PARESSE, FAINÉANTISE
La paresse est un moindre vice que la fainéantise : celle-là semble avoir sa source dans le tempérament : et celle-ci dans le caractère de l'âme. La première s'applique à l'action de l'esprit comme à celle du coi-ps : la seconde ne convient qu'à cette dernière sorte d'action.
Le paresseux craint la peine et la fatigue : il est' lent dans ses opérations, et fait traîner l'ouvrage. Le fainéant aime à être désœuvré, il hait l'occupation et fuit le travail. (G.)