre.