‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1 sur 1294 · NOV · texte numérisé non relu

NOV

KALE

KAxNE

Cab.

, K AB B ALISTE. Voij. Cabale, Ca-

^ KÉBBIfcA, ville épisc. de Moscovie dont le * f eum à celui de Tuver, capitale du ûiurfte que Jean Basilowits joignit aux États du

(Louis-Martin), philosophe et iurisc,

- en 1712, mort à docteur en droit t--. l'iiiiosopnie à Gœttingue, Outr eHaroit» dans cette ville et à Mai-bourg.

ÏtT^V^YI L' ra.m vete™ quam hodierni; Halle, •J**" * 1 **» - vol. in-4«»; — 2* De Satura investi turte vrr sirretum ; Gœttingue, 1749, in-4°; — 3» Corf-i J'V* py<UcL S- Imperii romani ; ibid.,1744-

ïanVSk "Y8"- Vo>/' la Sow- Bio9r- 9én*r' W^irJr m < Jean>» théologien luthérien, né à " }-n£r* dans la Hesse-Cassel, enlG49, mort r*v,-, vTT P^oft'ssa la philosophie à Giessen, se lit th~oï?~ ?f eur, a. Rin^'n,et y enseigna la Fh< \ , . Un a de *01» «»"re autres ouvrages : ^l^i Vj^eMiiu1'^tUs; R»>teln, 1710 et 1711, g^mi lesquelles U y en a : De basa morali; De De LiUrtate Dct ; Pentas dissertatiônum iru/n de irrtiiutatwne peccoti alieni, et

, J «<»«mict,- Ç/trtst tante religionis Dogmata

tLïf^ïZ <JissertuUon*bm profita; DeObliga- £ Z C™d'r;atui»"m œcles.asticarum i ; De Signis Gxrjod. pœmtentux, etc. Voy. Richard et

IM ou KAISHEIM, KEISHEIM,

•L % âi*1,* J?e J °rdre d* Cikaux dans loin A? ^che dt? N eu bourg, sur Je Danube, non

c h^^T1*1^ f,S fondée e» 1132 P*r le comte Henri de Lechs-Gemund.et mise en 1181

mLi tt,Pa/e«LuCî"« i11 Sntts ,a juridiction im- E£ï*ï C du Saint-Siéarc. Dans la suite, l'empetïï^*?*** de Ba*ier^ ^ ^ cette abbaye un ï!'de \* maison de Bavière, en la laissant ce-

Ên f" ?°SSe^ll0.n .derlous ses Privilèges.

SeVS 1 S?1^ a^a^?„ful consumée par un incendie. Plusieurs familles nobles v avaipnl

x rpo,^re* & ^f-riCK<ïS

14r Sg.uabe; mal«Je les. Protestations de la Ba- *AKT (Joseph- F rançois),jésijite du xvn. SEÎt' * ^'?U*Jd'fJ*rités de ta foi: si

W^ve.1682. Hon

professa

t^u"I llrT^JL rî^" ff. laissé :

/ » / , ^ ^ n f,0n,>- «« Hunyaricam <J*j»am translata; Vienne, 16*6, in -fol. ; - *" i,Of»ctonurn ftungarteo sermons T t n „ ' t *>,Urm; Presbourg , 1631, iigj*. V^rZ i A« ef Epîstoltz; Vienne. A^anX

KALENDES. Koy. CalekDCs

K ALEN D RLER . Voy. Calesi;rier>

KALKAR (Henri de), ohartreux, né à Kalkar, dans le duché de Clèves.en 1328, mort en 1408, se fit recevoir bachelier en théologie à Paris. 11 devint successivement prieur delà maison de son Ordre à Mœnickhuysen , près d'Arabeim, nuis de Ruremonde, remplit la même charge à Cologne, fut nommé visiteur des chartreuses de Picardie et d'Allemagne, et prieur de la chartreuse de Strasbourg. Il se dévoua pendant plus de trente ans à la réforme de son Ordre, et finit ses jours dans des exercices de piété. Il nous reste de lui : 1° Psalterium B. Virginis, qui se trouve dans Petreius, Biblioth. Carthus., p. 133; — 2° Quidam utiles Tractatus proficere voletttibus; Gœttingue, 1842, et réimprimé dans la Zeitschrift fur die gesammte kntholische T/ieo-

I. KALL (Marc-Wœldiche), protestant danois, né à Copenhague en 1752, mort en 1817, fut reçu en 1780 docteur en médecine. Parmi ses ouvrages nous citerons : Histoire de la vie de Jésus -Christ, en danois; Copenhague, 1773, in-8°, trad. de l'allemand de Hess. Voy. la Nouv. Bioar.génér.

II. IlÀLL ( Nicolas-Christophe théologien protestant, frère du précédent, né a Copenhague en 1749, professa les langues orientales. Parmi ses principaux ouvrages , nous citerons : Commentationes critico-philolugicœ in prophetam Haggœum; Copenhague, 1771-1773, in -4°. Koy.la Nouv. Biogr. génér.

