‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 44 sur 1294 · LAVA · texte numérisé non relu

LAVA

recueil de Grotius; — 3° Traité du libre arbitre ; Râle, 1540; — 4° Discours sur T Eucharistie ; Strasbourg, 1490; — 5» Histoire de la dispute arec le* inquisiteurs de Naples ; Cologne , 1527 ;

— 6» Antidote contre Pogge, Florentin , qui avait traité Valle comme un profane; Cologne, m-i*. Voy. Richard et Giraud.

LAURENTI (Sigismond), barnabite , né à Crémone en 1569, mort à Rome l'an 1646, a

iiublié en italien : 1° Vie de saint Paul : Rome, 641, in-fol.; — 2e Vertus de saint Paul; ibid.

LAURENTIN (Saint), martyrdu m» siècle, était oncle de saint Célerin, lecteur de l'église de Carthage,qui confessa la foi sous l'empereur Dèce. On célèbre la fétede saint Laurentin le 3 février.

LAURENTZEN ou LORENTSEN (Johan), protestant, né a Ribe, dans le Jutland, mort a Copenhague en 1729, fut successivement employé aux archives du royaume, directeur de l'imprimerie de Copenhague, et assesseur du consistoire. Outre des ouvrages sur l'histoire et le droit, il a donné une Bible danoise, qui est connue sous le nom de BiMe de Laurentzen; Copenhague, 1791, in-4». Voy. Mœller, Cimbria Littertda. Sax, Onomasticon , tom. VI. Michaud, Bioyr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

I. LAURET (Jérôme), moine de Montserrat, né à Cerrera en Catalogne, vivait au xvi« siècle. 11 devint abbé de Saint-Félix de Guixol. On a de lui : Forêt d'allégories de l'Ecriture sainte ; Venise, 1675; Paris, 1783.

II. LAURET (Matthieu), bénédictin espagnol qui vivait du xvi* au xvh» siècle, avait demeuré au Mont-Cassin. Il a donné : 1° une Nouvelle Édition de la Chronique de ce monastère; Naples, 1616 ; — 2» De Bxistentia corporis S. Benedicti apud Cassinum; ibid., 1607; dans cet ouvrage il réfute Baronius, Gallon et Dubosq, qui ont révoqué en doute l'authenticité de plusieurs bulles des Papes , et les ont regardées comme ayant été forgées par les moines du Mont-Cassin. Vou. Richard et Giraud.

LAURETANS. Voy. LonETTE, n« IL

LAURETTE. Voy. Lohette.

LAURIA (François-Laurent BRANCATE DE), cordelier, né à Lauria, dans le royaume de Naples, en 1611, mort à Rome l'an 1693, acquit une grande réputation comme théologien, et lut promu au cardinalat par Innocent XI en 1687. On lui doit : 1» Commentaires sur les quatre livres des Sentences de Scot; 8 vol. in-fol.; — 2° Devota taudis ad sanctissimam Trinitatem Oratio; Rome, 1595, in- 12;— 3» De Prcedestinatione et reprobntùme ; Rome, 1688, in -4°; Rouen , 1765 ; l'auteur défend dans cet ouvrage la doctrine de saint Augustin sur la grâce; —

— 4" Index alphat/eticus rerum et locorum omnium memorabilinm ad Annales cardinalis Baronii ; in-4»; — 5» Epi tome canonum , conciliorum generalium et provincialium , epistotarum decretn/ium et constitutiooum PontipZcum usque ad Alexandri VII annvm quartum; Rome, 1659: Venise, 1673; Cologne, 1685; — 6° De Oratione Christian a , ejusque speciebus in tyronum orantùtm gratiam; Rome, 1685; — 7» Vita armonice composita iuxtu quatuor Evangelista ; — 8° Curnpendium Sicolai de Lt/ra ; — 9° un volume inlolio contenant huit dissertations, dont les plus remarqables sont : De Hegulis sancturum Patrum : De Benedictume diaconati; De altarium Consecratione, etc. Voy. le P. Jean de Saint-Antoine, Biblioth. univ. Francis., tom. II , p. 27. Le Jour*. des Sntants, 1695 et 1787. Richard et Giraud. I

LAURI AC , lieu , en Anjou , où on tint un con- 1 cile en 843. Il y a été fait quatre canons. LAUS POMPEIA. Voy. Lom-sur-lAdda.

