I. NONNUS , évéque d'Édesse. Voy. Pélagie
IL NONNUS, poète grec. Voy. Nonnos.
N0N0BSTANCES. Ce sont des clauses dérogatoires par lesquelles les actes émanés de la chancellerie romaine dérogent aux règles établies par les constitutions des Papes, par les conciles provinciaux , quelquefois même par les conciles généraux. Ces clauses dérogatoires sont ainsi appelées, parce qu'elles commencent ordinairement par le mot nonobstantihus. En matière de grâces les nonobstances détruisent les dispositions contraires à la teneur du rescrit, mais ne renferment aucune dispense. Il n'y a que le Pape qui puisse user de la clause de nonobstances , et dérogatoire aux constitutions canoniques. Voy. Bebuffe, Praxis de dispens. adat., m. 2. Compar. Dérogation, Dérogatoire.
NONOBSTANT APPEL ; terme de jurisprudence canonique, qui signifie que le jugement dont on appelle à un autre tribunal s'exécutera nonobstant, c'est-à-dire malgré l'appel. Compar. Appel, n° I.
N00DT (Gérard), jurisc. protestant, né à Nimègue en 1647, mort près de Leyde l'an 1725, se lit recevoir docteur à Franeker en 1669, et professa le droit à Nimègue , à Franeker, à Utrecht, puis à Leyde; il fut deux fois recteur de l'université de cette dernière ville. Outre de nombreux ouvrages sur le droit civil , il a laissé . 1° De Religwne ab imperio , jure genlium, libéra; trad. en français par Barbeyrac, sous ce titre : Discours sur la liberté de conscience, où l'on fait voir que, par le droit de la nature et des gens , la religion n'est pas soumise à tautorité humaine ; 1707 , 2« édit.; Amsterdam, 1714, in-8», et inséré dans le Recueil des discours sur diverses matières importantes; ibid., 1731 , 2 vol. in-12; — 2° un Avis en flamand , concernant une difficulté qui regarde quelques questions sur le mariage; on le trouve trad. en latin dans Arnold Pcngenstecher : Irnerius injuria imputons; Groningue, 1702. Noodt prêche une tolérance absolue tant ecclésiastique que civile, et ne veut pas qu'on s'oppose à ceux qui s'efforcent d'introduire de nouvelles religions un État il n'en excepte pas même Tido-
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lâtrie. Il faut remarquer que tous les ouvrages de Noodt ont été condamnés ; car on lit dans I \ Index libror. prohibitorum : c Noodt Gerardus. Opéra onrnia. ab ipso reeognita, et aucta, et emendnta multis in locis. t (Decr. 14 jan. 1737.) Voy. Nicéron , Mémoires, t. XVI. i. Barbeyrac , Htstorica vita; auc torts Narratio, en téte des Œuvres de Noodt, édit. de 1735. Chauffepié, Nouv. Diction, histor. et rrit. Richard et Giraud. Feller. Michaud. La Nouv. Biogr. géhér.
NOPHÉ, ville des Moabites. Voy. Nombres, m, 30.
NOPHETH , que la Vulgate nomme ville ( Josué , xvu, 11), était plutôt, selon l'hébreu, une contrée ou un canton, nommé ailleurs Nêphat Dor. La tribu de Zabulon possédait les deux tiers de Nopheth, et celle de Manassé avait l'autre tiers Voy. Josué, xi,2; xu,23; xvn, 11. D. Calmet, Diction, de ta Bible. Compar. NÉphat Don.
NORAN , ville de la tribu d'Éphraïm. Voy. I Paralip., vu, 28.
NORBA ou NORMA, ancienne v i lie épisc. d'Italie, située dans le Latium ; on en voit encore les ruines dans la plaine du côté de Sesse. Depuis la destruction de celte ville, on a bâti un bourg qu'on appelle Norma. On ne connaît qu'un évéque 4e Norbe , Jean , qui assista en 963 au conciliabule de Rome où Jean XII fut déposé, et l'antipape Léon mis à sa place. Voy. Ughelli, Itaiia Sacra, tom. X, p. 148. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLVIII, p. 105-
NORBERG (Mathias), protestant, orientaliste suédois, né en Angermanie l'an 1747, mort à Upsal en 18*26, fut reçu docteur en philosophie, et en 1776 adjoint à la faculté tbéologique d'Upsal. 11 devint en 1781 professeur de langues orientales à l'université de Lund. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1° De Beiigione et tingua Sabeeorum; Gœttingue, 1780 ; — 2° Codex syriuco - hexaplaris , amhrosiano - tnediolanensis , editus et latine versus ; Lund . 1787 ; — 3» Codex Naxarceus, liber Adami nppellatus, syriace transcriptus latineque redditus; ibid., 1815-1816, 3 voLj — 4» Lexicon codicis Naxarœi : Lund, 1816, in-4°; suivi d'un Onomasticon codicis Natarai; ibid., 1817, in -4». Voy. le Jour, des Savants, 1819, où on trouve un article de Sylvestre de Sacy sur les travaux de Norberg touchant les Sabéens ou Nazaréens. La Nouv. flioor. génér.
