‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 172 sur 370 · JOU · texte numérisé non relu

JOU

JOTTE AEAUX » s. m. Ce sont deux piècei de bois de chèoe ou d'ormeaa, qu'on applique de chaque côté de la tète des bas-mâts d'un natire, à la naissance du ton j ils reçoivent les élongis. {Voy. Mats.)

JOUE, s. f. La joue d'un bâtiment est la partie de sa coque, qui, placée au dessus de Teau» est comprise entre le mât de misaine et l'étraye. — Les joues d'une poulie sont les côtés de sa caisse. «

JOUER f V. n. Les mâts, les pièces delà charpente d'un navire jouent, ont du jeu, quand ils ont du mouvement â leur place. — On fait jouer le gouvernail «t les pompes. — Le vent joue, lorsqu'il est faible et variable.

JOUET , s. m. Plaque de fer triangulaire , sorte de large virole qu'on applique à l'ouverture d'un trou servant de passage â un essieu qui traverse une pièce de bois, aûn de préserver celte ouverture des effets du frottement.

JOUG, s. m. Bâton de 2 mètres de ^longueur sur 31 millimètres de diamètre, qu'on emploie dans lès corderies pour diriger le cochoir, lorsqu'on commet de petits cordages. — Le joug dont on se sert pour réunir les pièces qui composent un mât d'assemblage est un morceau de chêne de plus d'un mètre de longueur sur à peu près ^ centimètres de grosseur. On le souque avec le corps du mât dans une erse de fil de caret, et il sert de point d'appui aux coins, qu'on force pour unir étroitement toutes les parties du mât.

JOUR, s. m. On indique la quantité des vivres que prend un bâtiment, par le nombre de jours pend|int lesquels ils peuvent suffire aux besoins de l'équipage. Ainsi on dit que tel vaisseau a embarqué pour cent jours d'eau , de vin ou de biscuit.

JOURNAL , <• m. R^istresur lequel chaque offi«

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