‹ Dieu seul [microforme]Chapitre 25 sur 85 · Acte de demande · texte numérisé non relu

Acte de demande

s que par ta grâce, O mon doux Sauveur, Ren ne te remplace Au fond de mon cœur !

5 — lee de ferme-propos.

T'aimer et te suivre C’est tout mor désir :

Pour toi je veux vivre Et pour toi mourir,

No 32. — D.5$.

LES DOUCEURS DA LA CGMMU*1ICN.

Andante grasse.

Qu'ils sont ai-més, grand Dieul tes ta-ber-

y LES . Lt » .

na cles! Qu'ils sont ai--més et ehé-ris de mon

ra-cles: La foi tri -omphe.et l'a-mour est vain- Refrain.

queur O pan de vi-el O mon Sau - veurl

heur. L'à- me ra-vi-e Trouve en vous son bon-heur. Qu'il est heureux celui qui te contemple Et qui soupire au pied de tes autels !

Un seul moment qu'on passe dans ton temple, Vaut mieux qu'un siècle au palais des mortels,

Je nage au sein ces plus pures délices :

Le Ciel entier, le Ciel est dans mon cœur, Dieu de bonté, de faibles sacrilices Méritaient-ils cet excès de bonheur !

Autour de moi les Anges en silence

D'un Dieu caché contemplent la splendeur, Anéantis ec 54 inte présence,

O Chérubins, enviez mon bonheur !

ULU UUI

En souve ain,règne, commande, inimole, Règne surtout par le droit de l'amour :

Adieu, plaisirs, adieu, monde frivole .

À Jésus seul j'appartiens sans retour,

ss ul

No 38. — D. S.

Andanlino.

Le jour où je com-mu-ni-e

d'u-ne vi-e Qu'on pas-se-rait au Tha-bor.

ttefraun.

O Dicu de l'Eu-cha-ris-ti-e, Doux Sau- veur.

De meu-rez tou -te ma vi-e Dans mon cœur.

Le jour où je communie Me vaut mieux qu'un siècle d'or, Et que mille ans d'une vie Qu'on passerait au Thabor.

Non seulement je te comtemple, Mais je sens Dieu, mon Sauveur, Qui de mon cœur fait son Tomple Et le remplit de douceur.

Îl enrichit ma pauvre âme De ses trésors infinis,

Son divin amour m’enflamme, Je suis comme en paradis.

O Sauveur tout débonnaire Qu'il fait bon d’être avec vous ! Rien de tout ce qui peut plaire Rien ne fut jamais si doux :

La pai#que je sens surpasse Tout plaisir, tout sentiment, Tous les charmes de la grâce N'ont rien de si ravissant.

Possédant votre espérance, Puis-je avoir quelque souci ?

J'ai tout bien en abondance Mon Dieu, qu'il fait bon ic

Faites votre tabernacle

Dans mon cœur pour y rester ; Soyez mon unique oracle,

Je m'en vais vous écouter,

Votre serviteur écoute, Seigneur, donnez-lui vos lois ; Je sais, je sens et je goûte

Du plaisirs, jusqu’en vos croix,

Si mon âme est inondée De vos consolations.

Qu'elle soit au

comblée

De vos bénédictions.

No34 DS.

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