‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1279 sur 1294 · I. ZAMBRI, fils de Salu , chef de la tribu de · texte numérisé non relu

I. ZAMBRI, fils de Salu , chef de la tribu de

8iméon , tué par Phinéès dans une action abominable. Voy, Nombr., xxv, 14.

II. ZAMBRI, roi d'Israël, commandait la cavalerie d'Ela, lorsqu'il se révolta contre ce prince, l'assassina dans un repas, et s'empara du trône . comme l'avait prédit Josué. H ne régna que sept jours, extermina les descendants de Baasa, et, se voyant sur le point d'être pris par l'armée d'Israël , qui avait établi roi son général , il brûla dans le palais avec toutes les rich qui y étaient. Koy. ÏH Rois , xvi , 9, 10.

ZAMENTANUM ou ZAMENTAROM. évéché de la grande Arménie, sous le catholique de Sis. Un de ses évéques , nommé Léon , assista et souscrivit au concile de Sis. Voy. Lequien, Orien* Christ., tom. I . p. 1448. De Commanville, /" Table alvhoMt., p. 263.

Z AMIRA , 61s de Béchor, de la tribu de Benjamin. Voy. I Paralip., vn, 8.

ZAMMA , fils de Séméi, lequel servait dans le temple du tcmp8 de David. Voy. I Paralip., fi, 20/ 42.

I. ZAMORA (Zamora ou Senticu), ville épisc. d'Espagne , jadis sous la métropole de Compostelle , est située sur la rive droite du Duero , à vingt -quatre lieues de Léon et à douze de Salamanque. De Commanville dit que, selon une ancienne Notice, Zumora était nommée anciennement Nttmcntta. Le premier évéque de Zamora, saint Gaudentius, mourut l'an 522. Cependant plusieurs auteurs affirment que cet évêçhé ne fut fondé qu'au xn* siècle. Mais, comme l'observe judicieusement Gaet. Moroni, on peut expliquer cette contradiction apparente en supposant que , pendant l'occupation des

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A rabes , les évèques de Zamora résidaient ailleurs; ce qui parait incontestable, et que par conséquent des écrivains ont pu présenter cet évéche comme ayant été érigé après l'invasion musulmane. Quoi qu'il en soit , depuis le concordat de 1851 Zamora compte parmi les évéchés sufTragants de Valladolid. Voy. Aubert le Mire, Sotitin Episotpatuum or bis. De Coinmanville , fi* TaUe alphabét., p. 263. Gaet. Moroni , vol. CI1I, p. 390-393. Richard et Giraud, qui, après avoir donné la liste chronologique des évéques de Zamora , ajoutent : « Mémoire fourni

Eir le chapitre de Zamora, à la prière du R. P. aschal , prieur du couvent de Saint -Dominique de ladite ville. »

II. ZAMORA (François), religieux espagnol de l'Ordre de Saint -François, mort l'an 1505, fut élu général en 1559. On a de lui : 1° vingtcinq Homélies sur le psaume i. ; — 2» une édition des Oimscules de saint Bonaventure; Venise, 1564. Voy. la Biblioth. Hispan.

III. ZAMORA (Gaspard de), jésuite, né à Séville en 1516, mort dans la même ville Tan 1621, fut un prédicateur très -distingué. Il a publié : Concordant vf sacrorum Bibliorum duobus alphabetis, altère dietionum variabilium, mvariabilium altero absclutissima ; Rome, 1627, in -fol. Ces Concordances sont rares et recherchées. Voy. Michaud. Biogr. univers.

IV. ZAMORA (Jean-Marie), capucin en 1579 à Udinc, mort à Vérone l'an 1649, fut envoyé en Bohème avec le litre de commissaire général pour exercer dans ce royaume et dans les principales villes d'Allemagne le ministère de la parole, et combattre dans ses sermons les hérésies qui s'étaient nouvellement introduites dans ces pays. On a de lui : 1° Disputationes theolo-

fica de Deo uno et Irino; Venise, 1626, in-fol.; auteur y cherche à concilier les sentiments de saint Bonaventure, de saint Thomas et de Scot ;

— 2° De Eminentissimn Deipara Virginù perfec~ tione iibri très; ibid., 1629, in-fol.; ouvrage mis à l'Index le 9 mai 1636. Voy Weiss, dans la Biogr. de Michaud, et Pérennès, dans la Bioor. de Feller.

