XXXVI. LÉON DE NICARAGUA, ville épisc
de l'Amérique sous la métropole de Mexique, et capitale de la province de Nicaragua. Cet évéché fut érigé en 1534.
XXXVII. LEON DE SAINTE-MONIQUE, augustin déchaussé , prieur du couvent de Paris et premier déiiniteur des Augustins déchaussés de France , a publié : 1* Le Confesseur justifie' sur l'absolution différée , et le pénitent convaincu de la justice de ce procédé, avec la manière d'en tuer à l'égard de ceux qui ne s'accusent que de péchés véniel»; in -12; — 2° Instructions monastiques, ou Décisions régulières selon le droit, en faveur des personnes appelées à tétat religieux; Paris, 1691 , in-12; — 3» Suite des Instructions monastiques, on tes Devoirs du religieux profès destiné au sacerdoce et aux autre* fonctions ecclésiastiques; ibid., 1691 , in-12. Voy. le Journ. des Savants, 1689 et 1691.
XXXVIII. LÉ0N DE SAINT-JEAN, de l'Ordre des Carmes, né à Rennes en 1600, mort i Paris l'an 1671, se nommait dans le monde Jean Macé. Il obtint des succès comme prédicateur, et fut provincial de Touraine, visiteur apostolique en
t. I, p. 360. De Rossi , Dizwnano degli Bbrei , vol. 11 , p. 7-10. La Nouv. Biogr.
France, puis premier assistant du général, n a laissé un grand nombre d'ouvrages, parmi les-
?nels nous citerons ; 1* Carmelus test i tut u* , aris, 1034, in-4»; — 2° Encyclopediee Prœmisxvm, seu sapientiaf univertalis delineatio , etc.; ibid., 1035, in-4°, — 3° Hisioria Carmelitarum provincial Turonensis ; ibid., 1640, in-4*; — 4" Instructio cathoHca advetsus heterodoxnx ; 1661; — 5» Aurum optimum : Contextus cmntjelicus Jesu Christi, vitnm uno gtiatuor Evongetmtarum calamo describens ; 1669, in-8"; — 6° La Somme des Sermon* parénétiques et panégyriques ; Paris , 1671-1675, 4 vol. in-fol. Voy. lUblinth.Carmelit., lom. Il, col. 2J5 et suiv. Richard et Giraud,qui indiquent vingt-neuf autres ouvrages, en ajoutant qu'on a encore du P. Léon des Lettres, des Oraisons funèbres, des Vies de quelques personnes illustres, etc.
XXX IX. LÉON D'ORVIÈTE (Léo Urbevetanus), dominicain ou franciscain (car les Dominicains et les Franciscains le revendiquent également), né à Orvlète, dans la Toscane, parait avoir vécu jusqu'au commencement du xiv« siècle. On lui doit : i* une Chronique des Papes, depuis Nicolas III jusqu'à Clément V; — 2» une Chronique des empereurs , qui s'arrête à l'an 1308; elles ont été publiées par Jean Lami dans ses Deticùt eruditorum . seu Veterum anecdot. opuscul. cotlectanea ; Florence, 17:i7. Voy. Échard, Scriptor. Ordin^Prmlie., tom. 11. Moién, Diction, hutor. Richard et Giraud. La Souv. Biogr. qénér.
XL. LEON LE GRAMMAIRIEN, historien byzantin du XI» siècle, est, d'après le P. Labbe et Vo«sius , le même que Léon d'Asie. Il a laissé : Chronngraphùt comprenant Us faits des récents empereurs, et s'étendant de l'an 813 a l'an 918 ou 949; cet ouvrage a été publié par Combehs dans la Collection byzantine du Louvre; Paris, 1655, in-fol., et réimprimé dans la Collection de Venise; 1729; on le trouve aussi à la fln de Tbéophane ; Paris. 1055. Voy. Vossius, De HisL grœc. p. 500. Labbe, In Append. ad Bytant. hitton ara, p. 45.
XL1. LÉON VI, le Sage ou le Philosophe, empereur de Constautinopie, né en b65, mort l'an 911, fut instruit par Photius, et consacra par ses lois l'influence du clergé. Il a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° Oru~ tiones XXXIII sur des sujets théologiques; on les trouve dans Baronius. Annales; dans GreU ser, Opéra; ingolstadt, 1600, in-4°; dans Combelis, Bibliotheca condonatoria, et dans la Biàlùftheen Patrum de Lyon; — 2° Leonis Sapientis Homitia, nunc primum vulgata, ejusdemque, qua phutiaua est, Befutatio, publiée par Sa pion Maffei ; tadoue, 1751 ; — 3° hptstola ad Omurum Saracenum de (idei chrùtianœ ventute et Saracenorum errorxbus; Lyon, 1509, trad. en latin par Champier, d'après une version chaldaïque; on trouve cette Épltre dans les diverses Bibliothèques des Pères; — 4» Cantwum compunctiouis et medttationes extremi judicii , publie en grec et en latin par Pontanus; Ingolstadt, 1003, in-4». Voy. Zonaras. Glycas. Manassès. Cedrenus. Hellarmin. De Scriptor. ecetes. Baronius, in Annal.
