IV. FORTUNAT AMALAIRE. Foy. Amalaire, n» I
FORTUNATITES ( Fortunée cuUores), nom donné à une secte juive qui adorait la fortune et lui offrait des sacrifices comme à la reine du ciel. Voy. Alexander ab Alexandi-o, Génial, dierum., 1. I.
FORTUNE (Fortuna), divinité païenne qui présidait a tous les événements et distribuait à son gré les biens et les maux. Isaïe reproche aux Israélites d'avoir dressé des tables à la Fortune. Chez les chrétiens , la fortune est un événement dont la cause est cachée, mais qui n'est autre chose que la providence de Dieu. Voy. Isaïe, Lxv, 11. Bergier, Diction, de théoL, art. Fortuit, Fortune.
I. FORTUNIO (Augustin), chroniqueur, né à Fiesole vers 1 an 1550, mort à Florence vers l'an 1595, entra au couvent des Saints-.\nges à Florence. Il a laissé : l" Historia Camaldulensium ; Florence, 1575-1579, 2 vol. in-4o; — 1° Apologia Augusti Florentini pro libris suis Historiarium Camaldulensium ; ibid., 1592, in-12; — S" Chronichetta del monte San-Savino di Toscana; ibid., 1583, in-4». Voij. la Nouv. Biogr. génér.