XXXVI. SAINT-ORENS Voy. RÉOLE (La), n« I
XXXVII. SA1NT-PAP0UL (Fanum Sancti Papuii), petite ville du Languedoc, autrefois évèché sous la métropole de Toulouse. Elle n'était considérable que par une ancienne abbaye de l'Ordre de Saint- Benoit, fondée sous l'invocation de saint Papoul , martyr, disciple de saint Saturnin , premier évéque de Toulouse. On attribue sa fondation à Charlemagne: il est certain du moins qu'elle existait en 81/ . car il en est fait mention dans l'état des monastères dressé celte année à la diète d'Aix-la-Chapelle ; elle fut érigée en cathédrale l'an 1317 , par le pape Jean XXII. Son chapitre demeura régulier jusqu'en 1670, qu'il fut sécularisé par le souverain pontife Clément X. Le premier évéque de Saint- Papoul fut Bernard, de l'illustre famille de la Tour, qui en 1315 passa du monastère, dont il était abbé, sur le siège épiscopal. L'évêché de Saint- Pajtnul a été supprimé en 1801. Voy. la Gal/ia Christ., tom. Il, part. II, p. 837, etc. De Commanville, Table alphabét., p. 181, art. Papi i.i Fanum. Richard et Giraud. tom. XXIX, p. 103 et suiv.
XXXVIII. SA1NT-PARD (Pierre-Nicolas VAN BLOTAQUE. abbé de) , jésuite, né à Givet Saint- Hilaire, dans le pays de Liège, en 1731, mort en 18*24 à Paris, où il était venu lors de la suppression de sa société , et où , d'après le conseil de l'archevêque Christophe de Beaumont, il substitua à son nom celui de Saint -Pard. Il fut attaché i plusieurs paroisses, et devint en 1801 chanoine honoraire de Notre-Dame. Il a laissé, entre autres ouvrages : 1* Retraite de dix jours; Paris, 1773. 1805, in-12; — 2° L'Ame chrétienne formée sur les maximes de f Evangile ; ibid., 1774, in-12; — 3" Le Jour de.communion ; ibid., 1770. 1819, in -12; — 4» Exercices de l'a- }>«,ur du /,<!iutrnt; 1799, 1819. in-16. Voy. L'Ami <tr ht Religion et du Roi, 25 décembre 1821. La Nouv. Biogr. génér.
XXXIX. SÂINT-PAUL-DE-LEON (Leona ou Fanum Sancti Pauli Leonini , Leonensis), petite ville de la basse Bretagne, située sur la côte septeutrionale. Les uns prétendent que c'est l'ancienne petite ville des Osismiens. Aussi la voit-on désignée quelquefois sous la dénomination de Léonin Osismiensis ; les autres la distinguent de cette dernière; tel est, entre autres, de Commanville, qui dit que saint Paul fut établi évéque de Ositmum l'an 530, et qu'il transféra l'évêché à Léon en 500. Quoi qu'il en soit de cette question, saint Paul fut le premier évéque de Saint -Paul -de- Léon , évèché suffragant de Tours, et le dernier fut Jean-François de la Marche, mort à Londres en 1807. lequel
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refus* de donner sa démission en 1801 , et signa les réclamation» des évèques. Voy. le Journal de Verdun, février 1742, p. 150, et mai 4745. p. 31fît. De Commaiiville , I** Table alphabet., p. 137. Richard et Giraud, tom. XXIX, p. 105 et suiv. Compnr. PaII., n" XIV.
XL. SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAUX ( Tricastmumxm Fannm Sancti Pau/t Tneastmum) , autrefois ville épi se. du bas Dauphiné, sous la métropole d'Arles. De Commamille dit que cet évéche existait avant 425. Richard et Giraud, qui mettent saint Restitut en tète de la liste des évèques de ce siège, remarquent qu'on ignore dans quel temps ce prélat a gouverné l'église de Saint-Paul. Ils ajoutent qu'Etienne Genevès, qui lit la translation des reliques de saint Restitut en 1405. est le premier qui l'ait fait évéque de Saint- Pmif , suivant le P. Louis-Anselme Boyer, dans son Histoire de Maine de Saint- Paul' Tf'is-i hàtenux. Il y a des hagiogi aphes qui font vivre s.iint Restitut au v* siècle; entendant saint l'aul, dont la ville de Trois-Chdteaux tire son nom, et qui occupe la sixième place dans le catalogue de ses évéques, vivait au IV siècle. Le sié^e de Saint -Pau/- Trois -Châteaux a été supprimé par le concordat de 1HD1. Voy. de Commanville. Tah/e a/phnM., p. >2iï . au rnotTniCASTiNi M. Richard et Giraud, t. XXIX, p. 107 et suiv. Compar. notre art. Pall , n,J XIX.
XLI. SAINT- PÊ (François de), prêtre- do l'Oratoire, né à Vallegrand, dans le diocèse de Paris, en 1500, mort à Pans l'an ItïïH, se distingua par sa charité et par son zèle pour la conversion des hérétiques. Il fut supérieur de différentes maisons de sa congrégation. On a de lui : Aspirations pour les ayumsants , tin^-s de l'Écriture sainte, et imprimées avec sa Vie par le P. Cloi^ault ; Paris, in-12.
XL1I. SAINT - PIERRE DE LA COUR. Voy.
Maskarkieh.
XLHI. SAINT-PIERRE DE LA REOLE. Voy.
RËoi.E (La ) . ne IL
XLIV. SAINT-QUENTIN (Quintinapatis, Quiniim Fan un , Auyutta Verooianduorum) , ville de France et capitale du Vennandois, où I on a tenu cinq conciles de l'an 1225 à l'an LH9. \ro>t. la Gall. Christ., tom. III, p. S\i et ;<00. Rainaldi, ad ann. 1225. Labbe, tom. XL La Rcgia, tom. XXVIII. Hardouin. tom. VIII.