KALONYME , fils de Kalonyme de Mantoue, et un des rabbins les plus célèbres, mort dans un âge avancé vers le milieu du xui* siècle, a laisse en hébreu : 1° La Pierre de touche; Naples, U89; Venise, 1546; Crémone, 1558, in-4°; quelquefois avec une traduction allemande en regard; ouvrage dans lequel l'auteur enseigne comment on peut connaître les vices du siècle et s'en préserver; — 2° L'Épitre des animaux; Mantoue, 1542: Francfort- sur- le -Mein. 1697, in-8°. livre traduit de l'arabe, et dont le but est de prouver la supériorité de l'homme sur les b<Hes. On attribue encore à notre savant rabbin Épltre morale, traduite également de l'arabe. Voy. Buxtorf, Biblia hehr. rabb. Bartolocci, Biblioth. magna rabbinica. Wolf, Biblioth. liebrœa, tom. I, p. 1005, 1006. De Rossi, Ditionario slorico degli Autori Ebrei. tom. I, p. 180.

KALTAISEN {Henri). Voy. Henri, n» XL.

KALTENECKH (Jean Zesclhin de), écrivain allemand du xvu* siècle, a laissé : Apologie pour la confession des péchés, romaine et cathohmte, contre Amand Boncompagnon ; Neubourg, 1625, 2 vol.

KALTEYSEN. Voy. HENRI , n» XL.

KANNE (Jean-Arnold), érudit protestant, né à Detmold en 1773, mort en 1824, étudia la théologie et la philosophie, mena une existence tout à fait excentrique. H a laissé un grand nombre d'ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° Le Christ dans l' Ancien Testament; Nuremberg, 1818, 2 vol. in -8°: — * ««rAercAeî Kttf.

KAPO

KARO

ques, avec ou sans polémique; Erlangen, 4819, 2 vol. in-8°; — 3° liecueit d'histoires véritables et iitiére*santes , tirées de Phistoire du christianisme; Nuremberg, 1815-1822 , 3 vol. in-89; — 4° Vies des chrétiens protestants remarquables; Damberg, 1816-1817, 2 vol. in-8«; — 5° deux Documents pour servir à l'Histoire des ténèbres du temps de la réforme, etc.; Francfort, 1822, in-8°; tous ces ouvrages sont écrits en allemand. Voy. la Souv. Biogr. génér., qui indique les autres ouvrages de Kanne.

KANOBIA ou KANOBIN , CANOBIN, siège épisc. maronite situé au pied du mont Liban; ce fut d'abord un monastère bâti par Théodose le Grand sous le nom de Sainte-Marie. Ce siège, d'abord simple évêché, devint patriarcal vers l'an 1445, lorsque Jean Algigée, patriarche des Maronites, y établit sa résidence. Voy. Makokites.

KANT (Emmanuel), célèbre philosophe et mathématicien allemand, né en 1*724 à Kœnigsberg, mort dans la même ville l'an 1804, desrendait d'une famille écossaise. 11 reçut sa première instruction dans une école de charité; il entra ensuite au gymnase, puis à l'université de Kœnigsberg. Il fut successivement professeur de

Fhilosophie, recteur de l'université, membre de Académie de Berlin. Quelle que soit l'opinion que l'on ait de ses ouvrages, on doit convenir que pendant toute sa vie il se fit remarquer par ses vertus, sa probité et l'austérité de ses mœurs. Parmi ses nombreux écrits, qui sont presque tous en allemand , nous citerons seulement : 1° Critique de la raison pure; Riga, 1781, in-8°; cet ouvrage, condamné par la Sacrée Congrégation de l'Index (Decr. 11 julii 1827), contient les fondements de tuut le système de Kant; il a eu plusieurs éditions; la septième, publiée à Leipzig en 1828, in-8", passe pour la plus correcte ; — 2° Prolégomènes ou Traités préliminaires à foule métaphysique; 1783; -— 3° Base d une métaphysique des mœurs; 1784; — Principes métaphysiques de la science de la nature

1 /^6; — 5° Critique de la raison pratique; 1787; — • 6° Essai d'anthropologie; 1788; — 7° Critique du jugement; où 1 auteur traite spécialement du beau, 1790: — 8" La Be ligion d'accord avtc la raison; Kœnigsberg, 1793; — 9» Principes métaphysiques de la doctrine de la vertu ,1797. Voy., dans la Août-, Biogr. génér., l'analyse des divers ouvrages de Kant.

KANTISME. C'est le nom qu'on a donné a la méthode d'Emmanuel Kant, bien qu'on lui ait donné spécialement aussi celui de criiieisme, parce que le savant écrivain, voulant embrasser d'un coup d'œil l'édifice de l'encyclopédie humaine, se persuada qu'il fallait, préalablement à toute tentative dogmatique en philosophie, examiner la possibilité d une connaissance philosophique, et que, dans ce but, la critique des diveises sources de la connaissance était indispensable. Voy. notre art. Cmticisme. Bergier, Diction, de théol., au mot Chiticisme. Les Mémoires pour servir à l'Histoire ecclésiastique pendant le XVlIt* siècle; on y trouve sur le kantisme de sa ses réflexions, qui ont élé reproduites dans les dernières éditions du Dictionnaire àe Feller.

