‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1154 sur 1294 · IV. VALENTIA JULIA. Voy. Valbncjc, n° III · texte numérisé non relu

IV. VALENTIA JULIA. Voy. Valbncjc, n° III

I. VALENTIN, pape , né à Rome, mort en 827, succéda à Eugène II eu 827, et ne gouverna que pendant quarante jours. Grégoire IV lui succéda. Voy. Baronius , Annal. Artaud de Montor, Histoire des Pontifes romains, tom. I. Gaet. Moroni, vol. LXXXVII, p. 256.

II. VALENTIN (SainO, prêtre du clergé romain et martyr, fut enchainé , fustigé et décapité sur la voie Flaminia pour la foi de Jésus- Christ, l'an 306. On fait sa fête le 14 février. Voy. Bollandus, au 14 février.

ÛJ. VALENTIN. VALENTINIENS. L'hérésiarque Valentin naquit, à ce que l'on croit, en Egypte, et mourut vers l'an 161. Il s'appliqua d'abord à prêcher la foi dans son pays et a Rome même. Mais, voyant qu'on lui avait préféré un martyr pour l'épiscopat, il se mit à combattre

la doctrine de l'Église, et ce fut dans l'Ile de Chypre qu'il commença à dogmatiser. L'étude qu il avait faite des livres des Grecs , et particulièrement de la philosophie de Platon , jointe à ce qu'il puisa dans la théologie d'Hésiode et dans 1 Évangile de saint Jean, le seul qu'il recevait, lui fournit de quoi bâtir un nouveau système de religion, lequel consistait dans une généalogie fabuleuse de plusieurs Éons ou Éones, mâles ou femelles, dont il composait la Divinité, qu'il appelait Pleroma ou Plénitude. Il admettait jusqu'à trente couples d'Éons, auxquels il bornait toute la plénitude de la Divinité. Il ajoutait que tous les Éons avaient contribué à la' production du Soter ou Sauveur, qui n'avait fait que passer dans les entrailles de la Vierge, comme par un canal, sans y avoir pris sa chair. Outre ces rêveries et beaucoup d'autres semblables, les Valentiniens distinguaient trois sortes d'hommes : les spirituels , les psychiques et les matériels. Ils niaient en général la résurrection des corps; et la lin du monde devait arriver, disaient-ils, lorsque tous les hommes spirituels seraient formes ou perfectionnés. Quant aux dérèglements du cœur, ils suivaient les égarements de l'esprit. Anssi les mœurs des valentiniens étaient-elles très-corrompues. Outre les maximes des premiers nicolaîtes, ils avaient de beaucoup enchéri sur celles des gnostiques au sujet des plaisirs de la volupté charnelle , disant qu'il fallait rendre à la chair tout ce que la chair désire , comme à l'esprit , tout ce que l'esprit peut souhaiter. (Test pour cela que les Valentiniens ont été souvent confondus avec les gnostiques. Les disciples de Valentin firent quelques changements au système de leur maitre sur les Éons. Quelques-uns rejetaient le baptême et toutes les cérémonies extérieures; d'autres le donnaient d'une manière extraordinaire et profane. Saint Irénée a combattu Valentin article par article. Cet hérésiarque avait composé plusieurs ouvrages, entre autres un Évangile , des Psaumes et des Homélies qui ne se trouvent plus. Voy. saint Irénée , De flattes., 1. I, c. I et suiv. Tertullien, Lib. contr. Valent. Saint Épiphane, Hteres. XXXI. Théodoret, Hœret. Fabul.,\. I. Eusèbe, Chronic, ann. 146. Baronius. D. Ceillier, Hist. des Aut. sacr. et ecclés., tom. II, p. 1il8 et suiv. Le P. Pinchinat, Diction., au mot Valentin. Richard et Giraud. Bergier, Dictt'm. de théologie. Pluquet, qui , dans son Diction, de* hérésies , fait un expose Des Principes philosophiques de Valentin , puis une Application de ces mêmes principes à lu religion chrétienne. Gaet. Moroni , vol. LXXXVII jjp. 251-254.