L NORBERT (Saint), archevêque de Magdebourget fondateur de l'Ordre de Prémontré, né à Santen, dans le duché de Clèves, en 1080, mort le 6 juin 1134, se livra d'abord à tous les
Elaisirs du monde; mais Dieu lui ayant ouvert » Yeuxsur les vanités du siècle, il vécut dans la retraite, fil une austère pénitence, et reçut les ordres sacrés. Il parcourut l'Allemagne et la France, annonçant partout la parole de Dieu; mais, n'ayant pu réussir à réformer les chanoines réguliers de Laon, il se retira dans la forêt de Voas , où plusieurs personnes vinrent le trouver pour vivre sous sa conduite. Tel fut le commencement de l'Ordre de Prémootré, qui ne tarda pas à s'accroitre; car, quatre ans après, saint Norbert gouvernait neuf monastères qui suivaient strictement la règle qu'il leur avait prescrite. L'an 1126, le comte de Champagne l'ayant chargé d'une mission au pré» de l'einperear.saint Norbert se rendit à Spire, où il fut ioroé d'accepter l'archevêché de Ma^de bourg. Cependant il conserva jusqu'en 1128 Te titre d'abbé de Préraontré. fcn 1131 il assista au concile de Reims , où il eut plusieurs entre-
tiens avec saint Bernard, et il embrassa avec ardeur la cause d'Innocent II. Il nous reste de saint Norbert : un Sermon qui a été inséré d.ins la Biblioth. Patrum de Lyon , tom. XXI , p. 118. Voy. la Gallia Christ., tom. IX, col. 642-513. La Biblioth. Prrrvionstrat., p. 304. Bolland.. junii, tom. 1, p. 809. Bernard., Kpist. CCLIH. Vtlist. litlir. de In France, tom. XI , p. 243.
II. NORBERT , capucin, dont le nom de famille était Pierre Parisot, né à Bar-le-Duc en 1697. mort prés de Commercy l'an 1769, accompagna à Rome le provincial de son Ordre, et fut nommé en 1736 procureur général des Missions étrangères. Plus tard il quitta son Ordre, et reçut de Clément XIII un bref de sécularisation. On a de lui : 1* Mémoires historiques sur les minions des Indes Orientales; 1744, 2 vol. in-12; Paris, 1700, 7 vol. in-4°; ouvrage qui a été condamné, ainsi que la traduction italienne, par un décret de V Index en date du l,r avril 4746; — 2» Mémoires historiques, apologétiques, présentés en 1751 au souverain pontife Benoit XIV, tom. III , ouvrage qui a été aussi mis a l'Index ( decr. 21 nov. 1751); — 3° Lettres apologétiques ; Avignon, 17 16 , 2 vol. in-8° , — i° La Foi des catholiques ; Lisbonne, 1764, in-12. Vov. D. Calmet. BiMioth. Lorraine. Le Joum. des Savants, 1743, p. 55. La France littér. et son Supptém., ann. 1759 et 1760. Chevrier, Vie du fameux P. Norbert, 1762, in-12. Mandement de l'évéque de Sisteron du 24 avril 1745. Le Journ. histor. et littér., 1" juillet 1837. Benoit XIV, Lettre à Tarchevéque de Césarée, nonce i Bruxelles, 17 novembre 1744; Le Pape fait dans cette lettre le vrai portrait de cet aventurier cénobite. Feller. Michaud. La Nouv. Biogr. génér., au mot Parisot.
N0RCIA {Nursio), ancienne ville épisc. d'Italie, située dans l'Ombrie, au duché de Spolète. Ce siège a été uni à celui de Spolète. On ne connaît que trois évéques de Norcia. Le premier, Etienne, souscrivit aux conciles de Rome tenus, l'un sous le pape saint Gélase I", en 495, et l'autre sous le pape saint Symmaque , l'an 499. Voy. Ughelli , /tel. Sacra . tom. X, col. 149. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLVIII. p. 98-102.
NORD. 11 a fallu neuf siècles de travaux apostoliques pour amener au christianisme lespeu-
fles du Nord. Les Bourguignons et les Francs embrassèrent au v* siècle, après avoir passé le Rhin; l'on commença au vi« d'envoyer des missionnaires en Angleterre et en d autres contrées; l'ouvrage n a été achevé qu'au xiv* par la conversion des peuples de la Prusse orientale et de la Lithuanie. Voy. Bergier, qui , dans son Diction, de théot., réfute les erreurs des protestants touchant la conversion de ces peuples.
