PALI
dus, dans ses Annales ecclésiastiques, en ont fait un grand usage. Voy. Sigonius, De Episcopis Bon on. Bumaldi, Bibtioth. Bonon. Ledesma , De Vita et rébus gestis Gabrielis Paleotti; Bologne, 1647, m-i" . AuLery //, ■-,! généraledes cardinaux, tom. V, p. 328 -3119. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. générale. Gaet. Moroni, vol. U, p. 12-13.
I. PALERME (Pauormus), ville archiépiso, d'Italie et capitale de la Sicile, Son premier évéque, saint Maximilien, martyr, siégeait Tan 297.lln concile provincial fut célébré dans cette ville, l an 1388, pirD. Louis, archevêque de IV lerme. Voy. la Sicilia Sacra, 1. I, p. 49. Le P, Mansi, Suppiém. à ia Çollect. des Conciles, 1. 111, col. 065 et suiv. De Comman ville, /ra Table alpluibét., p. 181. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LI , p. 14-22.
IL PALERME (NICOLAS DE). Voy. Ttj-
DESCHI.
PALESTINE, ou Terre de Chanaan, Terre
Elise, Terre des Hébreux, des Israélites, tûmes de Juda et d'Israël, Judée, Terre te. Or la Pateline petit se prendre dans un sens étendu ou dans un sens limité. Prise dans un sens limité, la Palestine désigne le pays des Philistins ou Palestins, peuples qui habitaient cette partie de la Terre promise qui s'étend le long de la Méditerranée, depuis Gaza au midi , jusque vers Lydda au septentrion. Prise dans un sens étendu, la Palestine désigne tout le pays de Chanaan, toute la Terre promise, tant en deçà qu'au delà du Jourdain ; de sorte que, dans la suite, la Judée et la Palestine ont passé pour le même pays. Moïse parle de la Palestine comme d'un pays très-fertile, et on ne peut nier qu'elle ne conserve encore des traces de sa fécondité. — Plus tard la Palestine est devenue un gouvernement ecclésiastique dépendant du patriarche de Jérusalem. On la divise en trois provinces, dont chacune a sa métropole avec des évéchés suffragants. Les métropoles sont : Césarée, pour la première Palestine ; Scythopolis ou Nazareth pour la seconde , et Pétra pour la troisième. L'an 318, on a tenu dans la Palestine un conciliabule en faveur d'Arius, et, l'an 1115, on y célébra un concile au sujet de la déposition d'Arnoul, patriarche de Jérusalem. I ou. Nombres, xiv, 8. D. Calmet, Diction, de Ut Bible. Baluae, Conciliorum nova CoUeciio. La Regia, tara. XXVI Labbe, tom. X. Hardouin, tom. VI. iladriani Helandi, Palœstim ex monument ts veterilms illustrata; excellent ouvrage, divisé en trois livres, dont le premier traite des noms, du site, des limites, de la division, des eaux, des montagnes etdes plaines de la Palestine; le deuxième, des intervalles des lieux de la Palestine ; le troisième, des villes et des bourgs ou villages. Voy. YEncytlop.catkoi.J.'B- G\a\rejntroduction, etc., tom. U, p. 11-30, où, en quatorze paragraphes, il est également traité, mais plus sommairement, de tout ce qui a rapport à la Palestine. Gaet. Moroni, vol. LI . p. 22-26. Le Diction, de ta théol. cathoJ., qui donne beaucoup de détails fur cette contrée, et cite les principaux auteurs, •oit anciens, soit modernes , qui s'en sont occupés.
PALESTRINE {Prœneste, Polysteplumos), ville épisc. d'Italie, et siège d'un des six évéquescardinaux suffragants du pape. Son premier évéque , nommé Second ou Jocond , souscrivit au concile de Rome assemblé l'an 313, sous le pape Melchiade. Voy. Ughelh, Itatia Sacra, t. I, p. 191 . Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LL p. 26-43.
