LUC
Traité sur ta mort; 15 discours; ibid., 1670, in-12 ; — 5» Hetiolatreia ,h.e.De solis cuitu gentilibus.Judœis et hœreticis nonnullis usttato ; ibid., 1672, in-12; — 6° Sabbatum profanatum Christiani orbis exitium; ibid., 1673, in-12; — 7° Lutheranus paganizans : Ralzebourg, 1693, in-12; — 8° des ouvrages de piété ou de controverse, en allemand. Voy. YAthena Lulxcenses , part. I , p. 359. La iïouv. Biogr. génér.
IL LUBBERT (Sibrand), né a Langovvorde, dans la Frise, vers l'an 1556, mort à Franeker en 1625, Tut pasteur d'une congrégation protestante d'Embden. prédicateur des Etats de Frise et professeur à l'université de Franeker. On a de lui de nombreux ouvrages de controverse contre Bellarmin, Socin, Arminius, Vorst, Grotius. etc. Son traité De Papa romano, 1591, in-8°, est la principale production de son fanatisme; elle a été mise à l'Index par un décret du 22 décembre 1700. Tous les autres écrits de Lubbert ont été mis également à Y index , par un décret général daté du 10 mai 1757. Voy. Feller, Bioyr. univers. La l\'ouv. Biogr. génér.
LUBECK (Lufjeca, Lubecum), ville épisc. et capitale des villes hanséatiques. L'empereur Charlemagne avait fait annoncer la foi de l'Evangile aux Esclavons par saint An scha ire, saint Rembert et quelques autres prédicateurs; mais ces peuples étant retombés dans l'idolâtrie, Othon l«r y fit venir de nouveaux prédicateurs et fonda, vers l'an 940, six évéchés, parmi lesquels se trouvait Oldenbourg, qui, en 1162, fut transféré a Lubeck. Quatre siècles après, les évéques de Lubeck, qui étaient princes de l'Em-
f tire, se firent protestants. Depuis cette époque, es catholiques se virent vexés et tourmentés de mille manières; on procéda même à leur bannissement. Cependant quelques-uns s'y sont fixés de nouveau ; de sorte qu'on en compte aujourd'hui environ deux mille. Voy. De Commanville,/" lubie alphabet. ,p. 141, 142. Richard et Giraud. Le Diction, de In tbëol. cdltol.
LUBERSAC(Jean-Baptiste-Joseph de), évèque de Chartres, né à Limoges en 1740, mort à Paris en 1822, fut successivement grand vicaire de l'archevêque d'Arles, évèque de Tréguier, puis de Chartres. 11 émigra pendant la révolution de 89, donna en 1801 la démission de son évéehé, et, à son retour en France, il fut nommé chanoine du chapitre de Saint-Denis. 11 a laissé : I" Journal historique et religieux de l'émigration du clergé de France en Angleterre; Londres, 1802, in-8°; ouvrage que plusieurs écrivains al
tribuent à un autre Lubersî
sac;
'C Apologie
la religion et de ta monarchie réunies ; ibid., 180*2, in-8°. Voy. Quérard,//< France littéraire. Ersch, Ijo. France littéraire. Feller, Bioyr. univers. Michaud, au Supplém. La Nouv. Biogr. génér.
LUBIANA. Voy. Laybach.
LUBIENICZKI (Stanislas), en latin Lubienicius, socimen , né â Cracovie en 1623. mort à Hambourg l'an 1675, assista au colloque de Thorn pour la réunion des religions, devint pasteur de l'église de Czarkow, et, à la suite de la paix d'Oliva, il fut obligé de quitter son pays. Parmi ses ouvrages , nous citerons : 1° Historia reformât ionis Polonica; Freystadt, 1685, in-8°; — 2° Historia religionis ecclesiastica vêtus et nova, etc. Feller. Michaud. La Nouv. Biogr. génér.
