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On t 4a te : !• Tract* on several subjects conaedtd «M rte etotf and rédigions prtncipUs of \he raii*r*; 1813; ti ad. en français; Paris, \9Tt, a-ir; — 2* History and antiquities of the 1 1 ad. en français; ibid.,
n-ê» ; — 3° History of England' etc.; Lon- 4re, 1819- 1>r25, 6 vol. in-4* , souvent réimeée; trad. en français ; Paris , 1825-1531 , l«*i.in-8°; — 4° Catecheticai Instructions on tkixtrines and worship of the cathohc church; -5» eue traduction anglaisa du Nouveau Tes- Voy. la Saur . Btogr. génér. Le Diction. * fa cofAo/.
LWGENDES (Claude de), jésuite, né à Moulas en IfifM, mort à Paria en 1660, fat successivement recteur du collégede Moulins, provincial àt la province de France et supérieur de la maison professe de Paris. Il a laissé : 1* Avis pour **« rigter ta vie: — 2° Conciones in Quadrage- «mam; Pans, MM, 3 vol. in-4», et 1663, * vol. ovX»-, trad. en français sous ce titre : Sermons y*r tout les dimanches du Carême; Paris, 1666, itol.in-8*. Foy.Sotwi 1, Biblioth. Scripior. So- Jen. Le P. Rapin, Réflexions sur félon., p. loi. Goojet . Bibtioth. franc., tom. II, p. 285. U Drr/ton. porta*, de* Prédicat. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers.
LIIGES SACRÉS , nom qu'on donne dans la liturgie a des linges de toile de lin ou de chanvre bénits par l'évoque ou par un prêtre délégué, et qui servent an saint sacrifice de la messe. Ces linges sont le corporal , le purificatoire et b palle. Ces linges ne peuvent être touchés que par les ecclésiastiques qui sont dans les ordres sacrés ou par des laïques ayant une permission de l evêque; et lorsqu'ils ont servi pendant quelque temps et ont besoin d'être purifiés, ils «onent l'être par trois eaux différentes, par quelqu'un qui a le droit de les toucher. Cette oénedirtion des linges est ancienne, puisqu'elle se trouve dans le Sacramentaire de saint Grég*ju* f et qu'Optât de Miléve, au v* siècle, en parle; et elle est d'autant plus convenable, que ■ans l'ancienne loi Dieu avait ordonné de consacrer tous les ornements du tabernacle et du t*tnple. Kev. les Notes du P. Ménard, p. 197. Berçier, Dtction. de théol. L'abbé Jacquin et bueaberg, Diction. d'Antiquités chrétiennes. LIHGONES. Voy. Langres.
LINGOIN ou LIMINE (Saint), en latin Lirainour oa Limininus, martyr d'Auvergne, souffrit es même temps que saint Cassi. Sa féle pnn- '.«aale a lien le 29 mars, et celle de sa translata* le f3 mai. Voy. Richard et Giraud, et corn-
UIIEJIS (Henri), habile protestant du xvrt*
****Jt> qui a publié : 1° Trac tutus de jure episco- P»J' ; Francfort , 1607, in-4» ; — 2» Tract atus de jur%i*j, lar.p/fjrum cum discursu pneliminari de j*ru m. origine et auctoritate; Leipzig, 1698, in-4». Ces deux ouvrages, qui se recommandent d'auleun par le savoir, ont été rois a l'Index par décret du 15 janvier 1714.
LdKK (William), ministre de l'église presbytérien!* . né en 1752, mort à Albany en 1808, v.î /'année en qualité de chapelain pendant b tuerre de i indépendance ; et , après la paix , passa dans la communion hollandaise réformée, qui /ui do.jna la direction d une église à .WVora. Outre quelques autres écrits, il a Utàse f • Discourses on the leadmg personuges of ■* tas tory; H9i \ — 2° beaucoup de Ser-
tcnpttre kutory; *71H ; — v oeaucoup de Serla Souv. Biogr. génér.
