‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 468 sur 1294 · I. OLYMPIADE (Saint). Voy. Olyicpias · texte numérisé non relu

I. OLYMPIADE (Saint). Voy. Olyicpias

II. OLYMPIADE (Sainte), veuve, née vers Fan 308, morte après l'an 407, appartenait à une des plus illustres familles de l'empire romain. Elle perdit ses parents de bonne heure, et fut élevée par Théodosie, sœur de saint A mphi loque, évéque d'Icône, qui lui donna une éducation très-chrétienne. Devenue veuve à dix-sept ans, elle se livra uniquement aux œuvres de charité, orna les églises de vases sacrés, donna aux monastères, aux hôpitaux, aux prisonniers et aux exilés, fournit aux dépenses occasionnées par la conversion des infidèles, envoya des sommes considérables aux évéques qui bâtissaient de nouvelles églises, affranchit des milliers d'esclaves, et répandit ses aumônes dans les villes, les campagnes, les iles, et jusque dans les déserts. Liée d'amitié avec les plus grands et les plus saints évéques, et particulièrement avec saint Jean Chrysostome , elle refusa , après Finjuste condamnation de ce prélat, de communiquer avec Arsace, qu'on avait mis à sa place, et, lorsque saint Chrysostome fut exilé, elle se retira à Cyzique, où elle reçut les lettres qu'il lui écrivit de Cucuse. Les Grecs célèbrent sa fête le 25 juillet, et les Latins le 17 décembre. Voy. PaWade, Lauziaque ou Hisi. relig., et Dialog. de la Vie de saint Chrysost. Sozomène, Hist. ecclés., tom. VIII. Richard et Giraud. L'Encyclop.rathol., au Supplém.

0LYMPIAS ou OLYMPIADE , fidèle d'une vertu et d'un mérite distingué, est salué par saint Paul dans son Épitre aux Romains. On ne connait aucune particularité de sa vie. Les Grecs honorent sa mémoire le 10 novembre. Voy. Uom., xvi, 15.

OLYMPIEN (Olympia), surnom de Jupiter.

Antiochus Épiphane avant profané le temple de Jérusalem, y fit placer l'a statue de Jupiter Olympien; elle y demeura pendant trois ans, jusqu'à ce que Judas Machabée l'en retira, et y rétablit le culte du Seigneur. A la même époque, on plaça dans le temple de Garizim , au pays de Samarie, le même Jupiter, mais sous le nom de Jupiter Hospitalier. Joseph dit que les Samaritains s'offrirent d'eux-mêmes à consacrer leur temple à Jupiter le Grec. Voy. II Machab., vi, 2. Joseph, Antiq., 1. XII, c. vu. D. Calmet, Diction, de la Bible.

0LYMPI0D0RE , diacre d'Alexandrie qui vivait vers le milieu du xvu* siècle, contribua par ses talents à répandre un grand éclat sur glise à laquelle il était attaché. On lui doit : 1° des Commentaires sur le livre de Job, qui se trouvent presque en entier dans la Catata grascorum Patrum; — 2° des Commentaires sur la Prophétie et les Lamentations de Jérémie, insérés par Michel Ghisleri dans la Catena grœca Patrum; — 3» des Comtnentaires sur T Ecclésiaste , que Sixte de Sienne appelle courts et excellents; ils se trouvent en grec et en latin dans la Biblioth. des Pères grecs, tom. IV ; mais ils avaient été déjà imprimes à Paris en 1511, in-4% à Bâle, 1551 , in-8°; — 4° un Commentaire sur te livre d'Esdras; c'est du moins ce qui semble ressor-

I tir d'un passage de son Commentaire sur Job;

* mais quelques critiques conjecturent qu'il n'a-

OMOP — 1646

ONDO

vait bit que rassembler les observations des | autres commentateurs des Livres saints. Voy. Sixte de Sienne. Bibliath. Sancia. D. Calmet, Diction, de la Bible. Biblioth. sacrée, IV* part., p. 414, 133, édit. in-fol. Miehaud, Biogr. unive>*.

I. OMAR, second fils d'Éliphaz et petit-fils d Ésau. i'"V> Genèse, xxxvi, 11, 15. i Paralip., 1, 30.

Page 1