‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 466 sur 1294 · II. OLIVIER (Jean). Voy. Dubois, n» IL · texte numérisé non relu

II. OLIVIER (Jean). Voy. Dubois, n» IL

III. OLIVIER (Nicolas -Théodore), évéque d'Évreux , né à Paris en 1798, mort à Êvreux l'an 1851, fut ordonné prêtre en 1X22. Il prêcha une mission dans la Beauce, devint successivement vicaire à Saint-Denis, puis à Saint-Étiennedu-Mont , curé de Saint-Roch , et évêque d'Évreux. Outre des prônes, des sermons, des mandements et des instructions pastorales , et une Oraison funèbre de M. tabbé Phtlippe-Jean- Louis Des jardins, docteur de Sorbomte et vicaire général ae Paris, il a laissé : 1° Le Catholique à la sainte table; Paris et Lyon, 1839, in-18; — — 2» Délices des dtnes affligées , ou Lettres de consolation Urées des saints Pères; Paris, 1840 et 1851, in-18; — 3° Concordances de rapport de la théologie de Bailly avec le Code civil, dans le Traité de la justice et des contrats. Voy. la Nouv. Biogr. genér.

IV. OLIVIER (Pierre), domi nicain , né en Provence, vivait au xvi« siècle. Il a publié : De biventione dialectica ; Paris, 1540. On ne sait si cet écrivain est l'auteur de deux traités mentionnés par Du Verdier : 1» Traité de la connaissance de Dieu et de nous-mêmes; — 2° De la Gloire de Dieu; Paris, 1556. Voy. le P. Echard, Scriptnr. Qrd. Prœdic, tom. II, p. 108.

V. OLIVIER ou OLIVARIÈS (Pierre-Jean), né à Valence en Espagne, vivait au xvi» siècle. On a de lui : Traité de la prophétie et de l'esprit prophétique; Baie, 1513.

VI. OLIVIER (Placide), du Tiers Ordre de Saint - François , a publié : Catéchisjne èvangétique, ou Éclaircissements par demandes et patréponses pour faciliter l'intelligence de ,/' Évangile et des Actes des Apôtres, tirés de YÉcriture, des saints Pères et des meilleurs interprètes . auxquels on a joint des remarques étymologiques, historiques, chronologiques et géographiques touchant les noms des personnes , des villes, bourgs, villages, mers, rivières, etc., dont il est fait mention dans ces divins écrits. On y a ajouté la Vie de Sot re -Seigneur Jésus- Chrtst, rangée suivant l'ordre chronologique et lu concorde; Nancy, 1755, 3 vol. in-8°.

VII. OLIVIER (Séraphin), cardinal, né à Lyon en 1538, mort à Rome l'an 1609, était ûls posthume de Pierre Olivier, bourgeois de Lyon, et d'une italienne qui se remaria à un citoyen de Bologne, nommé Rozali. C'est pour cela probablement que Séraphin Olivier a été surnommé Rozalius. Il se lit recevoir à Bologne docteur en l'un et l'autre droit, occupa une chaire dans l'université de cette ville, fut. appelé à Rome par Pie IV, et admis eu 1561 comme auditeur de rote pour la France. 11 devint doyen de ce tribunal, fut préposé a la daterie par Clément VIII , et contribua beaucoup à obtenir, en 1495, l'absolution de Henri IV. Ce prince le

nomma à lévéché de Rennes en 1600, mais Olivier se démit de ce siège , et accepta en 1602 le patriarcat d'Alexandrie. On a de lui : 1° Decisiones Rota Romanœ Mille quingentœ; Rome, 1614, 2 vol. in -fol.; Francfort, 1615 et 1661, 2 vol. in-fol., avec des notes et des additions ; — 2° Responsionum decisivarum L. I. Voy. E^'gs, Purpur. doct., tom. III, p. 231 et suiv. Lud. Cas t. Rupipozxi Somenclator. Cardin., p. 180. Jan. Nicius Erythncus, Pinacoth. viror. doctor., 1. 1, p. 145. La Galtia Christ., tom. III. Oldoini , Athen. rom., p. 600. Bumaldi, Biblioth. Bonon., p. 214. Prosper Marchand, Diction, hùtor., t. Il, p. 107. Richard et Giraud. Henri Albi , Hist. des cardinaux illustres qui ont été employés dans les affaires d'État. La France Pontificale. Michaud , Biogr. univers. Gaet. Moroni, vol. XL VIII, p. 298- 299. La Nouv. Uioqr. génér.