V. ZAMORA (Laurent), religieux de l'Ordre de Citeaux, né à Ocana, dans le diocèse de Tolède , moii l'an 1614. Devenu visiteur de son Ordi-e , il entreprit avec succès la réforme de

Îlusicurs monastères de la Catalogne. 11 avait té chargé pendant quelque temps d'enseigner la philosophie; il se livra ensuite à la prédication, dans laquelle il se distingua jusque dans un âge avancé. Parmi ses savants écrits, nous citerons : Monarquia mystica de la Iglesia hecha de Geroglyphicos saeados de humanas y divinas letras; ouvrage qui, sous ce titre général, renferme les traités suivants : 1» Dm chef visible et du chef invisible de t Église, précédé d'une Apologie des Lettres humaines; Madrid, 1594 et 1614, in-4°; — 2° De la Chute de la nature humaine; Alcala, 1693; Madrid, 1611 ; — 3° Des Mérites de la sainte Vierge; Barcclone,1614; Madrid. 1617;

— 4°, 5» et 6° De la Conservation, de la Constitution et des Personnages les plus illustres de t Eglise; Valence, 1606; Madrid, 1609; Barcelone, 1612, in-i»; — 7° Des Armes défemives et offensives t/ue Jésus-Christ a laissées ù son Église; 2 vol. Voy. Nicol.-Antonio, qui, dans sa Biblioth. Hisp., donne les titres des autres écrits de Zamora. Michaud, Biogr. univers.

ZAMPI (Félix-Marie), religieux du Mont-Carmel, célèbre prédicateur italien, naquit à Ascoli d'une famille distinguée, et mourut dans cette ville l'an 1774. Outre des Sei-mons restés manuscrits et quelques antres ouvrages, il a

Mi^se . rnra/rasi afin treni ai iwereniui trouont in versi volgari con f annotnzioni cavate da' sagri spositori e santi Padri; Venise, 1756, in-8». « Cette Paraphrase des Latnentations de Jérémie, dit Weiss , est ornée d'une préface dans laquelle l'auteur, après avoir lixé 1 époque où le prophète composa cet ouvrage, recherche l'état ancien de la poésie chex les Hébreux, et les différents rhythmes alors en usage. Mais, suivant le P. Paitoni, le nouveau traducteur n'a fait que reproduire la préface du P. Quattrofrati, jésuite modénois, sur Jérémie, en intercalant quelques passages relatifs à des points que son prédécesseur n'avait pas cru devoir discuter. > Voy. la Biblioth. degli Autor. volgarizat., tom. V, p. 206. Weiss, dans la Biogr. de Michaud.

ZAMPINI f Matthieu), jnrisc. de Recanati, dans la marche ii Ancone, suivit en France la reine Catherine de Médicts , dont il fut un des conseillers sccreis. il se montra panisan ireszélé des ligueurs; et, après la soumission de Paris à Henri IV, qu'il avait cherché de tout son pouvoir à retarder, il s'éloigna. Parmi ses ouvrages, qui roulent en général sur la politique, nous citerons : Ad Calumntas et imposturas a pseudo-parlamentis Cathalaunensi et Turotiensi , ac Curnotensi conventiculo ad catholictr rciigionis perniciem, populique deeeptionem impie confictas m Greqorium XIV illiusque momtionis lilteras responsto; Paris et Lyon, 1591, in-8». Voy. Michaud, Biogr. univers.

Z AMR AM . premier fils de Cétbura et d'Abraham , demeura dans l'Arabie avec ses frères. Foy. Genèse, xxv, 2. D. Calmet, Diction, de la Bible.

ZAMRI, fils de Zara, et petit-fils de Juda et de Thamar. Voy. I Paralip., h, 6.

ZANARDI (Michel), dominicain, né àTJrgano, dans le territoire de Bergame, l'an 1570, mort à Milan eu 1641, suivant les biographes italiens, mais, selon le P. Èchard.en 1612, professa longtemps la philosophie et la théologie en divers lieux de 1 État de Venise et du Milanais. Il a laissé des opuscules ascétiques en italien, quelques autres écrits en latin, entre autres : 1* un Commentaire sur la ln partie de la Somme de saint Thomas; Venise, 1620, in-fol.; — 2° D*r*c» torium tlmtlogorum et confessorum : la 1" part, a paru à Crémone en 1612 , et les deux autres à Venise l'an 1614; — 3» des Traités philosophiques. Foy. le P. Échard, Scriptor. Ord. Pnrdic, tom. il, p. 529. Ghilini, Teatro (fuomim letterati. On trouve dans ces deux auteurs la liste des écrits de Zanardi dans ces deux écrivains; mais elle est plus exacte dans le Père Éohard.

I. ZANCHI (Basile), en latin Zanchius ou Zancus, chanoine régulier de Latran, né à Bergame, mort à Rome en 1560, s'appliqua avec la plus grande ardeur à l'étude des humanités, de la philosophie et de la théologie. Il devint garde de la bibliothèque du Vatican. On a de lui, outre

! Autours écrits poétiques : 1° Quastkmes in IV ibros Regum et II Paralipmnenon ; Rome, 1540, in-4", et 1550, in-8°; — 2° In Omnes divinos libros notationes; ibid., 1553; Spire, 1558; Cologne, 1G02, in-8°. Voy. Nicéron, Mémoires, tom. XU. Michaud. Biogr. univers.