Nicée. On en connaît quatre évéques, dont le premier, Anastase, souscrivit aux canons in Trulla. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 657. Richard et Giraud.
LINTERNUM, ancienne ville épisc. située dans la Campanie, entre le Volturno et Cumes, et qui, selon de Commanville,fut érigée en évéché sous l'archevêché de Naples. l'oy. Ughelli, liai. Sacr., tom. X, p. 122. De Commanville , I» Table alphaf>ét.,p. 140. Gaet. Moroni, vol. XXXV!H,p.26o-2tiX
LINTRUDE. Voy. LUTRUDB.
L1NTRUP (Sœren ou Séverin), protestant danois, né à Lintrup en 1675, mort a Copenhague en 1731 , fut successivement recteur de l'école de Bergen, professeur d'éloquence et de théologie à Copenhague , évêque de Viborg , dans le Jutland, et prédicateur ordinaire de la cour. Parmi ses nombreux ouvrages, nous citerons : 1° De Polymathia Scriptorum sacrorum Disp.lV; MJ3-1695;— 2» De Gratia universaii; Bergen, 1702; — 3" Lineamenta pro théorise theologicm part. IV; ibid., 1706; — 3» Meletematum crttieorum ad loca N. T. Specim. IV; ibid., 1715-1720. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
LINW00D. Voy, LlNDWOOD.
LI0BE ou LIÉBE , LE0BGTTHE (Sainte), en latin Leobgytha , Truthyeba, vierge , abbesse en Allemagne, née au pays de Westsex ou des Saxons occidentaux, en Angleterre, morte vert l'an 779, fut placée dans le monastère de Winbrun, au diocèse de Dorcester, sous la conduite de la célèbre abbesse Tette. Elle parvint à un tel degré de perfection que saint Boniface, apôtre de l'Allemagne, la demanda pour diriger les communautés qu'il se proposait d'établir. Liobe fut nommée immédiatement abbesse du monastère de Bischoffsheim, situé dans le diocèse de Mayence, et eut plus tard la direction de plusieurs autres monastères, qu'elle visitait fréquemment; c'est ce qui la fait regarder comme la mère des religieuses d'Allemagne. Ou célèbre sa féte le 28 septembre. Voy. Surius. Vitœ Sanctorum. Richard et Giraud.
I. LION (Léo), animal qui était fort commun dans la Palestine , et dont les auteurs sacrés tirent leurs similitudes. Le Lion de la tribu de Judo est Jésus-Christ, qui est sorti de cette tribu, et qui a vaincu la mort, le monde et le démon. Voy. D. Calmet, Diction, de la Bible.
IL LION (Claude), oratorien, né à Marseille en 1625. mort l'an 1704, fut supérieur de la maison de Condom et de celle de Marseille. U a laissé , outre les Mystère* abrégés de la grâce et de la morale chrétienne , en vers latins , et un Recueil de poésies ; 1° Panégyriques des Saints; Lyon, 1683-1706, 5 vol. in-8°; — 2» Sermons; ibid., 1685-1689, 2 vol. in-8»; — 3» Conférences morales sur les mystères et les vérités de la religion; Paris, 1601. in-8». Voy. le Journ. des Savants,im et 1705.
III. LION (ORDRE DU), Ordre militaire qui, au commencement du règne de saint Louis, fut institué par Enguerrand fi. Les chevaliers portaient une médaille d'or sur laquelle un lion était représenté.
LIONISTES (Lionistœ). Voy. Lêonistes.
L ION N 1ÈRE (L'abbé de), licencié en théologie, vivait au xvn» siècle. On lui doit , entre autres écrits : Tableau de l'Église, contenant une Instruction familière et historique tirée de l'Écriture sainte et des Pètes: in-12. Voy. le Journ. des Savants, 1693 et 1696.
LIONS (DES). Voy. Deslyons.
LIP ARI (Upura), siège episc. situé dans Pile du même nom, qui comprenait neuf autres