1. LUBIN (Saint), évèque de Chartres, né à Poitiers de parents pauvres, mort Tau D56 ou 557, probablement au mois de mars, fut d'abord abbé du monastère de Brou , dans le Perche, et à une époque où la règle de Saint-Benoit était encore inconnue en France. Il assista , l'an 549,
fie
au v* concile d'Orléans, un des plus célèbres de France , et , l'an 551 , au n« de Paris. La cathédrale de Chartres conserve sa tète ; mais le reste de son corps fut brûlé par les calvinistes, l'an 1568. Sa féte se célèbre deux fois par an dans le diocèse de Chartres, le 14 de mars et le 15 de septembre; mais dans h>s autres églises de France où l'on honore sa mémoire, elle ne se célèbre que le 15 septembre. Voy. Richard et Giraud, toin.XXV'Hl, p. 237. Feller, Biogr. unïvers. Guet. Moroni, vol. XL, p. 12.
IL LUBIN (Augustin), de l'Ordre des Augustins réformés, né à Paris en 1624, mort l'an 1695, fut provincial à Bourges et assistant général â Rome. Il était profondément versé dans la connaissance des lettres sacrées et profanes. Il a publié un assez grand nombre d'ouvrages, entre autres : 1° Martyrologium romanum , cum tabulis geographicis et notis historicis; Paris, 1660, in-4°; — 2* Tabula sacraf geographicar, sive notifia antiuua medii iemporis et nom nominutn utriusyue Testamenti ad geographiam perl menti uni ; ibid., 1670, in-8°; ce dictionnaire est souvent joint à la Bible latine de Léonard; — 3° suite de la Clef du grand Pouillé des bénéfice* de France, contenant le nom des abbayes et de leurs fondateurs, leur situation, etc.; ibid., 1671, in-12; — i°Orbis augustinianus,sive eunventuutn Ordinis eremitarum S. Augustini descriptio ; ibid., 1672, in-12; — 5» SotUia abbatiarum Ita- Ha; Rome, 1692, in-4°; — 6° Italia Sarra, in suas XX distinct a provincias ;1692. Voy. \eJoum. des Savant*. 1672; Supplém., 1678, 1692, 1693, 1691 et 1695. Richard et Giraud, qui indiquent ses autres ouvrages. Feller. Michaud. La S'ouv. Biogr. oénér.
III. LUBIN (Eilhard), protestant, né a Westerstadt, dans le comté d'Oldenbourg, mort a Rostock en 1621, se fit recevoir docteur en théologie à l'université de cette dernière ville, où il professa la poétique, puis la théologie. Parmi ses divers ouvrages, nous citerons : 1° Phnsphorus, de prima causa et natura malt tractât us hy~ permetaphysicus ; Rostock, 1597, 1601 et 1607, in-12; l'auteur y soutient qu'il faut admettre deux principes coétomels, savoir : Dieu et le néant; Dieu en qualité de bon principe, et le néant en qualité de mauvais pnneipe : le mal n'étant autre chose que la tendance vers ce néant; — 2* Apologeticus ; ibid., 1601 et 1607, in-12; apologie du livre précédent, qu'Albert Grawer avait attaqué dans son traité De Satura mali; — 3° Exercttationes in minores Pauti, Jacobi, Pétri, Joannis et Judœ Epistolas; Rostock, IGOl, in-4,j — 2° Comtnen tarins in minores Apostolorum Epistolas; ibid., 1610, in-i». Voy. Sax, Otiomasticon, tom. IV. Feller. Michaud. La Souv. Biogr. génér.
I. LÛBLIN (Lublinum),\\\\e épisc. de la Pologne autrichienne dont l'évéché fut érigé par le pape Pie VU, à la demande de l'empereur François II, dont la lettre est datée du 12 décembre 1803. Voy. Gaet. Moroni, vol. XL, p. 12-13.
II. LUBLIN (Samuel de), écrivain du xva« siècle , dont nous avons une Sftmme abrégée des cas de conscience; Cologne, 1631 et 1635.
LUBOMLIUS (Sévcr'iu), dominicain, né en Russie vers le commencement du xvii* siècle, était issu d'une famille juive. On a de lui : 1° Les quiitre Evangiles en un t ou Chaîne sur les quatre Evangiles; Cracovie, 1607, torn. I; — 2° Le Tftédtre des prédicateurs ; Venise, 1597.
I. LUC (Saintyen latin Lucas, évangéliste, né à Antioche, en Syrie, était médecin de profession. Il fut le compagnon des voyages cl des