II. ZANCHI (Girolamo), en latin Zanchius, théologien prolestant, né à Alzano, près de Bergame, en iol6, mort à Neustadt.dans la Bavière rhénane , l'an 1590, entra dans l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin. Il était dans le couvent de LucqueSj lorsque Pierre Martyr, qui en était prieur, lui inspira, ainsi qu'à plusieurs autres moines, les sentiments des Zumgliens. Zanchi

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en alla (aire profession publique à Strasbourg, à Chiavène , riiez les Grisons , à Bàle , à Spire, etc. 11 a laissé , entre autres ouvrages : 4° Ah<cellanea theoiogica ; — 2° De Satura Dei, sive de dwinis attribuiis; Heidelberg, 1577, in-fol., et 1590, in-4»; — 3» De Tribus Etohim, celerno Pâtre, Fiiio et Spiritu Sancto, utto eodemque Jehova; Francfort, 1572, in-4»; 3 autre» édhV, — 4» De Operibus Dei; — 5» De Incarnatione ; — 6» De Spirituali inter Christum et Ecclesiam ronnubio, etc. Ses Œuvres, qui figurent dans Y Index de Clément VIII, ont été recueillies et publiées par San». Crispin ; Genève, 1619, 8 vol. m-8», et sont tombées depuis longtemps dansl'oubli. Voy. Labbe. De Scriptor. eccles. Moréri, édit. de 1759. J.-B. Gallizioli, Memorie istoriche e litterarie mtorno alla vita di G. Zanchi. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

M. ZANCHI (Lelio),en latin Zanch tus, ecclésiastique, né à Vérone d'une famille originaire de Bergamasque, mort l'an 1588, s'appliqua dans sa jeunesse à l'étude du droit civil et du droit canon, et fut admis au collège des avocats de Vérone. Député plusieurs fois a la cour de Rome, il eut l'honneur de haranguer Grégoire XIII, qui tenta de le retenir auprès de lui.Sixte-guint le nomma évéque de Rétino; mais il mourut lorsqu'il était en chemin pour aller prendre possession de son siège. Outre ses Harangues à Grégoire XIII, on a de lui : 1* De Privilegiis Mcrlesia et caiibus reservatis; Vérone, 1587, m-!. il.; — 2° Dialogus inter militent sacrum et seeeularem; l'auteur s'y élève contre le duel, alors très-commun en Italie; — 3* Abyssus pietatis Dei. Votj. Michaud, Biogr. univers.

IV. ZANCHI (Pamphile, en religion Jean- Chrysostome), en latin Zancliius, chanoine régulier, était frère de Basile. On a de lui quelques ouvrages , entre autres : 1» Tractatus de septem Sacra ment is ; — 2» Dictionarium Sacrât Scripturœ gratcum, latinum, hef*raicum et chaldaicum; ce dictionnaire ne va que jusqu'à la lettre R. Voy. N'icéron, Mémoires, tom. XLl.

ZANCOS. Voy. Zanchi, n» I.

ZANETTINI (Jérôme), iurisc., né vers 4430 à Bologne, où il est mort 1 an 1493, appartenait à une lamille patricienne. Après avoir professé le droit civil dans sa patrie de 1459 à 1472, il alla professer le droit canon à Pise, où sa réputation lui attira de nombreux auditeurs. Au bout de six ans, il revint à Bologne occuper sa

Ïremière chaire, qu'il conserva jusqu'à sa mort, 'armi ses ouvrages , dont plusieurs sont restés manuscrits, nous citerons: i-Contranetates, sive diversitates inter tus civile et canonkum;accedunt easus conscientiales; Bologne, 1490, in-fol., inséré dans les Tractatus tractatuum, tom. I ; — 2" De Foro conscientiat et contentioso, dans les Tractatus tractatuum, tom. III. Voy. Fantuzzi, Notizie deuli Scrittori Bolognesi. Michaud, Biogr. univ. ZANIA. Voy. Jamma, n° I.

ZANNOTTI . Voy. Zakotti.

ZANO A , ville qui, après le retour de la captivité de Babylone, fut habitée par la tribu de Benjamin. Vou. II Esdras, xi, 30.

ZANOBI DA STRATA,littérateur.néàStrata,

{très de Florence, en 1312, mort à Avignon l'an 361, acquit de la réputation par ses poésies, et obtint la couronne de laurier et les honneurs du triomphe. En 1359, il fut envoyé à Avignon comme secrétaire apostolique du pape Innocent'VI. On a de lui : 1° Imorali di san Gregorio volgariziali ; Florence, i486, 2 vol. in-fol.; Rome, 1714-4730, 4 vol. in 4»; Naples, 1745-1746, 4 vol. in-4»: cet ouvrage a été terminé par Giovanni da Tossignano, évéque de Ferrare; —

2» Registrum litterarum apostolicarum .

tii Vf, dans les PP. Martenne et Durand, Thesaurut anecdot., t. II. Voy. la Nouv. Biogr. génér,

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