I. VALENTINE (Sainte), vierge et martyre en Palestine , fut brûlée vive , avec sainte Thee , par l'ordre de Firmilien , gouverneur de la Palestine , l'an 308. Les Grecs honorent leur mémoire le 18 juillet, et les Latins, le 25 du même mois.

II. VALENTINE (Sainte), vierge et martyre, fut la compagne de saint Sylvain , évéque de Gaie. Voy. Silvain, n« I.

VALENTINI ANOPOLIS , appelée aussi Aurélicome, Aurélicopolis , Outicome , ancienne ville épisc. de la province et au diocèse d'Asie, sous la métropole d'Éphèse. On en coiinait deux évéques , dont l'un , Eusèbe , siégeait l'an 400 , et l'autre , Thomas , assista au premier concile d'Éphèse, et ensuite au concile de Constantinople, où Eutychès fut convaincu d'hérésie. C'est peut-être le même évéché que celui dont nous avons parlé à l'art. AratuopoLis, n» I. Voy. Lequien , Oriens Christ., tom. 1, p. 712.

VÀLÉ - 2362

VALÉ

VALENTINIENS . Voq. VALENT!* , n» III.

VALERA ou VALÈRE (Cyprien de), né en Espagne vers 1531 , embrassa avec ardeur les nouvelles erreurs de son temps, surtout celles de Calvin ; et, pour pouvoir les professer librement, il passa en Angleterre sous le règne d'Elisabeth , se maria dans ce pays , et , vers l'an 1582, il entreprit la révision de la version espagnole de la Bible , publiée en 1569 à Bàle, par Cassiodore de Revna, autre sectateur de Calvin. Il se rendit en hollande pour en surveiller l'impression. On croit qu'if revint en Angleterre, où il termina ses jours. On a de lui : i' Dos Tratados : el primero es del Papa y de su autoridad, collegido de su vida y doctrina; el segundo es de la Misa : item un Enxambre de tas falsos milogros, conque Maria de la Visitacion.... engaho a muy muchos, y de como fue descubierta t condenada; Amsterdam, 1588, in-8°, et 1599, in-8°; ouvrage trad. en anglais par John Golburn: Londres, 1600, in-4»; — 2° Institution de la religion cristianu, compuesta por Juan Calvin, nueeamente traduzida en romance castellano; ibid., 1597, in-4°: — 3° Im Biblia que es los sacros libros del Viejo u Nuevo Testamento , transladada en espaiwl; ibid., 1602, in-fol. Le titre porte segunda etlicion, parce que ce n'est, pour ainsi dire, que la reproduction de celle de Cassiodore de Reyna, Valera ayant seulement corrigé le style de son coreligionnaire , fait quelques changements, ajouté quelques notes, etc. Richard Simon a eu raison de dire que ces deux interprètes ne savaient pas suffisamment l'hébreu, que Valera, en particulier, a suivi assez souvent la version française de Genève, et que c lorsqu'il rencontre bien, on le doit plutôt rapporter au basai 1 qu'à un véritable discernement qu'il n'était pas capable de faire luimême. » Voy, Paquot, Mémoires pour servir à ? histoire littéraire des Pays-Bas, tom. XV, p. 307 et suiv.. édit. in-8°, où l'on trouve de longs détails sur les écrits de Valera. Michaud, au Supplément.

I. VALÉRE (Saint), martyr, au diocèse de Soissons , et compagnon de saint Rufin. Voy. Rupin, n" J.

IL VALÈRE-ANDRÊ. Voy. André, n« XXXIV.

I. VALÉRIEN (Saint), martyr, frère et compagnon de saint Tiburce. Voy. TlRURCE, n° I.

II. VALERIEN (Saint), martyr i Toumus, en Bourgogne, et compagnon de saint Marcel, martyr à Chalon-sur-Saône. Voy, Marcel, n° III.

