‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 972 sur 1294 · VI. SŒURS DE SAINT-VINCENT-DE-PAUL · texte numérisé non relu

VI. SŒURS DE SAINT-VINCENT-DE-PAUL

Voy. Charité. n° VI.

Vn. SŒURS DU LIBRE -ARBITRE. Voy.

Frères, n» XVIII.

VIII. SŒURS DU TIERS-ORDRE DE SAINT- DOMINIQUE. Voy. Dominique, n° V.

SOHA, un des chefs des Nathinéens. Voy. Il Esdr., vu, 47.

SOHAR, un des fils du patriarche Siméon. Vou. Genèse, Xlvi , 10.

SOHORIA, fils de Jéroham. Voy. I Paralip., vin, 26-28. D. Calmet, Comment. Httér. sur ce passage.

SOIANELLO (Jean-Baptiste), de l'Ordre de Saint -Jérôme et de la congrégation du B. Pierre de Pise, recteur du même Ordre et de la même congrégation, était docteur en théologie du collège de Padoue et consulteur de l'Inquisition. On a de lui : Hittorica Monumenta Ordtnis S. Hieronymi, congregationis B. Pétri de Puis; editio secundo , longe auctior et correct ht, ae doewnentis nunc primum editis illuxtrota, ejusdem Ordinis et congregationis Redore geuerali, Patavini collegii Doctore theologo, et S. Inquùitionis consul tore ;1 vol. in-fol., dont le premier a paru à Venise, 1758, et le deuxième à Rome, 1700. Voy. les Annales typogr., année 1758, tom. I, p. 373, et ann. 1760, tom. IV. p. 175 et 176. Richard et Giraud , qui donnent un aperçu de ce que chaque volume contient.

SOIE (Sericum). Il n'est question de soie qu'en trois endroits de l'Écriture : dans Esther (vin, 15^, dans Éxéchiel (xxvu, 16), et dans l'Apocalypse (xvui, 12); mais les interprètes ne s'accordent point à prendre ce terme dans le sens qu'on lui donne ordinairement ; les uns veulent qu'il signifie du fin lin ; les autres la couleur du lin, et d'autres enfin un tissu de cheveux comme une espèce de perruque. Voy. D. Calmet, Diction, de la Bible, et les autres interprètes sur ces passages de l'Écriture.

S0ISS0NS (SuessiOfAugusta Sessionum), ville épisc. de France sous la métropole de Reims. Son évéque, qui est le premier suffragant, avait droit de consacrer les rois de France en l'absence de l'archevêque. Les premiers évêques de Soissonsont été saint Sixte et saint Sinice, qui ont arrosé de leurs sueurs cette Eglise née du sang des saints martyrs Crépin et Crépinien. 11 parait qu'ils gouvernèrent d'abord ensemble ce diocèse et celui de Reims, et qu'après la mort de saint Sixte son collègue se fixa à Reims, après avoir sacré saint Divitien pour Soisson». Ils ont vécu vers la fin du m* siècle. I) y a eu à Soissons dix-sept conciles, dont le premier a été tenu l'an 744, et le dernier l'an 1455 ou 1456. Voy. la Gallia Christ., nov. edit., col. 334 et seq. La Regia, tom. XVII, XXI, XXII, XXV. Labbe. tom. VI, VIII, IX, X, XJ, XlII.Hardouin, tom. III, V, VI, IX, X, XI. Le P. Mansi, Supplém., tom. I, col. 929, et tom. II, col. 185. Richard et Giraud, tom. XXIX, p. 205-217. Gaet. Moroni, vol. LXVII. p. 151-160. Compar. Reims.

SOISSONS (Basile de), capucin de la province de Paris, mort en 1607 ou 1698. a laissé : 1° Défense de la vérité invincible de ta présence réelle de Jésus-Cftrist dans t Eucharistie ; Paris, 1670; — 2° Défense, ou la vraie religion clairement démontrée, et la fausseté des nouvelles sectes

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