‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 536 sur 1294 · PART · texte numérisé non relu

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exptaisted; 1771, in-8». Voy. Chai mors , General biourat^hical Dictvmary. La Nov». Biogr. génér. PARSES, PARSIS, PARSISME. Voy. Zo-

ROABTHE.

PARSONS (Robert), jésuite, né à Nether- Slowey, près de Bridgewater, en 1546, mort à Rome l'an 1610, montra de bonne heure une grande intelligence dans les disputes théologiques. Protestant zélé, il visita Louvain, où il se lia avec le P. Goed, son compatriote. De là il passa à Padoue, étudia quelque temps la médecine; puis il se rendit à Rome, où il abjura le protestantisme. Il ne tarda pas à entrer chez les Jésuites. Pendant le reste de sa vie, il fut un zélé défenseur de la foi catholique. La plupart de ses écrits sont pseudonymes ou anonymes; nous citerons : 1° A Brief Discourse containing the reasons why catholies réfute to go to Church; Londres, 1580, in-8*; — 2« De Persecutione anglicana ; Rome, 1582 , in-8»; — 3» Christian Directory, guiding men to their salvation : Louvain ? 1598, in-8s; souvent réimprimé; — 4" Treatise of the three conversion» of poganism to the Christian religion ; Saint-Omer, 1603-1604, 3 vol. in-8»; — 5« The Liturgy of the sacrament of the mass; 1620, in -4*. Voy. Alegambe, Bibtioth. Scriptor. Soc. Jesu. Wood , A tlieme Oxonienses. Chauffepié, Nouv. Diction, hùtor. La Nouv. fiiogr. génér.

PARTAGE DES FRUITS d'un bénéfice , dans le cas de la succession d'un ecclésiastique bénéficier. Voy. Fruits.

PARTAGE DES MENSES entre l'abbé commendataire et les religieux. Il se faisait en trois lots aussi égaux que possible. L'abbé choisissait un lot , les religieux un autre , et le troisième était destiné aux charges; l'administration en appartenait à l'abbé. Les frais de partage devaient être pris sur le tiers-lot qui existait lors de la demando en partage; et s il n'y en avait pas, et que la jouissance fût en commun, les frais du partage devaient être avancés par celui qui le demandait, à la charge d'en être remboursé sur le tiers-lot à faire. Tous les biens qui appartenaient à l'abbaye devaient entrer dans ce partage; on en exceptait les biens du petit couvent, ceux qui étaient attachés à des offices claustraux , et les biens qui avaient été aliénés et qui avaient été retirés, soit par l'abbé commendataire, soit par les religieux. On appelait bien v du jxtit couvent ceux qui avaient été acquis par les religieux, ou qui leur avaient été aumônes ou donnés pour des fondations depuis l'introduction de la commende d'une abbaye. Ceux qui avaient été aumônés ou donnés pour fondation avant l'introduction de la commende entraient en partage, à la charge de payer par l'abbé aux religieux, sur le tiers-lot, l'honoraire des messes, obits et services qu'ils devaient acquitter dans l'abbaye, d'après le règlement du diocèse dans lequel l'abbaye était située ou suivant les conventions faites entre l'abbé et les religieux. Voy. de la Combe, Recueil dejuriiprua. cimoniq., au mot Partage.

PARTHENIUM, évèché de la Mauritanie de Sitiû, dans l'Afrique occidentale, sous la métropole de Sitifi. Voy. de CommanviUe, P* Table alphaftét.,2- 183.

P ARTHES ; ce sont les mômes que les anciens Perses; on les appelait Perses du temps des prophètes et Parthes du temps du Sauveur. 11 n'est question d'eux dans les Livres saints que vers 1 époque de Cyrus. Ézéchiel en met dans les troupes du roi de Tyr, ainsi que dans l'armée de Gog et de Magog. Le nom de Partîtes ne se trouve que dans les Actes des Apôtres, où ils

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semblent distingués des Élamites, quoique originairement ils ne fissent qu'un seul peuple. Dans plusieurs manuscrits , la première Épitre de saint Jean porte le titre à' Epitre aux Partîtes. Voy. Ézéchiel, xxvii, 10; xxxviu, 5. Act., H, 9. D. Calmet, Diction, de la Bible. Richard et Giraud. Le Diction, de la théol. cathot. Compar. JElku, n°ÏI.

PARTHICOPOLIS on PARÊCOPOLIS, ville épisc. de la première Macédoine, au diocèse de l'illyrie orientale, sous la métropole de Thessalonique. On en connaît deux évéques, dont le premier, Jouas, souscrivit la lettre du concile de Sardique aux églises. Parecopolis est aujourd'hui un simple évéché in partibus, toujours sufîragant de Thessalonique. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. Il, p. 75. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LI, n. 163.