N0RDBERG (Georges-André), prolestant historien, ué â Stockholm en 1677, mort l'an 1744, devint pasteur de l'église Sainte-Clairede Stockholm ; et, aux diètes de 1719, de 1728 et de 1 7. , ! , il fut chargé de la direction des affaires ecclésiastiques. Outre quelques écrits purement littéraires, il a laissé : Documents sur t'ancum co vent de Sainte-Claire à Stockltolm, en suédois; Stockholm 1 1727, in -fol. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
N0RD0VICUM. Voy. Norwick.
KO RI S (Henri), cardinal, né à Vérone en 163i, mort à Rome lau 170$, avait reçu au baptême le uom de Jérôme, qu'il chaugea pour celui de Henri lorsqu'il entra dans l'Ordre de Saint-Augustin. Il acquit une grande réputation par retendue de son savoir; U proujssa la théologie a Pesaro, à Pérouse, à Padoue, à l'université de
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Pis», et devint conservateur de la Bibliothèque du Vatican, pois cardinal. Outre d'excellents travaux archéologiques , il a laissé : 1* Historia pehgwnn, etc.; Padoue, 1673, in- lui.; Leipzig, ibTf, in-fol.; Louvain, 4704, in-fol.; - £ De Paschah htmorum Cydo annorum LXXX1V; — 3* De Cucin patchali Ravennate annorum XCV ; ees doux dissertations ont paru à Florence, 169*2, in-fol. Les (t'.uvres complètes du cardinal Noris ont été publiée» i Vérone, 17-29-1741 , 5 vol. in-8», le 4» volume contient une Histoire des Dtmtiftes. Von/. Fr. Bianchini, qui a écrit une Farda cardinal insérée dans Le Vite degli Arçeen. Le P. Nkéron, Mémoire*, tom. III, p. 847 etiair. ChautTepié, Nouv. Diction, hislor.et crit., tom. III, p. » et suit. relier Nicha ud. La Sou*. Bmgr. géhér. Richard et Giraud, qui donnent une analyse des ouvrages de Noris. Gaet. Moroni, vol. XLVI1I, p. iœ-105.
NORMANDIE (Normam*, Neuttria), grande province Je France où l'on tint quatre conciles de l'an 588 à l'an 1070. Voy. Bessin,/n Conciliis Sormamtr. Labbe , tom. IX. Richard et Giraud. Gaet. Moroni. vol. XLVIII, p. 106-110.
NORRIS (John), anglican, né à Collingbocne- Kingston, dans le Wiltshire, en 1657, mort à Beraerton, près deSarum, l'an 1711, fut succès- «ivement curé de Newton-S.-Lo, dans le Somerset, pois de Bemerton. Parmi ses nombreux oarrages, nous citerons :\°An Account ofReason and Wmk m relation to the mysteries of dtrvttiamty; Londres, 1607, in-*"; — 2» Tractatue udversus reproLot ioms absolut (t decretum; ibid., 1683, in4*; — 3* Heaton and Religion, or the g rounds and menmres of dévotion considered front the nature of God and the nature of mon ; ibid., 1H89, in-**»; — 4° Christian Hlessedness; ibid., 1090, jn-8*; — 54 PmcJical Discourses upon several divine subjeeU; ibid., 1691-1098,4 vol. in-8»; réimprimé plusieurs fois; — 6» Two Treatises coneerntng the divine Itght; ibid., 1698, in-8»; — 7* Lttters concerntng the love ofGod; ibid. ,1695, 17u5, in-80; — H A Philosophicat Discourse comcerniny thenatural tmmorta/ityofthesoulj ibid., 17<X. in-8»; — 9* Trealise eoncerning Christian —ce; ibid., 1710, in-8»; — 10- Treatise con- Humiliiy; ibid., in-8*. Voy. Ciialmers, btographical Dictionary. La Nouv. Biogr.
fésér.
10RTHAMPT0N, province d'Angleterre située «ans l'ancien royaume de Mercic, avec titre de comté. De l'an 1133 a l'an 1265, on a tenu six conciles à Northampton. Voy. La Régis, tom. XW1I. Labbe, tom. X. Hardouin, tom. VI. H. Spelroan, Concilia Magna Hritanite et //. '-> m r. edit. Dav. Wilkins, tom. L Le P. Mann, Supplém. ù la Collect. des conciles, t. IL coL bl'i. Le iMction. portai, des conciles. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLVIII, p. 111-118.
