‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 216 sur 1294 · I. MARCULFE. Voy. Marcoul · texte numérisé non relu

I. MARCULFE. Voy. Marcoul

II. MARCULFE, moine français du Vit* siècle, a composé un recueil de Formules ou modèles d'acte* se rapportant aux relations établies entre les hommes par le droit public ou privé; il y en a plusieurs qui ont rapport aux matières ecclésiastiques Ce recueil, publié à Paris en 1013 et en 1005, in-4», a été réimprimé dans Baluze, Capttularia: dans Canciani, Barbarorum Unes; dans la Bibliotheca Patrum, et dans Walter, Corpus juri* gerntanici ; la meilleure édition des Formules est celle qui a été donnée par De Rozière, Recueil général d'anciennes formules; Paris, 1800,2 vol. in-8». Voy. Du Chêne, Bibtioth. des histor. de France. Lebeuf, Hùt. de la ville et du dveèse de Paris, tom. XII. D. Rivet, Hist.littér. de la France, tom. III.

M ARCULFUS et MARCULPHU8. Voy. Mar- COt'L.

MARCUZZI (Sebastiano), écrivain religieux, né à Trévise en 1725, mort en 1790, fut nommé, en 1757, chapelain de la collégiale de Cividad, puis professeur de droit canon à Trévise. Ses principaux ouvrages sont : 1° Dissertatio in Mat- //mot xix, 9 : Qukumavedimiscrit, in qva hic locus tx Hebrarorum anttuuitatibus illustratur, et ca-

' Trévise,

1752, in-4°; — 2» Dissertazione soprai miracoti ; ibid., 1701; — 3° Hiflessioni e pratkhe per le dtfffrenti feste e tcmiti delt anno, nuova trarf :~ zione dal francese ; Castcl franco, 1702 ; trad. du français ; — 4* Discorso sopra la Passûme dil $o* *tr*> Signore, cm un bref* mygwnamento intoni't ail' eloquenza sacra; Trévise, 1783. Voy. Feller, qui indique plusieurs autres écrits de Marcu/7i. Le Giomafede' Lettemti dltnlia; Modène,17<.*S,

E. Gl , où on trouve l'éloge de notre auteur et i liste complète de ses ouvrages, tant imprimés que rnannsa its.

MARDAIRE (Saint), martyr de la petite Arménie et compagnon de saint Eustrate. Voy.

Et'STRATE, n» I.

MARDE ou MARDIlf (Mardes, Castrum Mordes), ville épisc. de la Mésopotamie située sur une montagne près du Tigre, entre Mossul et Bagdad. Elle a eu cinq évéques nestoriens, dont le premier, Jaballnha, fut transféré à NisiLe par le catholique Elie III, et quatorze évéques jiicobites, dont le premier, Ananie P*. sacra Athanase II, patriarche des jacobites. dans le concile tenu à Rhesina en 0K4. Km/. Lequien. Drieu* Christ., tom. II, p. 1321 et 1*50. Richard et Giraud. De Commanville, /'• Table nii hnljtt., p. 148. Gaet. Moroni, vol. XL11, p. 208-'Jtï9.

MARDI (Die* martis, frrin tertio), second jour ouvrier de la semaine, et la troisième férié, selon le Bréviaire. Au ix' siècle, ce jour était destiné à honorer le Saint-Esprit et les persécutions que l'Eglise avait soullertes de la part doidolâtres ; plus tard on le consacra aux anpes , et surtout aux anges gardiens ; d'autres Pont destiné au culte des bienheureux ? sans eu exclure celui des anges. Cependant, a Constai.tinople et en quelques endroits de la Grèce , le mardi semble avoir été destiné spécialement au culte de la sainte Vierge. Voy. Richard et Giraud.

IL MARDI, jurement qui a été formé pour Adoucir celui de mordi ou mort-Dieu, et dont, par conséquent, on devrait se faire plus de scrupule qu'on ne s'en fait ordinairement.

MARDOCHAI, un des chefs de famille qui revinrent de la captivité de Babylone avec Zorobabel. Voy. 1 Esdr., n, 2. C'est certainement le même personnage nue celui qui est nommer dans II Esdr., vu, 7, Ma:dochée; il suffit, pour s'en convaincre, de comparer les deux passages. Ajoutons que dans l'an et l'autre, et partout ailleurs où la Vulgate lit Mardochee (Mard*,cha-us), l'hébreu porte Mordechni. Nous ne doutons pas non plus que ce Marduçhai ou Marduchée ne soit le même que l'oncle d'Esther, dont il est question dans l'article suivant.

I. MARDOCHÉE, dans la Vulgate Mardochœus, et dans l'hébreu Mordechaï , (ils de Jaïr et oncle d'Esther, appartenait à la race de Saùl, et était des premiers de la tribu de Benjamin. Il fut mené en captivité à Babylone. par Nabuchodonosor, avec Jéchonias, roi de Juda, et s'établit à Suze. II découvrit le complot ourdi par deux eunuques dans le but de faire périr le roi, et on sait comment il excita la colère d'Aman, devant oui il ne voulut jamais fléchir les genoux. Voy. Esther, n et suiv., et comvar. les art. Aman, Assuérus, Esther, n» I, et Mardochaï.

IL MARDOCHÉE, savant rabbin qui, s'étant converti au christianisme à Aquino,a pris le nom de Philippe d'Aquin. Voy. Aquin , n# III.

III. MARDOCHEE (Isaac-Nathan), rabbin italien, mort & Rome, vivait au XI* siècle. On a de lui : Concorduntiœ hebraicœ; Bâle, 1581, in-fol- Cracovie, 1584, in-4», avec une traduct. aile-

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