KAPOSI (Samuel), né en Hongrie d'un ministre, mort l'an 1713, dans un âge peu avancé,

fiarcourut pour étendre ses connaissances l'Alemagne, la Hollande et l'Angleterre. 11 professa l'Ecriture sainte à Alba Julia, aujourd'hui Carlsbourg. On lui doit : 1' Memoriale hebraicum; Colos\var,1698, in-8°; Utrecht, 1738; ce sont des vers techniques qui renferment les règles de la langue hébraïque; — 2» Breviarium biblicum;

Coloswar, 1699; — 3° plusieurs ouvrages manuscrits. Voy. Feller, liiogr. univers.

KAPRINAI (Etienne), jésuite, né dans le comté de Neutra, en Hongrie, l'an 1714. mort en 1786, enseigna l'histoire et l'éloquence sacrée dans l'université de Cassovie. Son zèle pour la pureté de la foi , pour l'instruction du peuple , sa franchise et ses qualités sociales égalaient son application et son savoir. Outre un grand nombre d'écrits qui avaient pour but de répandre la lumière dans les annales de sa nation, on lui doit : 1» De Eloquentia sacra generatim; Cassovie, in-8»; — 2° De Eloquentia sacra sve— ciatim, ex vetemm ac recentiorum prœceptirmtbus adornata; ibid., in-8°; — 3e Discours sur la présence réelle de Jésus -Christ dans l'Eucharistie; il y presse les calvinistes par des arguments d'une grande force. Voy. Feller, liiogr. uniirrs.

KARLEL , lieu d'Ecosse où un concile fut tenu l'an 1138. Voy. Wilkins. Concilia Magnœ Britantdm et Hibemia'Aom. I.

K AR A (Jean-Frédéric), mort en 1719, fut successivement ministre de Maximilien-Emmanuel, électeur de Bavière, et ensuite chancelier de son frère Joseph-Clément, électeur de Cologne. On a de lui plusieurs ouvrages sur la politique et le droit canon j nous citerons seulement : 1* Pax religiosa, stve de exemptkmibus et subjectionibus Heiigiosorum : Wurlzbourg,1G80; l'auteur y envisage les religieux comme des corps auxiliaires envoyés aux ministres de l'Eglise, et dont les services et le zèle sont d'une trèsgrande utilité. Cette idée est heureusement exprimée dans une estampe qui est à la téte de l'ouvrage, et où on voit dans un navire les apôtres occupés à tirer un filet si bien rempli, qu'ils sont obligés d'appeler à leur secours des pécheurs qui sont dans une barque voisine. Cependant tout n'est pas irréprochable dans cet ouvrage , puisqu'il a été mis à Y Index (Decr. 2i apr. 1093); — 2° Vues pacifiques sur la réunion des religions qui divisent l Allemagne; ifeid., in- 16; — 3° Vie de saint Jean Népomucène; Bonn, 1702, in-12. Voy. Feller, Biogr. univers.

KARNKOWSKI (Stanislas), en latin Carnkovius, prélat polonais, né en 1525, mort à Lowice l'an 1603, fut d'abord curé à Cracovie. Nommé, en 1563, évéque de W ladislaw, il rétablit dans son diocèse la discipline ecclésiastique, et publia d'utiles règlements synodaux. L'an 1581 , il devint archevêque de Gnesne, et il travailla toujours à contre-balaucer l'influence des sectes dissidentes en convoquant un synode et en parcourant toutes les paroisses atin d'instruire les fidèles. Outre plusieurs écrits purement littéraires, il a laissé : 1° Constitutions synodorttm Ecciesio? Gneznensis; Cracovie, 1579, in-4°; — 2° Constitutions synodales diœccsanœ cum calechesi; Prague, 1590, in-4°; — 3° Le Messie, ou Discours de la chute et de la réparation du genre humain, et de l'avènement de Jésus- Christ , en polonais; Posnanie, 1597; — 4° Sermon detÊglise; Cracovie, 1590; — 5° Sermons sur l'Eucharistie; ibid., 1002. Enfin nous devons mentionner une Version de l'Ecriture, en polonais, faite sous ses auspices. Voy. les Mèm. du temjts. Richard et Giraud. La Souv. Biogr. génér.

KAROLI (Jasper ou Gaspard), érudil hongrois, florissait vers l'an 15b0 et 1.70. Théologien, philosophe et linguiste, il jouissait d'une grande réputation parmi les calvinistes, dont il avait embrassé les erreurs. 11 a donné une traduction de la Bible, en hongrois; Hanovre, 1008, in-4°; Francfort, in-8"; Oppenbcim , 1642, in-8»; Nuremberg, 1701, in-4°. \oy. David Czuittingerus, In Specimtne Hungaria litteratœ.Le P. Le

Page 1