‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 279 sur 1294 · MEAD · texte numérisé non relu

MEAD

MEAZ

■fia degli Itatiani iltustri, tom. VI. La Nouv.

rjr. gétiér.

•ÎAZZARIÀ. Vnu. Mazaka.

4AZZAR0RI (Mare- Antoine), né à Monteruno, vivait au xvr» siècle. 11 a laissé : 4° Traité trois couronnes du Pape et du baiser de ses h ; Rome , 1588 : — 2° THsptde sur la prédesition et ta réprobation } Perouse, 4579. 1AZZINELLI, théologien italien qui a laissé : titutiones theologicœ distributœ in qucestiones m icas, criticas, dogmaticas , scholasticas de > uno, tritio et incarnato, prtrmisso tractatu tocis theologicis et altero inserto de gratia; orme, 4744. C'est un ouvrage posthume de •zinelli, qui a été imprimé par l'ordre du e Benoit IV et par les soins de Laurent Miccio, archidiacre de Palerme, lequel y a t des notes. Voy. le Journ. des Savants, 4 7 44,

as.

AZZOCCHI (Alessio-Simmacho M AZZOCCOdit). antiquaire, né à Santa-Maria-di-Capua 1684, mort à Naples en 4774, entra dans les es, professa le grec et l'hébreu, accepta une e au chapitre de l'église de Gapoue, fut ;lé à Naples, où on le nomma théologal, ùgna la théologie et l'Ecriture sainte, fut ■gé de la direction du grand séminaire, et sa l'archevêché de Lanciano. Il était membre principales académies de l'Europe. Parmi •uvrages nous citerons : 4° In Vêtus marmoi Seapolitanat Ecclesice Ca/enrfarïum;Naples, , 3 vol. in-4°; — 2° Dissertatio historica de ?dralis ecctesiœ fieapolitanee vicibus; ibid., , in -4°; — 3° De Sanctorum Neapolitnnce •sia episcoporum Cultu; ibid., 4752, 2 vol. ; — *• Actorum Bononiensium S. Janunrii nctorum martyrum Vindiciar repetitœ; ibid., , in -4°; — 5e Spicilegium biblicum: ibid., 4778, 3 vol. in-4°. Voy. Fabroni ,'Vita» lian, tom. VIII. Le Beau. Éloge de Mazzocchi, les Mémoires de t Académie des inscriptions, XXXVIII. La Nouv. Biogr. génér.

.ZZOTTA (Nicolas), jésuite, né à Naples,

en 4748. professa longtemps la théologie le dans le collège des Jésuites , et fut suur d'une communauté de prêtres établie le collège napolitain. Il a laissé un cours 'léologie morale qui n'a paru qu'après sa

et qui a eu de nombreuses éditions ; elle titulee: Reverendi Patris Nicolai Mazzottu, :iate Jesu, Ttieologia moratis, in quingue /oisthbuta... ad mentem praxipuen. P. Clauicroix , celeberrimi ejusdem Societatis theo- ; Naples, in -8% Venise, 4760; Naples, St 4764. Voy. Richard et Giraud.

AD (Richard), célèbre médecin anglais, 4673 à Stepney, village près de Londres, à Londres l'an 4754, fit ses humanités à ht sous le savant Grevius , et de là se ren- Leyde, où il étudia la médecine. Il voyan Italie, et prit le bonnet de docteur à e. De retour dans sa patrie, il exerça l'art irir avec un succès qui décida de sa réan. Nous ne citerons parmi ses écrits que iont le sujet est purement religieux, et : intitulé : Medicina Sacra , seu de morbis oribus qui in Bibliis memorantur; Lon- 1749, in-8°; Lausanne, 4764, in-8°; il a duit en anglais. Le but de cet ouvrage , nné par la Congrégation de Y Index (decr. rtii 4754 ) , est de prouver que les démos de l'Évangile ne sont autre chose que js ou des épilepliques. « L'erreur qui dans toute cette diatribe, remarque fort usemént Feller, dérive du désordre par on confond la possibilité avec le fait. Sur

ce que telle maladie peut avoir une cause naturelle, Mead décide que dans aucun cas elle ne

fieut être l'effet d'un agent invisible ; comme si es démons ne pouvaient pas produire les mêmes effets que des causes physiques; comme si,