OLIVIERI DEGLI ABBATI (Annibale) . antiquaire , né à Pesaro en 1708, mort l an 1789, se lit recevoir docteur en droit à Urbine, et se livra à l'élude de la numismatique et des antiquités. Il fut en commerce de lettres avec Benoit XIV et Clément XIV; ce dernier lui donna le titre honorifique de camérier. Outre un certain nombre d'écrits purement littéraires, on a de lui : 1» Di San Terenzio martire; Pesaro , 1776, in-4°; — 2° Mcmoric per la storia délia Chicsa Pesarese nel Xlll secolo ; ibid., 1779. in-4°. Voy. Tipaldo, Biografia degli Itatiani iuustri. tom. IV. La Nouv. Biogr. génér.

OLIVIERS (MONT ou MONTAGNE DES), ainsi nommé à cause de la grande quantité d'oliviers dont il est couvert. Il est situé à l'orient de Jérusalem , et séparé de cette ville par le torrent de Cédron et par la vallée de Josaphat , qui s'étend du septentrion au midi , appelée aussi Montagne de corruption parce que Salomon y éleva des temples aux dieux des Ammonites et des Moabites, afin de complaire à ses femmes , qui appartenaient à ces nations. Cette montagne est devenue l'objet de la vénération des chrétiens depuis que Notre -Seigneur y est monté au ciel. Eusèbe rapporte qu à l'endroit où eut lieu l'ascension il y avait une caverne où l'on tenait , par une tradition certaine, que le Sauveur était entré pour communiquer à ses disciples les mystères les plus sacrés. Plusieurs Pères nous apprennent que le Sauveur, montant au ciel , avait laissé sur la terre les traces de ses pieds , et qu'on les y voyait encore de leur temps. Ainsi s'est accompli ce que dit Zacharie, que ses pieds demeureront un jour sur la montagne des Oliviers. Eusèbe ajoute qu'on ne put jamais couvrir exactement la terre, ni fermer le toit de la magnifique église qu'avait fait bâtir l'impératrice Hélène à l'endroit où ce mystère s'est opéré. Voy. 111 Rois, XI, 7. Zach., XI v, 4. D. Calmet, Diction, de la Bible.

0LLA, père d'Arée, d'Aniel et de Résia, appartenait à la tribu d'Aser. Voy. I Paralip., vu, 39.

0LLER, dit communément Olerius ou OUensis (Bernard), général de l'Ordre des Carmes, né à Manresa,en Catalogne, mort à Bruges l'an 1388, a laissé, entre autres ouvrages : 1» De Origine Ordinis Carmelitani ; — 2° De Immacutata Virginis Conceptione. Voy. Possevin, In Appar. suer.

0LLIÈRES (Jacques-François d ), jésuite, né à Longuyon, dans le duché de Bar, en 1722, mort à Péking en 1780, s'embarqua pour la Chine en 1758, et s'établit à Péking, où il évangélisa les infidèles. On a de lui : l'une Relation de son voyage, qui a été insérée dans les Lettres édifiantestXom. XIV, p. 545-563; Lyon, 1819; -

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2» un Catkhisme chinois; Péking. Voy. la Nouv. Btogr. oénér.

0LL1ERS. secte de libertins, ainsi nommés du mot latin olla , qui signifie pot, marmite, parce qu'ils étaient toujours dans la débauche, et qu ils prétendaient que la charité chrétienne exigeait qu'on se régalât par dos festins continuels. Os sectaires, sortis de Quintin, parurent au xvr siècle; mais ils Turent bientôt anéantis. Fny. Pratcole, au mot OllaRII.

OLMUTZ ( (tiomucum ou OlmuciumY ville autrefois eptsc. de la Moravie orientale, sous la métropole de Prague , et située sur la gauche de L Morava, à quarante lieues de Vienne. Cet éréché fut fondé dans le pays au ix* siècle , et établi à Ohnutz en lOtiô. Frédéric ou Fretella fat envoyé vers Fan 397 par saint Ambroise, éréquede Milan, dans la Pannonic et la Moravie pour y convertir les peuples idolâtres; mais, après sa mort, ils retombèrent dans l'idolâtrie; aussi ne trouve-t-on pas d'évèqucs de Moravie pendant l'espace de plus de quatre siècles. OU rnutz a été élevée à la dignité d'archevêché par Pie VU. Voy. De Coinmanville, /" Table alphap. 176. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, toi. XLVlll, p. 303-315. Le Diction, de ta thhl. nlh<J. , et surtout l'important ouvrage intitulé Augtutm Otomuccnsit , Episcoporum Otomucentitem Séries, quam recensuit, continuavit, notisque httorKo-chronotogicis illustravit Francisais Xav. Richter, SS. Oieologiœ baccataureus, historiœ uniterwlis pnfessor emeritus, nunc coesarco regiœ mitersiMu Olomucensis bibliothecarius et archiepuc. rmnst. consil.; Olmutz, 1831.

1 OLON , Tille de la tribu deJuda. i < /. Josué, xv, 5t. Compnr. Uélon , n» III.

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