N0RTHAUSEN (Sorthuma), ville impériale d'Allemagne située dans la Thuringe, entre Erfort et Malberstadt. L'an 1105, on y célébra, dit le P. Mansi, un concile pour réformer les mœurs des ecclésiastiques. Voy. le P. Mansi, Suppléât, à la Collact. des Conciles, tom. 11, col. 817. Richard ci Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLVIII, p. 118.
I0RWICI ou N0RD0WICK (Norvkum ou iS'ordaoicmm , Ordovirum), ville épisc. d'Angleterre sttoée sur la rivière d'Yare , sous la métropole de Gantorbéry, et ancienne capitale du royaume d'Eatanghe. L'évéché de Thetfort y fut transféré aa xr> siècle. Son premier évéque, Hérebert ou Herbert Losinga, ou Guillaume Herbert, siégeait «atUWo. lie l'an 1169 i l'an 1272,
glia Sacr., tom. I. Le P. Mansi. Supplém. à la Collect. des conc, tom. II, col. 575. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLVIII, p. 118-119.
NOTAIRE (Notarius). Dans les premiers siècles de l'Église, il y avait des notaires ou officiers ecclésiastiques qui étaient chargés de recueillir et de conserver les actes des martyrs. Ils étaient au nombre de sept, et chacun avait son quartier dans la ville de Rome; on en attribue l'établissement au pape saint Clément. A présent, les notaires sont ou royaux, ou apostoliques, ou épiscopaux : les premiers sont des officiers, dépositaires de la foi publique, qui reçoivent et écrivent les contrats que les parties passent par-devant eux, qui en gardent les notes et les minutes, et qui en délivrent les expéditions authentiques et obligatoires. Les seconds ont une commission du Pape, approuvée par l'évéque diocésain, pour expédier des actes en matières spirituelles et bénéficiâtes, comme les résignations des bénéfices, les concordats de permutation , etc. Selon le style présent de la chancellerie romaine, les lettres de création des notaires apostoliques s'expédient en forme commissoire, que le notaire créé présente à la personne ecclésiastique constituée en dignité, qu'il juge à propos de choisir pour subir son examen; cependant l'édil de Henri H, de l'an l.">50, attribua cet examen aux archevêques, évéques ou grands vicaires et ofttciaux. Enfin les notaires épiscopaux recevaient leur institution des évéques pour leurs diocèses seulement, Voy. Richard et Giraud. Le Diction, ecclés. et canon, portatif. L'abbé André , qui , dans son Cours a/phabét. de droit canon, traite de l'ancien et nouvel état des notaires, et de leurs différentes sortes, des notaires de la chancellerie et de la chambre. L. Ferraris, Promptn Biblioth., où sont exposées et discutées toutes les questions relatives aux notaires. Gaet. Moroni, vol. XLVIII, p. 120-126.
N0TARAS (Chrysanthe), patriarche de Jérusalem, né en Morèe, mort à Constantinople l'an 1732, appartenait à une noble famille byzantine, et était neveu de Dosithée, patriarche de Jérusalem. Il fut d'abord archevêque de Césarée, puis patriarche. Il fit reconstruire, en 1719, le temple du Saint- Sépulcre, et laissa la réputation d'un des prélats les plus pieux, les plus bienfaisants et les plus instruits de l'Eglise
Siecque. Son principal ouvrage est un recueil e traités, en grec mode nie, Sur les Rites et les dogmes de l'Eglise orientale; Tergovisk, en Valachie, 1716. Il a publié, en outre, 1 Histoire des patriarches de Jérusalem, de son oncle Dosithée ; 1715. Voy. leJourn. des Savants, 1726. La Nouv. Bù'Qr. génér.
N0TARIC0N, qu'on écrit aussi, et plus correctement, notariakon, notariaaon, notariékon, notariéqnun,eX qui vient du latin noto, notât io , notarius, est la seconde espèce de cabale artificielle pratiquée chez les Juifs. Elle consiste à prendre une seule lettre pour un mot entier, ou un mot entier pour une seule lettre. Voy. J. Buxtorf., Lexiconchaldaicum, talmudicum et rahbimeum, col. 1339-1340, oùon en trouve desexemples. P. Guarin , qui , dans sa Gramm. hébr. et chald., tom. II , p. 392 et suiv., donne aussi des exemples du notaricon , mais avec beaucoup d'explications.
I. NOTGHER ou NOTHER, abbé de Hautvilliers, au diocèse de Reims , mort vers l'an 10**, assista en 1093 au concile de Soissons, où Roscelin fut condamné, et, en 1095, au sacre do Philippe, évéque de Châlons-sur-Marne. Il a laisse : Translata corpen* tantôt Helena , dont
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