XVII. MER ORIENTALE. Voy. Mer, n« XI
XVIII. MER POSTÉRIEURE (Novissùmm), ou la plus reculée à l'occident, que Joél met en opposition avec la mer Orientale, est la Méditerranée. Voy. Joél, il, 20. Zachar., xiv, 8.
XIX. MER ROUGE, au midi de la terre de Chanaan. Elle est toujours nommée, dans le texte hébreux, mer de Souph, c'est-à-dire mer de Jonc, à cause de la grande quantité de jonc ou de mousse de mer qui se trouve dans son fond et sur ses bords. Les Septante et la Vulgate la nomment toujours mer Bouge, et saint Paul lui donne le même nom (Hébr., xi, 20). Ce nom parait venir de l'Idumée, qui en était voisine, et qui est appelée en hébreu Ed»mt c'est-à-dire roux ou rouge. Nous lisons dans l'Exode que les Hébreux, poursuivis par les Égyptiens, passèrent la mer Rouge à pied sec, au nombre de six cent mille hommes, sans compter les vieillards, les femmes et les enfants. Quelques auteurs, prétendant expliquer naturellement ce miracle, ont dit que cette mer avait son flux et son reflux comme l'Océan, et que Moïse avait profité du reflux pour faire passer les Israélites ; mais cette interprétation est diamétralement opposée au récit de cet événement tel que le rapporte Moïse. D'ailleurs les livres sacrés nous parlent de ce passage comme d'un vrai miracle, d'un grand prodigp opéré par le Seigneur en faveur de son peuple. Voy. Exode, XIV. Psaume lxxvii, 13. Isaïe,
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MERC
LXIU, 13. D. Cahnet, Dissertât, sur le passage de ta mer Rouge; dissertation qui se trouve en tète de son Comment, littér. sur t Exode. Richard et Giraud. Bergier, Diction, de t/iéol. J.-B. Glaire, qui. dans Les Livres saints vengés, tom. I, p. 374-410, expose et réfute toutes les difficultés des rationalistes modernes.