LAUS TIBI, CHRISTS, en français : Lotianoe à vous , ô Christ ; ce sont les paroles que dit le servant i la. messe lorsque le prêtre finit la lecture de l'Évangile ; on les omet le vendredi saint , à la fin de la Passion , parce que l'Eglise fait, ce jour-là, mémoire des opprobres que Jésus- Christ à soufferts. Burchard est îe premier entre les écrivains qui ait parlé de cette formule. Anciennement cependant il y avait plusieurs autres formules en usage; car on disait aussi : Amen ou Deo gratias (Grâces à Dieu), ou Benedktus ^ui vend m mmine Domini (Béni celui qui vient au nom du Seigneur). Voy. Durand, hationale divinorum oflieiorum, \. IV, c. xxiv. D. Macri, Hierolexican.

LAUS TIBI, DOMINE, REX £TERN£ GLO- RL£- c'est-à-dire : Louange à vous, Seigneur, Boi de la qloirt éternelle; paroles que l'on dit, au lieu de Y Alléluia, au commencement des Heures canoniales, depuis les Complies du samedi avant la Septuagésime jusqu'à Pâques ; c'est un décret porté par Alexandre II, l'an 1(>61, qui l'a ainsi réglé. Quoique cette formule latine ait la même signification que l'hébreu Alléluia, elle n'est pas censée exprimer la gaieté et la réjouissance. Voy. Baronius, Annal, ad ann. 1073. Alcuin. cap. de Septuuycsima , cité dans D. Macri Hierolcxicon.

LAUSANNE, ancienne ville épisc, située sous le cantonnement de Berne et sous la métropole de Besançon. Calvin ayant établi à Genève et dans les environs sa nouvelle doctrine, les habitants de Lausanne chassèrent leur évëque ,

3ui fut obligé de se retirer à Fribourg, capitale 'un des sept cantons catholiques. Depuis cette époque, ses successeurs y ont établi leur rési-

dence. Le premier évéque de Lausanne est saint Beat, né en Angleterre, et qui, dit-on, fut envoyé dans la Suisse par l'apotre saint Pierre pour y prêcher l'Évangile. De l'an 1448 à l'an 1449 on a tenu à Lausanne un concile qui mit lin au schisme qui désolait l'Église. Voy. Yllist. d Allemagne, tom. Il, p. 216. Labbe, tom. XIII. Mardouin, tom. IX. Mansi , tom. V. Richard et Giraud. Le Diction, de la théol. cathol.

LAUSDUNUM. Voy. Lovuw.

LAUSIAQUE ( Lausiacus), qui appartient aux laures. Ce terme ne s'emploie qu'en parlant d'une histoire des anciens pères ou moines qui vivaient dans les laures; cette histoire, appelée Histoire lausiaque, a été composée par Pallade, évéque d'Hélénopolis, qui l'adressa à Lause, maitre de la chambre sacrée de l'empereur Théodose le Jeune. Ce livre a été traduit en latin par Rulin. Voy. D. Macri Hiertdexicon , ad voc. Lausiaca , et Compar. Lauke. n° I.

LAUTERBACH (Samuel-Frédéric), surintendant des églises protestantes de la Grande-Pologne, né a Fraustadt en 1662, mort l'an 1728, a laissé , outre plusieurs ouvrages historiques : L'ancien Socimanisme arien de Pologne, en allemand ; Francfort et Leipzig, 1725, in-8°. Voy. la Kouv. Hiagr. génér.

L AU T H 1ER (Georges), né daus la Souabe, vivait au xvi* siècle. On a de lui : 1» Traité du sacrifia- de la messe ; Munich, 1568; — 2" Béfutation de Jacques André . hén-tique ; ibid., 1569 ; — 3° trois Sermons ; ibid., 157s.

LAUTO. Voy. Lô. n» I.

LAVABO, terme de liturgie qui se dit : 1° de l'action des prêtres qui se lavent les doigts en disant la messe ; action qui est un symbule de la pureté d'âme que les prêtres doivent apporter à la célébration du saint sacrifice; 2° de la partie de la messe où cette action a lieu; 3* du linge avec lequel le prêtre s'essuie les doigU

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