III. VALERIEN (Saint), "évoque d'Aquilée, mort, comme on croit, vers l'an 389, lit refleurir la foi et la piété dans son Eglise, qui avait été infectée de l'hérésie arienne sous l'épiscopat de Fortunatien, son prédécesseur. 11 présida au concile d'Aquilée de l'an 381, et assista à celui de Rome de l'an 382. Le Martyrologe romain moderne marque sa féte au 27 novembre. Voy. saint Jérôme, dans sa Chronique.

IV. VALÉRIEN (Saint), évoque dHabe ou Abbenie, en Afrique, et m.irtyr sous les Vandales, fut chassé de sa ville pour avoir refusé do livrer les choses saintes aux barbares , avec défense à qui que ce soit de le recevoir dans sa maison. 11 mourut ainsi abandonné de tout le monde, et l'Église l'honore le 15 décembre comme un défenseur de la foi contre les ariens, dont les Vandales suivaient la secte. Vou. saint Victor de Vite, Uùt. de la persécul.des Vandales en Afrique, 1. I.

V. VALÉRIEN, évéque de Cémèle, aujourd'hui Cimiez, vivait au v« siècle. On croit qu'il était évéque de Cémèle dés l'an 439. et qu'il l'était encore en 455, deux ans au plus avant

que cet évéché fut réuni i celui de Nice. Il assista au concile de Riez en 439, et il est aussi nommé parmi les évéquos de la province d'Arles, à qui saint Léon écrivit en 450, et parmi ceux qui , en 451 , approuvèrent la lettre de ce pape a Flavien. Ayant été élu abbé d'un monastère en son absence, et ne pouvant s'y rendre aussitôt après son élection , il écrivit aux religieux une exhortation générale à la piété, tirée des Êpitres de saint l'aul et de celles de saint Jacques. On a, en outre, de Valérien : vingt Discours ou Sermons; le P. Sirmond les a publiés; Paris, 1612, in -12, et le P. Théophile Raynaud en a donné une édition; Lyon, 1633. Nous les avons encore dans le Recueil des ouvrages du P. Sirmond ; Paris,1696. Voy. D. Ceillier, Hist. des Aut. sacr. et ecclés., tom. XIV, p. 2110 et suiv.

VALERI0 ou VALLERI0 , VALIER0 (Augustin), évéque de Vérone et cardinal, né à Venise en 1530 ou 1531, mort à Rome en 1606, était neveu du cardinal Navagero. Il compta bientôt parmi les plus savants littérateurs de sa patrie. A vingt-sept ans, il fut chargé par le sénat d'enseigner la philosophie. En 1565, il succéda à son oncle sur le siège épiscopalde Vérone, fut promu au cardinalat en 1583, et transféré sur le siège de Palestrine en 1605. U déploya en toute circonstance les plus grandes vertus épiscopales. Parmi ses nombreux écrits nous citerons :i* De Acolytorum Disciplina; Venise, 1571, in-24; Vérone, 1583, in-4»; — 2» Hhetorica ecclesiastica ; Venise, 1574, in-8»; trad. en français sous ce titre La Rhétorique dés prédicateurs; Paris, 1570, in-12; — 3» Episcopus; Milan, 1575, in-4*; — 4» Vita Caroli Borromari ; Rome, 1586, in-4«; — 5* Cardmalis , sive de optima cardmalis forma; Vérone, 1586, 1604, in-4»; — 6« De Recta philosnphandi Ratione; Vérone, 1577, in-4°; Venise, 1581, in-4»; avec ce traité on a imprimé onze dissertations philosophiques du même auteur. Voy. le Jouvn. des Savants de Venise, tom. V. Le P. Nicéron, Mémoires, tom. V. Gibért, Jugement des savants sur les Auteurs qui ont traité de la rhétorique, tom. II. Le niarq. Scip. Maffei, Verona itfustrata. Richard et Giraud, qui citent plusieurs autres écrits du savant cardinal. Rossi, Pinacotheca. Feller, Michaud, et la Souv. Biogr. génér.. au mot Vauero. Gaet. Moroni, vol. LXXXVIII.

