FLAV
FLAY
chanoine régulier de Latran. Il a laissé : 1^ un
Dictionnaire théologique ; — 2» des Vies de Saints; — 3° des Set-r/ums- tous ces ouvrages sont écrits en italien. Voy, Ghilini , Théâtre des hommes de lettres.
II. FLAMMA (Gauvin de \dî)^Galvaneus, dominicain, né à Milan, vivait du xiii« au xiv* siècle ; il professa le droit canon à l'université de Pavie. Ses principaux ouvrapres sont : l» Chronica Ordinis Prœdicatontm: — 2" de Ârchiepiscopis et nliis memorohilibus Ècclesiœ Mediolanensis. Vou. le P. Échard, Scriptor. Ord. Prœd., tom. I, p. 617.
FLANDRE , province que les canonistes ont regardée comme un pays d'obédience ou au moins dusages. parce qu'elle a conservé certains usages par rapport à la disposition des bénéfices et pour la forme de se pourvoir contre les jugements des supérieurs ecclésiastiques. Les réserves du pape y avaient lieu, et l'expectative des gradués ne paraissait pas encore y être exercée d'une manière si générale ni si libre que les brevets. Voy. Richard et Giraud. Le Diction, ecclés. et canon, portatif.
FLANDRIN ou FLANDRINI (Guy), passe pour l'auteur d'une fameuse lettre ou requête qu'il présenta lui-même au roi Charles VI en 1402, de la part de runiversité de Toulouse, à l'occasion des troubles qui agitaient l'Église. Cette lettre fut condamnée par un arrêté du parlement de Paris.
FLARAN (Flaranum), abbaye de l'Ordre de Citeaux située dans le diocèse d'Auch, était fille de Bardoue, ligne de Morimond. Elle existait déjà au XII' siècle; car l'an 1162, Guillaume, qui en était l'abbé, obtint du pape Alexandre III une bulle en sa faveur. Voy. la Gall. Christ., 1. 1.
FLASTER, Foy. Fastrède.
FLATRER un animal, pratique superstitieuse qui consistait à mettre sur la tête d'un animal la clef de quelque église de saint Pierre rougie au feu, pour le préserver de la rage. Voy. Pontas, au mot Superstition, cas i. Richard et Giraud.
FLATTERIE (Adulatio, assentatio), est un péché mortel, dit saint Thomas, quand elle est accompagnée de l'une des trois circonstances qui détruisent la charité : 1° quand on loue quelqu'un pour avoir commis un crime ; 2» quand celui qui loue a pour but de nuire au prochain et de lui faire faire une démarche préjudiciable à son salut ou à ses biens; 3" quand les louanges qu'on donne aux personnes de probité sont pour elles une occasion d'orgueil. Mais le même docteur assure que quand on loue quelqu'un pour le consoler ou le soutenir dans ses adversités , ou pour l'encourager dans les voies du salut, bien loin de commettre un péché, on pratique une vertu qui tient de l'amitié : periinebit ad virtutem amicitiœ. Voy. S. Thomas, 2. 2.,q. 116, art. 2. Pontas, aumot Flatterie. Bergier, Diction. de théol. Richard et Giraud. Le Diction, erclés. et canon, portatif.
FLAVEL (John), né à 'Worcester l'an 1627, mort en 1691, était ministre non conformiste à Dartmouth. 11 a composé divers ouvrages de
Piété sous les titres les plus bizarres^ selon usage du temps. Nous citerons entre autres : !• Husbandry spiritiialized ; Londres , 1669 ; — 2° A saint Indeed on the great work of a chi-istian; 1673; — 3° ^ Token for moumen; 1674. Voy. la Souv. Biogr. génér.
FLAVIANOPOLIS. To//. Cratia.
FLAVIAS ou FLAVIOPOLIS, ville épisc. de la seconde Cilicie située au diocèse d'Antioche, sous la métropole d'Anazarbe. On en connait
SIX évèques, dont le premier, Alexandre, fui
désigné par Narcisse, évêque de Jérusalem, sous l'empire d'Alexandre Sévère, lils de Mammée. Flavias, qu'on appelle encore aujourd'hui Fliopolis, n'est plus qu'un simple évêché in partibus; de même que sa métropole, Anazarbe, est un siège également in partions. Voy. De Commanville, I" Table alphabet. ,y. 105. Richard et Giraud. Gaet. Moroni. vol. XX"V, p. 97, 98.
FLAVIE ou FLAVIENNE (sainte), sœur et compagne de saint Placide, martyr. Voy. Placide.
I. FLAVIEN (saint), fut compagnon de saint Luce, martyr. Voy. Luge, n^VlI.