XLU.LÉ0N L'ISAURIEN (Léo Isaurus), empereur d'Orient, né en Isaurie, de parents pauvres, vers l'an 680, mort en 741, s'enrôla dans la milice comme simple soldat. Juslinien II l incorpora ensuite dans ses gardes, et Anastase II lui donna la place de général des armées d'Orient, après diverses preuves de valeur. C'était le poste qu'il occupait lorsqu'il parvint à l'empire, en 717. Les succès qu'il eut sur les Sarrasins l'ayant enorgueilli, il tyrannisa ses sujets, etvoulut les forcer à briser les images; il cha««a
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du siège de Constantinople le patriarche Germain , et mit à sa place Anastase , qui donna tout pouvoir au prince sur l'Eglise. Léon ayant en vain répandu le sang pour faire outrager les tableaux des saints, tâcha d'entraîner dans son parti les gens de lettres chargés du soin de la bibliothèque. Mais comme il ne put les gagner, il les lit enfermer dans la bibliothèque et consumer par les flammes, avec des tableaux sans nombre et plus de 30,000 volumes. Le barbare fut excommunié par Grégoire II et Grégoire III. Four se venger, il équipa une flotte; mais elle fit naufrage dans la mer Adriatique, et le tyran lui-même mourut peu de temps après, regardé justement comme un fléau de la religion et de l'humanité. Son règne fut de vingt-quatre ans. Voy. Feller, Michaud, et Compur. ICONOCLASTES.
I. LÉONARD ou L1ÉNARO (Saint), solitaire, était d'Orléans. On dit qu'il eut le roi Clovis pour parrain , et saint Rcmi pour précepteur. Il vécut quelque temps à la cour, puis il se retira dans le monastère de Micv, dont saint Mcsmin était abbé. Plus tard il alla se cacher dans la forêt de Pare, située à quatre lieues de Limoges; et ayant obtenu par ses prières la gttél ison de la femme de Théodebert, roi -l'Australie, ce prince lui donna le tonds de la terre où il était retiré, avec une partie de la forêt. 11 y établit un monastère, où il vécut avec quelques solitaires , et il se distingua surtout par une tendre affection pour les pauvres et les captifs. On célèbre sa féte le 6 novembre. Il y a plusieurs Vies de saint Léonard; la seule estimée est celle de l'abbé Oroux ; Paris, 4760. chez liai bou. I "'/. Surius. Richard et Giraud. Feller.
II. LÉONARD (Saint), dit de Vundeuvre au Maine, et de Corbignyau pays de Morvan, prêtre et abbé, né dans le pays de Tongres , mort vers l'an 565, se retira dans un lieu désert appelé Vandeuvre, sur la Sarthe, où il bâtit un monastère dont saint Innocent, évèque du Mans, le nomma abbé. Ses ennemis tâchèrent de le perdre dans l'esprit de Clotaire I«r: mais ce prince, bientôt détrompé, devint le protecteur du saint abbé. Son corps, qui demeura d'abord à Vandeuvre pendant trois cents ans, fut transporté n l'abbaye de Corbigny , au diocèse d'Autun, dans le pays appelé le Morvnn. On célèbre sa tète le 1o octobre dans la ville et le diocèse du Mans. Voy. le P. Le Cointe , Amaies ecc/ésiast. Richard et Giraud. Compar. Cokbigny et Van- DEUYRE.
III. LÉONARD DE N0BLAC (SAINT-), en latin Sobihactan, lieu du diocèse de Limoges où l'on a tenu un concile en 4290, au sujet des revenus ecclésiastiques. Voy. Martène, Thesaur., tom. IV.
