SAPH
riques sur les jésuites. Foi/. Fellcr, Biogr. uni-
SANTA-SEVERINA , ville archiépise. d'Italie, située dans la Calahre ultérieure. L'évéehé de Saint-Léon, ville détruite par les Sarrasins, lui fut uni, et le titre supprimé en 1571. Le premier évéque de Santa-Severina, Jean-Baptiste , grec de nation , eut pour successeur Élienne, qui siégeait en 1096. Voy. Ughelli, Italia Sacra , tom. IX, col. 475. Voy. Richard et
"SANTE, SANTES. rjWï Paonw.
SANTERIN ou SAINT-BRIN, autrefois Thérotin . rie de la mer Egée, l'une des Sporades, suivant Strabon et Pline. Cette lie est divisée en deux : première et seconde. On nomme la première Santerin, et la seconde Tiresia , de l'ancien nom de Thératia. Celle-ci fut séparée de l'autre par un tremblement de terre, en 1507. Il y a deux évéques, l'un grec et l'autre latin, sous le métropolitain de Paronaxie. On en connaît trois évéques grecs, dont le premier. Pioscore. souscrivit la lettre du concile de Sardique. Le premier évéque latin, Jean \nx eut
foui successeur Jean de Nardo , qui siégeait en l'Ai. Voi/. Lequien, Onens Christ., tom. III. p. KWfc Richard et Giraud.
SANTEDIL ou SANTEDL (Claude de). Voy.
l'art, suiv.
SANTEUIL ou SANTEUL (Jean-Baptiste de), en latin Sanlolius Virtnrfnus, le plus célèbre des poètes latins modernes, chanoine régulier de Snint - Victor, né à Paris en 1630, mort à Dijon Pan 1697, commença ses études à Sainte- Barbe, et les continua au collège Louis- le - Grand. Il fit sa rhétorique sous le P. Cossart, qui développa ses dispositions pour la poésie. On a inséré un grand nombre de ses poésies sacrées dans le Bréviaire de Pari* et dans celui de Cluny. Les Hymnes sacrées de Santeuil, publiées en deux parties (Paris, 16s5 et lfiîH, 1698, in-12), ont été réunies dans l edit, de Paris, 1723, in-8" et in-12, et traduites deux fois en français. 11 a paru trois éditions de ses Œuvres : la première, dite Opéra intetiea (hymnis e.rceptis); Paris, 1691, in-8", et les deux autres, sous le titre A'Ojiera omnia ; ihid., 1698, in-12. et 1729 , 3 Vol. in-12; cette dernière est la plus «•.omnlète. Claude de Santenil , son frère atné, prit l'habit ecclésiastique, mais n'entra jamais dans les ordres; il resta longtemps comme pensionnaire au séminaire de Sainl-Magloire , d'où lui est venu le surnom de Sontoliui Magtorianus. C'était un homme très-pieux , calme, modeste, d'une grande érudition, et d'un talent poétique remarquable. Comme son frère, il a fourni au Bréviaire de Paris des hymnes de sa composition. Il en a fait aussi pour des offices particuliers. Comme Bossuet et plusieurs autres personnages illustres, il engagea son frère à ne pas employer les noms des divinités païennes. On attribue à Claude la Tradwtifn des Lettres de saint Paulin de Soie; Paris , 17» 1721, in-8°. 11 a laissé manuscrits deux volumes A'hymnex, Voy, fcforéri, Diction, histor. Feljer. Michaud. La Nom. Hioyr. génér. Bonnetty, Etudes «*r fa vie et tes écrit* de Santewi , dans les Annales de philosophie r.hrétientie , 1851.
SANTIl'S (Saint), martyr, né à Albij mort le 5 juin 851. fut emmené en captivité a Cordoue, on Ahdérame, roi des Sarrasins d'Espagne, le fit empaler, parce qu il avait refusé d'embrasser le mahométisme. Voi/. saint Euloge, Mémorial, 1. II, c. m. Bollandus, Arta Sonet., au mois de juin, tom. I, p. 506 et sniv.
SANTQ-ANGELO PAPALE, autrefois Cmjti,
Caglium ou Callium, ville énisc. d'Italie la métropole d'Urhino. Elle fut ruinée en 1280, et le pape Nicolas TV la rétablit sous le nom de Santo-Angelo Papale; Nicolas V unit à l'évêché l'abbaye de Saint-Géronce , de l'Ordre de Saint- Benoit, située auprès de la ville. Voy. Richard et Giraud. Compar. Cvgu.
S ANTON ES, SANTONUM MEDIOLANUM Voy. Saintes.
SANTORIO (Jules -Antoine), cardinal, né à Caserte en 1532, mort à Rome l'an 1602, fat successivement grand vicaire du cardinal Caraffa, archevêque de Naples, conseiller de la chambre et de l'Inquisition sous le pape Pie V, archevêque de Santa-Severina, dans le royaume de Naples, et cardinal-prètre du titre de Niinte- Barbe. Il fut proposé dans trois conclaves consécutifs pour le souverain pontificat. On a de lui , entre autres écrits : 1° De Morilms heereticorum : — 2° De Potestate summarum Pontificum supra Francise regnum ; — 3° De Nestorianorum et Gra>corum Erroribus ; item de eorum ritihus ; — 4° De l 'suris Judtnmim in terdicendis ; — 5° Rituale Homanorum. Richard et Giraud, qui donnent les titres des autres écrits de Santorio.
SANUTO TorseUo ou V Ancien (Marino), chroniqueur, né à Venise, mort après l'an 1330, fit cinq fois le voyage d'Orient, explora Chypre. Rhodes, l'Egvpte, l'Arménie, etc., et, de retour de son dernier voyage, en 1306, il composa son Liber secretorum fide/ium super Terra* Soncta- récupérât ione , qui a été publie par Bongars, dans Uesta Dei f>er Francos : Hanau, 1011, tom. II, in-fol. Voy. Foscarini, Letteratura IVnesinnn. Tiraboschi, Storia délia letteratura Italiana , tom. V. Feller. Michaud. Postansque, De Marino Saitutn ; Montpellier, 1856, in-8°. La Souv. Hioyr. gènér.
SAPH ou SAP H Al . de la race des géants, fut tué par Sobochaï de llulathi. Voy. II Rois, xxi, 18 l Paralip.. xx, 4.
I. SAPH AN , fils d'Assia, secrétaire du temple du temps du roi Josias. Vot/. IV Rois, xxn, 12.
IL SAPH AN , fils de Gad , qui habita dans le pays de Basait. Voy. 1 Paralip.. v, 12.