II. SÊBIA, fils de Hodès. Voy. I Paralip., vi
SEBILLE (Alexandre), dominicain, né à Anvers vers l'an 1612, mort en 1657, fit ses études à Salamanque en Espagne. Etant retourné dans son pays, il prit le degré de docteur, et professa la théologie à l'université de Louvain. Il prêcha aussi avec tant de réputation et de succès, que la cour de Bruxelles le choisit pour son
Ïirédicateur. Il était prieur du couvent d'Anvers orsqu'il mourut. On a de lui : Divi Augustini et SS. Patrum de libéra arbitrio lnterpres thomisticus adversus Cornelii Jansenii , episcopi Yjarensis, doctrinam prout defenditur in Theriaca Y incentii Lenis , theoloqi Arausicani ; Mayence , 1652, in-fol.; Venise, i672, in-4°. Il a laissé en outre plusieurs ouvrages manuscrits. Voy. le P. Echard, Srriptor. Ord. Prœdic, tom. II, p. 585. Richard et Giraud , qui donnent les titres des manuscrits du P. Se bille.
I. SÉBOIM . une des quatre villes de la Pcntapole oui furent consumées par le feu du ciel. Voy. Genèse, xiv, 2.
il. SÉBOIM, vallée de Séboïm. Voy. I Rois, xiu , 18.
III. SÉBOÏM , ville de la tribu de Benjamin. Peut-être que de ces deux dernières Séboïm , la première est l'endroit où avait été celle qui fut consumée dans l'embrasement de Sodome , et que la deuxième est une nouvelle ville qui avait été bâtie à la place de la précédente. Voy. II Esdr., xi, 34. D. Calmet, Diction, de lu Bible.
SEBONDE. Voy. Sabonde.
SÊBUÉENS ou SÊBUSÉENS , secte particulière des Samaritains schismatiques . dont parle saint Épiphane. Ce Père les accuse d'avoir changé le temps prescrit par la loi pour la célébration des grandes fêtes de l'année. Ils célébraient la Pàque au commencement de l'automne, la Pentecôte, sur la fin de la même saison , à la fête des Tabernacles , au mois de mars. Quant a l'étymologie de leur nom, les uns prétendent qu'ils étaient appelés Sébuséens parce qu'ils faisaient la pàque au septième mois, appelé séba ; les autres , qu'ils tiraient ce nom du mot sebua, la semaine, parce qu'ils fêtaient
le second jour de chaque semaine depuis Pâques jusqu'à la Pentecôte ; d'autres enfin, que leur nom était celui de leur chef, appelé Sébata. Après ces observations Bcrgier ajoute : Tout cela n'est que des conjectures touchant une secte obscure dont l'existence n'est pas trop certaine. Voy. le P. Pinchinat, Dictionnaire , à l'article Samaritains. Bergier , Diction, de théologie.
SECASTERO. Voy. Sisteron.
SECCAU, SECCAW. Voy. Seckau.
SÉCHEM , fils de Galaad et chef de la famille
desSéchémites. Séchem et les Séchémitessontdittèrents de Sichem et des Sichimites. Voy. Nombr., xxvi. 31.
I. SECHÉNIAS, fils de Séméia, garde de la porte orientale de Jérusalem. Voy. H Esdras, iM.29.
II. SECHÉNIAS , fils d'Aréa et beau -père de Tobie,qui était du parti de Sanaballat, ennemi des Juifs. Voy. II Esdr., vi,18.
III. SECHÉNIAS, fils d'Obdia et père de Séméia , de la race royale de Juda. Voy. I Paralip., m. 21.
IV. SECHÉNIAS, prêtre, chef de la dixième tribu sacerdotale. Voy. I Paralip., xxiv, 11. I Esdr., vin, 3, 5.
SÉCHIA, fils de Saharatm et chef de famille de la tribu de Benjamin. Voy. I Paralip., VU, 8, 10.
SÉCHRONA, ville de la tribu de Juda. Voy. Josué , xv, 11.
SECKAU ou SECCAU, SECCAW (Secovia, Secovium), ville épisc. d'Allemagne, dans la haute Styrie , sous la métropole de Saltzbourg, est située sur la rivière de Gavv , à trois lieues de Gudembourg, vers le nord. L'archevêque de Saltzbourg, Evrard de Truchsen, fonda vers 1215 cet évêché, qui fut érigé, vers 1219, par le pape Honorius III. L'évèque réside à Gratz en Styrie. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LXIII, p. 151-152. VAnnuurio pontijteo. Le Diction, de la théol. cathol., qui consacre à Seckau un article assez étendu.
SECKENDORF (Gui-Louis de), protestant, homme d'État et historien, né à Herzagenaurach , dans la Bavière, en 1626, mort à Halle l'an 1692, fut successivement chambellan, conseiller intime et chancelier du duc de Gotha. Plus tard il entra au service de Maurice, duc de Saxe-Zeitz , qui le prit aussi pour chancelier, et le mit à la tète du consistoire. Il a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° l'État chrétien, en allemand; Leipzig, 1685, 1716, in-8°; c'est une défense du christianisme contre les libres penseurs; — 2° Comment, historicus et apologettcus de Lutheranismo ; ibid., 1686-1692, 1691, 5 vol. in-fol.; trad. en allemand ; ibid., 1711, 3 vol. in-l° ; un abrégé, fait par Junius et Boos, a été trad. en français; Baie, 1781, 5 vol. in -8°; écrit composé contre VHi.it. du luthéranisme , par le P. Maimbourg; — 3° Dissertatio historien et apologetica pro doctrina Lutheri de missa, édita a Casp. Sagitiario; Iena , 1686; ouvrage dirigé contre le récit de la Conférence du diable avec Luther , par Louis- Géraud de Cordemoi; — 4° Compendium historié ecclesiasticœ , Ei-nesti, Sax. aucis f in usum Gymnasii Gothani ex SS. Litteris et optimis auctoribus compositum ; Leipzig, 1666, in-8°. L'Hist. ecclés. de l'Ancien Testament seulement est de Seckendorf, le reste est de J.-Chr. Artopseus. Voy. Feller, Michaud, Biogr. univers.
ï. SECOND (Saint), en latin Secundus, disciple de saint Paul. On ne sait aucune particularité de sa vie. Il était de Thessaloninue, et il suivit l'apôtre de Grèce en Asie. Les Espagnols