IV. LÉONARD DE PORT-MAURICE (Le bienheureux), né de parents pieux le 20 décembre 1070, à Port- Maurice, dans Je diocèse d'Albiengu , sur la côte occidentale de Gènes, mort a Rome le 26 novembre 1754. La piété qu'il montra dès son enfance semblait présager sa sainteté future. A l'âge de dix ans, il fut placé par un de ses oncles au collège Romain, où il odilia ses camarades par son application au travail et la pratique des vertus chrétiennes. En 1007, il entra au couvent de Sainl-Ronaventure; il y devint un objet d'admiration pour tous ses frères par sa régularité constante et sa vive charité. Elevé au sacerdoce, il se livra entièrement au bien spirituel des âmes. L'ardeur de »ou zèle ayant trahi ses forces, il tomba dangereusement malade ; ce qui l'obligea pendant cinq • unées à ne s'occuper que de sa propre sancti- I» .lion. Sa santé s*étant rétablie, il reprit ses
travaux apostoliques avec un nouveau zèle et une nouvelle ardeur. 11 parcourut en missionnaire une grande partie de l'Italie. Mais, quelque occupé qu il fût du salut des autres, il ne négligeait pas le sien en particulier; il se retirait souvent dans la solitude, où il ne vivait que pour Dieu. Les moyens qu'il employait principalement pour la sanctification des âmes, c'était la méditation sur la passion du Sauveur, et l'adoration perpétuelle delà divine Eucharistie. Dieu ayant opéré un grand nombre de miracles par son intercession, le pape Pie VI le béatilia le 14 juin 1796. Le saint missionnaire a laissé, entre autres écrits : i* Monnaie *aoro; — 2° Avvertimenti utili ai confesmrt. On a recueilli ses Œuvres, et on les a publiées à Venise, 4742, S vol., et le P. Joseph-Marie de Masserano a donné sa Vie dans un livre intitulé : Gesta, virtit e doni del B. Leonardo da Porto Maurizio; Rome, 4794 . Voy. Gaet. Moroni, vol. XXXVIH, p. 9-40. Le Diction, de la tkéol. cnthol.
V. LÉONARD DE GHI0, évèque de Mitylène. né dans l'île de Chio, vivait au xv* siècle. Il entra d'abord chez les Dominicains, et devint conlesseur de Marie Justiniani, souveraine de Pile de Chio, qui le fit nommer évèque. L'an 1 152,11 se rendit à Constantinople pour réunir les Églises grecque et latine; mais il ne réussit pas dans son entreprise. 11 nous reste de Léonard : 4° une Relation de la prise de Constantinople, insérée dans Bzovius, Annales ecrlesiastici, ann. 1 453; Nuremberg, 4553; Paris. 4823;
— 2° un Traité contre les Juifs, pour prouver la venue du Messie; — 3° un Traité apologétique contre Charles Poggi. Voy. le P. Échard, Scrip. (or. Ord. Prcedic, tom. I, p. 816 et suiv. Le P. Touron, Homm. illustr. de l'Ord. de S. Dominique, tom. III, p. 356 et suiv.
VI. LÉONARD DE GIFF0N, vingt-quatrième général des Frères -Mineurs, vivait au xvi* siècle. Clément VU le nomma cardinal en 4525. On a de Léonard : 4° un Commentaire sur les Sentences; — 2° un Commentaire sur le Cantique des cantiques; — 3° une Somme théologique considérable ; — 4° des Sermons.
VIL LÉONARD MATTH JEl . dominicain . né a Udine , dans le Frioul , mort vers l'an 4 470 . se distingua par son érudition et par son talent pour la prédication. Il se fit recevoir docteur en théologie , et devint prieur du couvent de Dologne, puis provincial des Dominicains de la province de la Lombardie inférieure, appelée alors la Province de Saint- Dominique. Il a laissé : 4° Sermones aurei dr sanctis; 4473, 2 vol. in-fol.;
— 2° Sertnones floridi de Dominicis et quibnsdam festis; Ulm, 4478; Vicence, 4479; 1494, in-4°; Lyon, 4496, in-4"; Paris, 1546, in-4°; — 3e Sermones quadragesimales de legibus animât simplicis , fidelis et devotœ , ou Sermones de leaibus... per Quadragesimam ; Venise, 4473, infol.; Paris, 1477, in-fol.; Ulm, 1478; Vicence, 1479; Lyon, 1490; — Sermones quadragesimales de (lageltis pecratorum festinanter converti noleidium ; Lyon , 1518 ; — 5° Sermones quadragesimales de petitionibus ; ibid., 1518; — 6° Tracta tus ad locos communes concionatorum ; Ulm, 147S; — 7» Tractatus mirabilis de sanguine Christi in triduo mortis effuso; an fwrit unitus divinitati? Venise, 4047, in-4*; cette question théologique occupa beaucoup les écoles d'Italie. Voy. le P. Échard, Scnptor. Ord. Prtedic, tom. 1, p. 845 et suiv. Richard et Giraud. Feller.