I. VALÉRY (Saint), en latin Walaricus et Gualaricus, abbé au pays de Vimeu, en Picardie, né en Auvergne, mort, selon l'opinion commune, le 12 décembre 622, passa sa première jeunesse à garder les moutons de son père. Ayant appris à lire, il fut reçu après de longues et rudes épreuves dans le monastère d'Aulumon ou d'Antoin ; il y devint bientôt le modèle de toutes les vertus. Vers Tan 590, il passa à Auxerrc, où il demeura quelque temps dans l'ablaye de Saint-Germain. Ayant converti un homme de qualité nommé Bobon, ils allèrent ensemble au monastère de Luxeu, où saint Colomhan,qui connut bientôt le mérite de Valéry, le mit au rang des principaux de sa communauté. L'an 614, il partit avec Waldolen, religieux du même monastère , et s'arrêta dans la terre de Leuconay ,à l'embouchure de la Somme, dans le pays de Vimeu. en Ponthieu. U y employa quelque temps a I instruction des peuples des environs , et se renferma ensuite dans une cellule pour y vivre en reclus. On célèbre sa féte le 12 décembre. Voy. le Cointe, Annales ecclés. de France. D. Mabillon , Actes des Saints bénédict. du if siècle de COrdre. Bulteau, Hist. BénèdicU Richard et Giraud.

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IL VALÉRY (SAINT-), en latin Santtus Walaricus, abbaye de l'Ordre de Saint- Benoît située dans une ville à qui elle a donné l'origine et le nom, au pays de \imeu,en bas>e Picardie, au diocèse d'Amiens. Le lieu où l'abbaye a été fondée s'appelait anciennement Leuronay. Le roi Clotaire II le donna, en 614, à Waldolen et à Valéry, religieux qui venaient de Luxeu, et qui y bâtirent d'abord une chapelle et des cellules". Saint Valéry mourut dans la sienne en 622, et son corps fut enterré au haut d'une montagne, sous un arbre entouré de buissons, où il avait coutume d'aller prier. Saint Blitmond, qui avait été son disciple, bâtit près de là. en 627, le monastère dans l'église auquel il fit transporter le corps du saint. Ce monastère fut habité tour à tour par des moines, des clercs séculiers ou des chanoines, par des religieux qu'on fit venir de Saint-Lucien de Beauvais et par les bénédictins de Saint-Maur, qui y furent introduits en 1641. Cette communauté ne dépendait d'aucun évéque , et jouissait même autrefois de la juridiction épisconale dans la ville de Saint- Valéry; mais, en 166i, elle en fut privée par arrêt du parlement de Paris en faveur de l'évêquc d'Amiens, et elle ne conserva que son exemption de l'Ordinaire. Voy. la GalHa Christ., tom. X.col. 1231. Richard et Giraud.

VALESIENS, hérétiques, disciples de Valosius, philosophe d'Arabie qui parut vers l'an 250. Il croyait que la concupiscence agissait sur l'homme avec tant de violence qu'il ne pouvait lui résister, même avec le secours de la grâce ; et, sur ce faux principe, il enseignait que l'homme ne pouvait être sauvé s'il n'était eunuque. Aussi les Valésiens faisaient-ils eunuques de gré ou de force, non-seulement ceux ni embrassaient leur secte, mais encore les trangers qu'ils rencontraient ou qu'ils recevaient chez eux. Ils prenaient le nom de gnostiqves, ou de sages et de voyants, à cause de leur prétendue pureté. C'est pour cela qu'ils ont été confondus avec les gnostiques carpocratiens, qui avaient pris le même nom , quoique leurs maximes fussent très-impures. Les Valésiens se répandirent beaucoup dans l'Arabie. Saint Êpiphane est l'écrivain qui les a le plus combattus. Voy. Epiph., Iheres., lviii. Augnst, Ha>res., xxxvil, et De Prœdedinatione , c. xxxvu. Tillemont, Mémoires, tom. 111, p. 262. Baronius, ann. 230. Le P. Pinchinat, Diction., au mot Vales I V s .