PALET (William), anglican, né en 1743 4
Peterborough , mort à Sunderland Pan 4805,
acheva à Cambridge son éducation, que son
S ère avait dirigée avec le plus grand loin. Il evint répétiteur du collège du Christ, archi* diacre de Carlisie , et obtint une prébende à U cathédrale de Saint-Paul , et une chaire d'Ecri» tore sainte, où il donna sur le Nouveau Testa* ment grec des leçons qui servirent de canevas à des ouvrages qu'il publia dans la suite, et qu; sont justement estimés, tant à cause de la force de pensée e*. de l'enchaînement logique des idées qui los distinguent, que de la beauté de son style olair et abondant. Ses principaux écrits sont : 1» The Principies of moral and ftolitical pliilosophy; Londres, 1785, in- i , cet ouvrage, qui a eu seize éditions, a été traduit en allemand
Î ai- Grave, et en français par Vincent; Paris» 817, 2 vol. in-8°; l'auteur y donne pour fondement à la morale la volonté de Dieu manifestée par l'intérêt général ; ce qui est au fond la doctrine de l'utilité professée par Uume et développée plus tard par Bentham ; — - 2° Horœ Pauline, or the truth of the Siripture history of S. Paul evinced; Londres, 1787. in-4°, traduit er français par Levade , pasteur de Nîmes , Nimes. 1809, in-8°; — 3° The Young Christian instructea in rcuding and the principies of religion; Londres, 1788, in-12; c'est une compilation, mais très-judicieuse; aucun recueil n'est plus capable d'éclairer les jeunes esprits sur les principes et les vérités de la reUgion chrétienne; — - 4° A View of the évidences of christianity; ibid,, 1794, 3 vol., in-12, et ensuite in-8°; trad. en français par Levade sous le titre de : tableau des preuves évidentes du christianisme, en trois parties. Part. I™ : De l'évidence historique et directe du aiiruxtianitme, distinguée de cette au'on allègue en faveur d'autres miracles. Part. //« : Des preuves auxiliaires en faveur du christianisme. Part. ///• / Examen abrégé de quelques objections rebattues; Paris, 1806, 2 vol. in-8°; — 5° Saturai Theofagy, or évidences of the existence and attributes of the Deity, col/ected from the appearances of nature; Londres,1802,in-8°; trad. librement par Charles Pictet, sous le titre de ; Théologie naturelle, ou Preuves de l'existence et des attributs de la Divinité tirées des apparences de ht nature; Genève, 1815 et 1818, in -8». 11 n'y a aucun de ces ouvrages qui n'ait obtenu au moins dix éditions;
(V Sermons, publiés par sa veuve et accueillis du public avec le même empressement que ses autres écrits. Voy. George-VVilson Meadly, Mémoires de Paleu, et sa Vie dans Gentleman'* Magazine, vol. LVlI, LVU1, LX1I, LXXV, LXXVI. Feller. Mi chaud. LEncyctop. athol. La Nouv.
PALfNGÉNÉSIE. Ce mot grée, qui signifie
renaissance, est devenu célèbre parmi les philosophes modernes depuis la publication de 1 ouvrage Intitulé Palmoénisie philosophique par Charles Bonnet. Ko^. Renaissance.
PALISSE (Bernard de la), dominicain, né i Gimont, dans la Gascogne, en Lity mort à Paris en 1G06,* professa la théologie à Paris, à Bordeaux et a Toulouse, fut antécesseur dans l'université de cette ville, et exerça les fonctions de prieur dans plusieurs couvents de son Ordre. On a de lui : l8 Expositm in omnes Davidicas Psahnos; — 2* Opus exiviium in utriusque Testameuti periractattonediligenter versatisverbiuue Dei concionatoribus peruèite; Toulouse, 1005, in-fol. Foy.le P.Échard, Scriptor. Ot d. Pratdic, tom. II, p. 017. Richard et Giraud.
PALITHI , lieu d'Allemagne où, l'an 1029, on tint un concile pour la réconciliation de l'arche* vêque de Mayehce avec l'évèque d'Hildesheim.