Fouvant remuer des corps entiers, ainsi que observe Bossuet , ils ne pouvaient agiter quel-

3ues fibres dans le corps humain. Ce qu'il y a e plus singulier, c'est que l'auteur fait profession de croire à l'Évangile : or l'Évangile nous dit expressément que telle maladie était l'opération de l'esprit malin. Peu importe que le même mal puisse être naturel , si la vérité divine nous assure que dans tel cas il ne l'était pas. Le langage insidieux et faux que Mead attribue à Jésus-Christ et à ses apôtres, dans une matière aussi grave , est une imputation sacrilège et absurde que tout bon chrétien trouvera suffisamment réfutée par la seule idée de la chose. Mead, en combattant le pouvoir du démon, n'a pas même saisi l'état de la question. « L'on ne se persuadera jamais, dit-il, que Dieu « ait accordé aux diables le pouvoir de ton r- « menter les hommes à leur gré. » Eh! qui a jamais pensé que les diables tourmentaient les nommes à leur gré? Ils tourmentent autant que Dieu le leur permet, et l'étendue de cette

Permission a d'autres règles que leur gré. On a émontré les erreurs de Mead sur cette matière dans un ouvrage imprimé à Londres en 4775 , intitulé : A Dittertatum ofthe demoniacs. » Nous croyons avoir complètement réfuté nous-méme l'erreur de Mead dans Les Livres saints venoés, tom. II, p. 347 et suiv., où nous avons traite de la possibilité des possessions diaboliques ; de la réalité des possessions en général; de la réalité des possessions en particulier dont il est parlé dans les évangélistes. Compar. Possédé.

MEAUBEC ou MEOBEC (MiUebeccum) , ancienne abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit, située au diocèse de Bourges, dans la forêt de Braines, entre Argenton et Mézières. Elle fut fondée au vu* siècle par Flocade, maire du palais de Thierry, roi de Bourgogne, et par Siran, qui en fut le premier abbé. L*an 1674, les deux menses de cette abbaye furent unies à l'évèché de Québec, dans l'Amérique, et l'église a été convertie en paroisse. Voy. la Galtia Christ., tom. II, col. 460.

ME AUX (Meldœ), ville épisc. de France dont l'évèché était d'abord suffragant de Sens; mais lorsque Grégoire XV éleva , en 1622, le siège de Paris à la dignité de métropole, Meaul cessa d'appartenir a Sens pour passer à la nouvelle métropole. L'époque de son érection remonte , selon le sentiment le plus généralement reçu, au m' siècle, et son premier évéque fut saint Sainctin , dont le nom se trouve dans tous les catalogues vulgairement connus. Mais Jean Chenu rapporte que le premier évèque de Meaux fut saint Dcnys 1 Aréopagite, qui y prêcha la foi et qui devint ensuite évéque de Paris. Le même auteur ajoute que saint Sainctin , mort l'an 418, fut le successeur de saint Denys. Il y a eu six conciles de Meaux, dont le premier fut tenu l'an 845, et le sixième l'an 4523. Voy. la Regia , tom. XXI, XXV, XXVI. Labbe, tom. VII, IX, X, XL Hardouin, tom. VI. Mansi, Supplém., tom. Il, col. 53, 1407. La Gallia Christ., tom. VIII, col. 1602, nov. edit. Sponde, Annales. 3. Chenu, Archiepiscopor. et Episcopor. Gallice chronologica Historta. De Comman ville, /" Table alphabét., p. 453, 454. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLIV, p. 50-53.

MEAZZA (Girolamo), clerc régulier théathi, né à Milan en 4630, mort l'an 4707, exerya

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