PARTIBUS (IN). 1. expression latine t» partifmx, qui s'écrit d'une manière complète in partiaux inftdehum , se dit : !• d'un évéché situé dans un pays occupé par les infidèles; 2° de l'évêque qui est pourvu d'un pareil évéché. Aujourd hui l'on donne un titre in partibus à ceux à qui l'on accorde la coadjutorerie d'un évéché, par la raison qu'un coadjuteur doit avoir été sacré évéque, puisqu'il est obligé d'exercer toutes les fonctions de l'épiscopat ; 3° d'un abbé dont le monastère est détruit ou occupé par des ennemis.

P ARTICULAIRE (Particularius), nom d'un oilicier qui, chez les anciens moines, distribuait les portions aux religieux. Voy. du Cange, Glossartum.

PARTI CU LARISTES , nom que quelques théologiens ont donné à ceux qui tiennent pour la grâce particulière, c'est-à-dire à ceux qui soutiennent que Jésus-Christ n'est pas mort pour tous les hommes, mais pour les prédestinés seulement. Cetie doctrine des particularistes est opposée à l'Écriture sainte, aux enseignements des Pères de l'Église, et à ceux de l'Église ellemême. Voy. llergier, Diction.de theol.

PARTICULES, terme dont on se sert dans l'Église latine pour exprimer les miettes ou petites parties de l'hostie consacrée qui tombent sur la patène ou sur le corporal. Les Grecs ont une cérémonie qu'ils appellent la cérémonie des particules, et qui consiste à offrir de petites parties d'un pain non consacré, en l'honneur de la sainte Vierge, de saint Jean -Baptiste et de plusieurs autres saints. Gabriel, archevêque de Philadelphie, a publié un Traité des particules, dont il fuit remonter la cérémonie au temps de saint Basile et de saint Jean Chrvsostome. Quelques auteurs ont prétendu que ['usage de ces particules n'était pas si ancien. Voy. Richard et Giraud. Bergier, Diction, de théol.

PARURE. Les parures ne sont pas mauvaises de leur nature , et elles ne le deviennent qu'à raison de quelques circonstances, telles que I indécence, le danger pour soi et pour les autres, la vanité, l'orgueil, l'amour profane, etc. Une femme ou une fille peut donc se parer selon l'usage de son pays et sa position , pourvu que ces parures n'aient pas un but illicite, et qu'elle n'ait pas elle-même d'intention vicieuse. Voy. saint Thomas, 2. 2., quaest. 100, art. 1 et 2. Compar. Fard, Habit, n° II, Luxe, Mode.

I. PARVIS (Atrium), en hébreu hdtsér, qui signifie pvopvementcour formée par une enceinte, est le nom donné aux trois grandes cours qui tenaient au temple de Jérusalem. Les Gentils pouvaient entrer dans la première; il était permis aux Israélites d'entrer dans la seconde, pourvu qu'ils fussent purifiés: ils pouvaient aussi

amener les victimes qu'ils offraient jusqu'à un certain mur qui se trouvait dans la troisième ; mais ils ne devaient jamais passer au delà de ce mur, et même entrer dans ce parvis des prêtres hors l'occasion de leurs sacrifices. C'était à proportion la mémo chose lors du tabernacle, avant la construction du temple. 11 y avait de ces sortes de parvis dans les palais des rois et dans les maisons des grands. Esther parle de ceux d'Assuérus, et les Évangélistes, de celui du grand prêtre. Voy. Esther, iv, 11 ; v, 1 ; vi, 4. Matth., xxvi,58. Jean, xviii, 15.

II. PARVIS (Porvisium), partie extérieure de l'église où se tenait autrefois l'école des garçons. De là plusieurs ont conclu que le mot latin parvisium venait du français parvis, c'est-àdire celte grande place qui s'étend devant la porte principale d'une église , et que ce terra* adopté en français n'était que l'adjectif latin signifiant pour les petits, et concordant avec le substantif latin pueris, enfants , garçons , sousentendu. D'autres prétendent que le parrï-num où l'on instruisait les enfants se trouvait dans l'intérieur de l'église. Koy. D. Macri llieifilertcon, ad voc. Paiivisium. L'abbé Jacquin et Duesberg, Diction. d'Antiquités chrétiennes.

PARZEPERTE ou PARZEPERTUM . >u ;e épisc. de la grande Arménie, sous le catholique de Sis. On n en connait qu'un évéque, Etienne, qui assista au concile de Sis et à celui d'Adana. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 1441. De Commanville. /'« Table alphabét., p. 183.

I. PAS (Angelo de), religieux réformé de l'Ordre de Saint -François, né à Perpignan en 1540. mort à Rome, en odeur de sainteté, l'an 1590. Quelques-uns de ses ouvrages ont été publiés après sa mort ; on remarque, entre autres : 1° des Commentaires sur saint Marc et sur saint Luc; — 2° un Traité sur le Symbole, etc. Voy. Wading, Annal. Slinor. Nicolas- Antonio , £ibHoth. Hispan.

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