PISE
PIST
réimprimés en 1643, 16(3, 1658; — 2« Arnica | Colfatio rtlicjione cum C. Yorstio; Gouda, 1613, in-4». Voy. D. Calmet, Diction, de la Bible, tom. IV, BiMioth. sacrée. Feller, Biogr. univers. Le Diction, de la théol. cathol.
PISCU. Voy. Pescia.
1. PISCINE. C'est une fosse d'une certaine profondeur, revêtue de maçonnerie, couverte d'une cuvette de pierre de taille de figure ronde ou ovale, et percée par le milieu. Il doit y avoir dans chaque église au moins une piscine desti- 1 née à recevoir l'eau qui a servi, soit au baptême, soit à purifier les vases et les linges sacrés. On v jette aussi les cendres des ornements et linges d'autel et les choses sacrées qu'on doit brûler
Îfuand elles sont hors de service. C'est encore à qu'on jette l'eau bénite qu'on ôte des bénitiers et en général toutes les choses qui, ne pouvant plus servir au culte, doivent être soustraites à la profanation. Voy. l'abbé André, Cours alphabét. de droit cnnon.
If. PISCINE PROBATIQUE ou DES BREBIS.
Le mot prohatique vient du grec probaton, c'està-dire brebis. Ainsi la piscine probo tique était une piscine où on lavait les brebis qu'on devait immoler dans le temple. L'évangéliste saint Jean nous apprend (v, 2 et suiv.) que de temps en temps un ange du Seigneur descendait dans cette piscine, en faisait mouvoir l'eau, et que le premier malade qu'on y plongeait après ce mouvement était guéri, quelle que fût sa maladie. Nous avons prouvé ailleurs l'authenticité de ce récit, que beaucoup de critiques modernes considèrent comme une addition intercalée dans l'Evangile de saint Jean par une main étrangère. Voy. J.-B. Glaire, Introd. histor. et crit., etc., tom. IV, p. 310-311. Compar. Et-