I. LE0NARDI (Jean), dominicain, instituteur de la congrégation des Clercs de la Mère de Dieu, né a Deeimo, près de Lucques, eu 1541, mort a Rome l'an 4609, s'occupa d'abord de la
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réforme de son Ordre , et résolut d'établir une conçrèfiboD destinée à l'instruction de la jeunesse. Mitjré l'opposition des Lucquois, il réussît i fermer son institut , qui , sous le titre de CImi é In B. Vierge, fut confirmé canoniquem«: *n 15K3 , il en fut nommé recteur. Clé- »w*f VIII l'employa à la réforme des moines 4b Hont-Yierge, puis à celle du monastère de \< ... rnbieu>e , ol le grand-duc «Je Toscane lui cwvfa la surveillance des Servites du Mont-Se- ■wre. Il a laissé plusieurs ouvrages touchant 4k matières religieuses. Sa Vie a été publiée « italien par Marncci , prêtre de la congrégation; Venise. 1617, in -fol.; on en trouve un «trait dans Héliot, llist. des Ord. reliq,. t. IV. Tne autre l*i> de Leonardi a été publiée par le P. Ch. Ant. Erra ; Rome, 1759, in-8». Voy. Feller, hi^.r. umvers. \j& Sutw. Biogr. génér.
11. LEONARDI Thomas), dominicain, né à Mae«tru-ht, mort en 1667, se fit recevoir docteur en théologie à l'université de Louvain, et devint provincial de son Ordre. On lui doit : 1° Christus n-mrifixui : Bruxelles, 1618; — 2° De prima homi- *o Institution*-, ejus per peccatum corruptione , et per Cknstum repara t ione ; ibid., 1661, in-fol.; cet ouvrage est dirigé contre un docteur luthérien qui prétendait que saint Thomas avait enseigné ce qu'on lisait dans la confession d'Augsbourg; — 3» Çapueinus excapuciatus , réfutation d'un libelle publié par Jean de Hamerstede, ministre a Maestricht; — 4» Unie* Chnsti sponsor , etc., Iniegritas et sanctitas; — 5° Calvinistnus de vit*tata myttiei thori fide clare ctmrictus ; ces deux derniers ouvrages ont para à Louvain ; 1662 et 1661, et sont une réfutation nouvelle de Hamerstede. Voy. le P. Échard, Scriptor. Ordm. Prœdie., tom. Il . p. 025.
I. LEONCE (Saint), évéque de Fréjus,néà Nîmes en 361 , mort vers 4.V) , selon l'opinion commune, et vers 432 ou 433 suivant quelquesuns, se fit un nom par son savoir et édifia par ses vertus éminenles. Cest lui qui engagea Honorât à bâtir dans l'Ile de Lerins, de liocèse , le célèbre monastère de ce nom. fondateur de l'abbaye de Saint-Victor ; Marseille, dédia à saint l^éonce, vers l'an 423, les dix premiers livres de ses Conférences. On compte ce saint éveque parmi ceux des Gaules auxquels les papes Bonirace et Célestin écrivirent pour des affaires importantes. On a donné quelquefois à Léonce le titre de martyr, mais c est sans fondement. Voy. Feller, Biogr. uni-
II. LÉONCE (Saint), éveque de Césarée, en tappadoce. naquit dans le IV* siècle, et était fort respecté dans l'Eglise d'Orient à cause de la pttreté de sa doctrine et de la sainteté de sa vie. h combattit avec zèle l'arianisme, assista à plu-
eonriles . particulièrement à ceux d'Ancve.*«Galatie,et de Nicée, convertit Grégoire, ««t* de Nananze, père du célèbre docteur de m nom. et fut justifié par saint Athanase des calotta»*» que les ariens avaient répandues contre hn. On célèbre sa fête le 13 janvier. Voy. BôiiaDdm. Richard et Giraud.
III. LÉONCE (Saint), surnommé le Jeune, étéque de Bordeaux, ne à Saintes l'an 510, mort •en /ao 564, servit d'abord dans les armées du roi Quidebert, Bis de Clovis; mais la sainteté
u rie le ht juger digne de succéder à saint £**uce l'Ancien, eréque de Bordeaux, que cette éfiœ honore le *1 août. L an 519 Léonce se lit représenter au cinquième concile d'Orléans, ^5<v', . ceux qu> furent tenus u Paris en Bfio , at f>n 503. en assembla un à Saintes,
toT^ael i il \ déf"»** Emère' «ue a°,aire l"
avait nommé évéque de cette ville par sa seule autorité; mais Emère ayant été rétabli par Charibert, saint Léonce se réconcilia avec lui. On célèbre sa féte à Bordeaux le 15 novembre. Voy. Fortunat de Poitiers, 1. 1 et IV. Grég. de Tours, Hist. Le P. Le Cointe, Annales, ad ann. 531,541. 562 et 567. Richard et Giraud.