* VALESIO (Francisco). Voy. Vallès.

VALESIDS. Voy. Valois.

VALESPIR. Voy, Arles, n« I.

I. VALETTE (DE LA), a laissé : Parallèle de l'hérésie ries Albigeois et de celle du calvinisme; Paris, 1686, in-12.

II. VALETTE (LA), en latin Voleta ou Vallis l/i lu, abbaye de l'Oidre de Citcaux, fille d'Obazine, dans le Limousin, sur la Dordogne, aux confins des trois diocèses de Limoges, de Qermont et de Tulle. Elle dépendait de ce dernier, et était â six lieues de la ville épiscopale. Cette abbaye fut d'abord fondée dans un endroit qu'on nomme vulgairement le Trestre; mais comme ce lieu était trop incomm>de, on la transféra deux ans après à la Valette, à la sollicitation de Géraud, évéque de Limoges. Voy. la Gallia Christ. , tom. II, col. 682.

VALFROIE. Voy. OUFLAY.

V Al, GRAVE (François), bénédictin anglais, et de la congrégation des missions d'Angleterre, embrassa la règle de Saint-Benoit en 1608, au monastère de Dieulouart^près de Pont-à-Mousson. Il devint prieur dans plusieurs monastères

do son Ordre. Il a laissé : 1* Anmiadversiones

apologetica* ad titulum et textum auatuor librorum de Imitatione Christi; Pans, 1750; — 28 Argument"!» chronologicum contra Compensent, quo Thomam a Kempis non fuisse net esse potuisse auetorem librorum de Imitatione Christi, contra Joannem Frontonem, canotiicum regularem, demonstratur; 1750: — 2° Apologie de l'auteur des Chroniques de l'Ordre de Saint-Benoit ; cette Apologie a été insérée dans le II* tome de la traduction des Chroniques de l'Ordre, composées en espagnol par dom d'Yepez, et traduite en français par dom Matthieu. Voy. Feller, Biogr. univers.

VAL-GUI. Voy. Uval, n° I.

VAL-HONNÊTE. Voy. FÉMÊRES.

VAL1DUS MONS. Voy. Valmont.

VALIERO. Voy. Valerio.

I. VALL A (Joseph), prêtre de l'Oratoire , né à l'Hôpital, petite ville du Forez, mort à Dijon en 1790, professa dans sa congrégation, et y occupa divers autres emplois. Il était connu par son opposition à la bulle Vnigenilus. M. de Fitz-James, évéque de Soissons, le nomma supérieur de son séminaire, où il demeura jus* qu'a la mort de ce prélat. Obligé de se retirer sous M. de Bourdeilles, successeur de M. de Fitz-James, il rentra à Lyon, son diocèse. M. de Montazct, qui en était archevêque, l'accueillit, lui donna une place de professeur, et se servit de lui pour la rédaction de plusieurs ouvrages. On a de lui : 1° tnditutiones phdnsophicm, auctoritate DD. archiepiscopi Lugdunensis, ad usvm ischolarum suœ diavem édita ; Lyon, 1782. 5 vol. in-12; il a paru une 2« édition, avec des changements et des corrections, sous le titre de Institut ionum philosophicarum Cursus, ad utum stu~ diosa juventutis prœsertimque seminariorum accommodatus; Lyon, 1808, 3 vol. in-12; une nouvelle édition, enrichie de notes par l'abbé Doney, a été donnée à Besançon ; — 2° un Cours de théologie dite de Lyon, composé par ordre du même archevêque, mais quia été mise à Y Index le 17 septembre 1792. Voy. Pérennès, qui, dans la Biogr. univers, de Micnaud , termine son article sur Joseph Valla par cette juste réflexion : t II avait des mœurs exemplaires, et on ne peut lui contester du savoir. Il eût été à souhaiter que ses sentiments et ses écrits fussent plus conformes à la doctrine de l'Église. »

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