IV. LÉONCE (Sainte), martyre, vivait au v« siècle , et était fille de saint" Germain , qui , dit-on, fut évéque de Péradame, dans la Byzacène. Elle souffrit le martyre sous Hunéric, roi des Vandales, avec saintes Denise, Oative, Victoire, et saints Majoric, Émile, Terse, Boniface et Victor de Vite. On célèbre sa féte le 6 décembre.
V. LÉONCE , éveque d'Arles, a écrit une Lettre dans laquelle il félicite le pape Hilaire sur son exaltation ; elle a été insérée dans D. Luc d'Achéry. Spieilegium, tom. V, et dans les Conciles. tom. IV. Voy. D. Rivet, Hist. littér. de la France, tom. II.
VI. LÉONCE, évéque de Naples , en Chypre , aujourd'hui Lemonce, vivait au vu* siècle. Sa vie est à peu près inconnue; on sait seulement qu il fit un voyage à Alexandrie, et qu'il y eut un entretien avec un saint prêtre appelé Mennas. Il a laissé : 1» Vies de saint Jean f Aumônier et de saint Siméon Salus; — 2» une Apologie pour les chrétiens, contre les Juifs; on en trouve un long fragment dans les Actes du second concile de Nicée ; — 3° Discours sur le saint vieillard Siméon, sur la mi-Pentecôte, t Aveuglené et r Emprisonnement de saint Pierre par Hérode; ces écrits se trouvent dans la Bibliothèque des Pères; Lyon, 1677; — 4» un second Discours sur la féte de la mi -Pentecôte, dans lequel il établit la divinité de Jésus -Christ par les miracles qu'il avait faits à la vue des Juifs. Voy. D. Ceilher, Hist. des Aut. sacr. etecelés.,X. XVII, p. 638 et suiv. Richard et Giraud.
VII. LÉONCE DE BYZANCE, surnommé le Scholastù/ue ou l'Avocat, moine du vTJ* siècle, avait fréquenté le barreau à Constantinople. Il
i nous reste de lui : 1« un Traité des sectes , en
Îrec et en latin ; Bâle, 1578: il a été réimprimé ans VAuctuariumde la Bibliothèque des Pères ; Paris, 1624, et en latin seulement dans la Bibliothèque des Pères, tom. IX ; Lyon , 1677 ; — 2° trois Traités contre Nestorius et Eutychès; ' — 3° un Traité contre les fraudes des Apolli- 1 naristes; — 4» un Traité contenant les solutions des arguments de Sévère ; — 5° un Traité composé de syllogismes hypothétiques qui tendent a établir la distinction des deux natures en Jésus-Christ, depuis même qu'elles ont été unies par l'incarnation du Verbe. Ces six traités, traduits en latin par Turrien, ont été imprimés dans les deux Recueils des anciennes leçons de Canisius; Ingolstadt et Anvers, et dans la Bibliothèque des Pères de Lyon, tom. IX. Voy. D. Ceillier, Hist. des Aut. sacr. et ecctés., tom. XVII, p. 554 et suiv. Richard et Giraud.
LEONCEL (LeoncellumY abbaye de l'Ordre de Citeaux , du diocèse et a quatre lieues de Valence, en Dauphiné, fut fondée l'an 1137; elle était fille de l'abbaye de Bonnevaux, située dans le même diocèse.
LEONE (Alphonse), écrivain du xvii* siècle, a laissé : De l'Office de chapelain, ou de tobliqatùn d'im prêtre de célébrer pour un autre; Naples, 1635.
LEONEGISILDS. Voy. Lonois.
1. LE0N1 (Denis), dominicain, né à Lccce, dans le royaume de Naples, se fit recevoir docteur eu théologie en 1629. On lui doit, outre ; v "
LEON
LEOP
ions de la I" part, de la Somme de saint Tho- *ro*; 3 vol. in-fol.; — 2° une Logique. Yoy. le P. Echa rd , Scriptar. 0>d. Pranlic., tom. II.
II. LEO NI (François), professeur de théologie à Padoue,a publié : Sybtllarum in veten Eccletin Autoritas, et historiée ecciesiaitica? ac theoloaiœeonjioictio ; in-4°. Voy. le Joum. des Savants, 1745. n. 310.
LEÔMA 0SSISM1ENSIS. Voy. Sawt-Paiil-